Exhibition

Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /Fév /2009 22:36

01 01Hall d’entrée de Glendale House. Les candidates à l’offre d’emploi de domestique, parue la veille dans le Times, patientent avant d’être reçues par la maîtresse de maison. Josette prend la file et attend son tour en s’agitant d’un pied sur l’autre. La candidate qui la précède revient en sanglotant, son mouchoir à la main. C’est la quinzième de la matinée à ressortir dans cet état. Flegmatique mais légèrement moqueur, George, le maître d’hôtel, introduit Josette dans le salon et referme la porte derrière elle. Lady Alexandra est assise01 02 tout au fond, l’air sévère. Perdue dans un rêve intérieur, sa chienne Diva est allongée à ses pieds. La jeune fille reste immobile sur le seuil de la porte, paralysée par la peur.

- Eh bien approche-toi, je ne vais pas te manger ! [Josette comprenant qu’on l’observe, se décide à avancer.]

- Comment t’appelles-tu ?

- Josette, Maîtresse.

- Madame, ici, les domestiques m’appellent Madame, c’est compris ?

- Oui, Madame.

- Ma pauvre Josette, tes parents ne t’ont pas gâtée ! Tu ne vas tout de même pas continuer à porter ce prénom ridicule ! Chez moi, tu seras [Elle réfléchit]... Justine, ou plutôt non, Béatrice. Oui, c’est ça, Béatrice. C’est un prénom qui devrait bien t’aller. Il a de l’allure, il respire la bonne éducation et puis il fait aussi un peu garce, comme toi !

01 03- Et quel âge as-tu Béatrice ?

- Dix-huit ans et quelques mois, Madame.

- C’est très bien, j’adore la jeunesse. Mes invités aussi. Tu as déjà travaillé ?

- Non, Madame, c’est ma première place.

- Tant mieux, je n’aime pas les mauvaises habitudes ! En te prenant vierge, si j’ose dire, je pourrai te dresser à ma guise !

- Je vous promets que j’apprendrai très vite.

- C’est ce qu’on verra ! En attendant, tu vas déjà01 04 me montrer ce que tu sais faire ! Marche jusqu’à la porte ! Tu es prête ?

- Oui, Madame.

- Attends, relève d’abord ta jupe bien haut par-derrière !

- Mais, Madame !

- Tais-toi, petite bécasse ! Ici, c’est moi qui commande, je ne te le dirai pas deux fois ! [Béatrice obéit et découvre sa culotte en coton blanc qui moule délicieusement ses petites fesses haut perchées.]

- Maintenant, reviens vers moi en relevant ta jupe par-devant. [Béatrice s’exécute, en exposant le haut de ses cuisses et le renflement de son pubis à travers le tissu.]

- Tu as de jolies jambes et de fines attaches. Dis-moi Béatrice, tu as de la famille ?

01 05- De la famille éloignée, Madame, j’ai perdu mes parents quand j’étais petite. C’est ma tante Antoinette qui m’a recueillie.

- C’est parfait, [mais mesurant sa maladresse, elle se reprend immédiatement] je veux dire, si jeune, je te plains, c’est vraiment très triste à ton âge ! Mais ne t’inquiète pas, ici tu ne te sentiras jamais01 06 seule bien longtemps, je t’aurai toujours à mes côtés, à portée de la main [Sourire] et je m’occuperai de toi comme une mère.

- Merci, Madame.

- Enlève ta jupe et ton chemisier ! [De plus en plus interloquée, Béatrice n’ose pas réagir.]

- Maintenant, baisse ta culotte sur tes genoux et mets tes mains dans le dos. Oh mon Dieu, il va falloir m’épiler tout ça. Blandine s’en chargera. Tourne-toi et penche-toi. C’est mieux, c’est même superbe, avec des rondeurs comme ça, tu vas avoir du succès, ma fille !

- As-tu déjà reçu la fessée ou le martinet ?

- Oui, Madame, quand j’étais au collège. [Sourire de Lady Alexandra]. J’ai fait une partie de mes études pas très loin d’ici, dans le Kent.

01 07- Alors tu sais ce que signifie l’éducation anglaise ?

- Oui, Madame.

- Et pour quelle raison étais-tu punie ?

- Mes professeurs me reprochaient de ne penser qu’à m’amuser pendant les cours et qu’à exciter les garçons durant les promenades.

- A propos, [Les doigts d’Alexandra s’aventurent entre les boucles de la toison de la jeune fille et01 08 écartent délicatement ses lèvres intimes], tu as sûrement un amoureux ?

- Non, Madame.

- Alors, tant mieux, je préfère ça, tu n’auras pas la tête ailleurs ! De toute façon, il n’est pas question que je te voie tourner autour des garçons, c’est clair ?

- Oui, Madame.

- Es-tu souvent malade ?

- Jamais, Madame.

- J’en étais sûre !

- Dégrafe ton soutien-gorge !

Béatrice dévoile une paire de seins magnifiques, ornés de larges aréoles, mais ne sachant quelle posture adopter, elle les tient par-01 09dessous dans un geste inconsciemment provocant, comme si cet argument supplémentaire pouvait jouer en sa faveur. Lady Alexandra ne peut pas s’empêcher de les caresser et d’en pincer les tétons entre ses doigts jusqu’à ce qu’elle les sente se dresser. Apparemment, la jeune fille se laisse faire sans déplaisir.

- Une bonne laitière élevée au grand air de la01 10 campagne, c’est comme ça que je les aime !

La conversation est brusquement interrompue par un coup frappé à la porte.

- Entrez ! [Feignant la surprise] Eh bien George, que se passe-t-il ?

- Une lettre urgente, Madame [Il lui tend avec déférence un petit plateau en argent et reste debout tandis qu’elle en prend connaissance. Les yeux du maître d’hôtel s’attardent avec insistance sur la nudité de Béatrice. Lady Alexandra s’en rend compte mais fait semblant d’être absorbée dans sa lecture afin d’accroître le trouble de la jeune fille.]

- Il n’y aura pas de réponse, George. [Ce dernier s’éclipse]

- C’est bien, Béatrice, je t’autorise à te rhabiller. A partir d’aujourd’hui, tu seras ma femme de chambre.

- Oh merci, Madame !

01 11- Ne te réjouis pas trop vite, tu n’imagines pas ce qui t’attend ! Et puis c’est un engagement à l’essai, tu dois d’abord faire tes preuves. Nous ferons le point dans trois mois. Je verrai à ce moment-là si je peux te garder.

- Je m’appliquerai à mériter votre confiance, Madame.

- Alors applique-toi bien, parce que c’est moi qui vais me charger personnellement de ton éducation. Je te préviens, je suis très exigeante et01 12 très sévère. Je veux de l’ordre, de la discipline et de l’obéissance. Je te dresserai jusqu’à ce que tu sois parfaite, tu m’as bien comprise ?

- Oui, Madame.

- Tu seras logée dans les communs avec les autres domestiques. Inutile de chercher à t’enfermer dans ta chambre. La serrure est condamnée. Je me réserve le droit d’y entrer à tout moment. Il n’y a pas non plus de volets aux fenêtres, cela t’obligera à te lever avec le jour, ni de rideaux car je veux te surveiller ou te faire surveiller en permanence.

- Bien, Madame.

- Tu feras ta toilette à l’eau froide. C’est excellent pour le teint ! Pas de maquillage, je m’en occuperai moi-même lorsque cela sera nécessaire.

- Bien, Madame.

- Pour tes repas, tu les prendras à l’office, George te montrera.

- Merci, Madame.

- J’octroie à mon personnel une seule sortie par semaine, le dimanche après-midi, et un peu d’argent de poche, de temps en temps, quand j’estime que c’est mérité. Si tu es honnête et dure au travail, je saurai me montrer généreuse.

- Merci, Madame.

- Mais je te défends de recevoir des visites et j’ouvrirai ton courrier. Tu as entendu ?

- Oui, Madame.

01 13- Je t’interdis de porter tes vêtements personnels ou autre chose que ta tenue de soubrette. Chaque matin tu viendras me demander ton linge pour la journée et me montrer celui de la veille avant de le laver.

- Bien, Madame.

- Tu peux disposer. George va te conduire jusqu’à ta chambre. Je t’attends ici même à 11 heures précises pour ta première leçon.

- Bien, Madame.

- Béatrice ?

- Oui, Madame. [Lady Alexandra relève le menton de sa soubrette, approche son visage tout près du sien et la fixe au fond des yeux.]

- Béatrice, j’attends beaucoup de toi, ne t’avise pas de me décevoir...

Par Béatrice - Publié dans : Exhibition - Communauté : blog sexe des amis
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Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /Mai /2009 07:00

04 01Petit salon de Glendale House. Le refuge intime et familier de Lady Alexandra. Son havre de paix. C’est là qu’elle a coutume de se retirer pour régler ses affaires quotidiennes et s’adonner à la lecture lorsqu’elle dispose de quelques minutes de liberté.

Situé au rez-de-chaussée, ses hautes portes-fenêtres s’ouvrent sur un gazon impeccablement tondu, zébré de bandes vert pâle et vert intense, sur lequel picore un couple de merles noirs. Le temps est beau, le ciel dégagé. Les rayons du soleil lèchent les pierres de la façade et s’invitent à l’intérieur par les ouvertures. Dans les grands rais de lumière obliques qui viennent réchauffer les lames du parquet, des particules en suspension tourbillonnent dans un ballet de poussière dorée. A proximité, le bruissemen t cristallin d’une fontaine apporte une note rafraîchissante. Un parfum subtil de chèvrefeuille flotte dans l’air et dans les lianes d’un Kew Rambler accroché le long du mur, la corolle à peine entrouverte d’une rose amplifie le bourdonnement appliqué d’une abeille.

-        Béatrice, ce que tu dois apprendre en premier, c’est à marcher avec grâce et élégance.

-        Bien, madame.

-        Avance jusqu’au fond de la pièce et reviens vers moi sans te presser, en faisant des petits pas.

04 03-        Comme ça, Madame ?

-        Doucement, prends ton temps et applique-toi. Il faut que tu fasses des pas plus serrés. C’est très important. Imagine un instant qu’un visiteur sonne et que tu te diriges vers la porte d’entrée pour l’accueillir. Tu es le premier contact, la première personne qu’il va rencontrer en entrant ici. Il faut que sa première impression soit parfaite.

Lady Alexandra marque une pause, se cale dans son fauteuil et plante ses yeux dans ceux de sa soubrette.

-        Pas de droit à l’erreur, Béatrice, tu vas vite t’en rendre compte.

-        Ça va, Madame ?

-        Ça ne va pas du tout ! C’est même très mauvais ! Je ne t’ai pas demandé des grandes04 04 enjambées. On dirait un bûcheron ! Je t’ai dit des petits pas serrés, recommence !

-        Mais Madame, mes talons sont beaucoup trop hauts, je vais me tordre la cheville !

-        Tes talons n’y sont pour rien, c’est parce que tu marches trop vite ! Ralentis ! Si je t’oblige à porter ces escarpins, c’est justement pour que tu ne puisses pas marcher autrement qu’à petits pas.

-        Je vais essayer encore, Madame.

-        Tiens-toi droite, les bras le long du corps et les mains légèrement écartées vers l’extérieur.

-         …….. [Béatrice sollicite du regard l’approbation de sa maîtresse.]

04 05-        Maintenant retourne là où tu étais, pense à ce que tu fais pour une fois et montre-moi que tu as compris.

-        J’ai peur, Madame !

-        Ne fais pas l’idiote, Béatrice, je ne t’ai pas demandé non plus de glisser comme si tu faisais du ski de fond ou que tu avançais sur des patins. Tu n’es pas ici pour cirer le parquet !

-        Je vous assure, Madame, je sens que je vais tomber en avant !

-        Tant pis pour toi, Béatrice, tu l’auras voulu… George, apportez-moi mon martinet, vous savez, le petit à manche jaune.

-        Oh non, Madame, voilà, voilà, regardez, j’y arrive !

-        Ce n’est pas mieux, Béatrice, viens, il va falloir que tu t’exerces dans l’escalier de service,04 06 suis-moi… ici, nous serons plus tranquilles, personne ne viendra nous déranger.

-        Mais Madame, le carrelage va me faire glisser encore plus que le parquet !

-        Je sais, Béatrice, mais il faut que tu sois à l’aise sur toutes les surfaces.

-        Est-ce que je pourrai aussi m’entraîner toute seule, en l’absence de Madame ?

-        J’y compte bien ! Telle que tu es partie, c’est même indispensable car ce n’est pas en quelques minutes avec moi que tu vas y arriver. A la longue, tu verras, tu n’y penseras même plus ! Tu te sentiras en confiance et tout te deviendra naturel.

-        Bien, Madame.

04 07-        En attendant, il faut déjà que tu saches monter un escalier. Regarde-moi. Tu poses ton pied franchement sur la marche, le talon très légèrement décollé…

-        Oui, Madame.

-        … suffisamment pour pouvoir prendre appui sur la pointe et repartir sans te sentir déséquilibrée en arrière…

-        Mais Madame !

-        La montée des marches est un exercice délicat. N’oublie pas que pour une femme, c’est l’occasion de faire admirer ses jambes et de se mettre en valeur. Alors, tu viens ?

-        Tout de suite, Madame, j’arrive, laissez-moi juste le temps d’attraper le coup sinon je vais me casser la binette.

-        … sinon je vais trébucher, Béatrice, trébucher. Si tu continues à parler comme ça, je ne me 04 08contenterai pas de te reprendre, je n’hésiterai pas à te punir.

-        Excusez-moi, Madame, ça m’a échappé.

-        C’est la dernière fois, Béatrice !

-        Oui mais Madame, quand je monterai l’escalier, il y aura plein de gens qui vont lorgner sous ma robe ! Déjà qu’elle est super courte !

-        C’est tout à fait possible. C’est même très probable. Mais quand on a des jolies fesses, il ne faut pas hésiter à les montrer !

-        Mais Madame !

-        Tu devras d’ailleurs toujours te débrouiller pour monter les escaliers en premier…

04 09-        Oh Madame !

-        … et précéder les invités de quelques marches afin de ne pas les priver de ce charmant spectacle !

-        Je n’oserai jamais.

-        Tu as tort, les messieurs y seront très sensibles. Ils y verront une délicate attention de ta part. De toute façon, si tu oublies, tu constateras que c’est eux qui ralentiront le pas de manière à garder la bonne distance.

-        Les hommes sont tous des cochons, Madame !

-        Il ne faut pas dire ça, Béatrice. Avec le temps, tu changeras sans doute d’avis. Disons que les hommes sont attirés par les jolies femmes. Tu ne devrais pas tarder à le remarquer.

-        Bien, Madame.

-        Pour l’instant, je ne te demande qu’une seule chose, c’est de te concentrer. Tu es trop04 10 courbée, redresse-toi... évite de regarder tes pieds… marche naturellement… et oublie tes talons hauts.

-        J’ai déjà remarqué quelque chose, Madame.

-        Ah oui, et quoi ?

-        Dès qu’il m’entend monter dans les étages, Monsieur George se précipite au bas des marches… et se tord le cou au-dessus de la rampe…

-        Tu vois, qu’est-ce que je t’avais dit ? J’en étais sûre !

-        Et puis, j’ai encore noté autre chose.

-        Quoi donc, Béatrice ?

04 11-        Douglas, le livreur de lait, Madame. A chaque fois qu’il entre dans la cuisine, le matin, et que Louise n’est pas là… il me… je ne sais pas si je dois continuer, Madame !

-        Bien sûr que si, Béatrice, à moi tu dois toujours tout dire.

-        Eh bien, il me pousse dans l’embrasure de la fenêtre…

-        Et alors ?

-        Et alors, il me plaque le dos au mur, il se colle contre moi, il devient tout rouge et il essaie de m’embrasser.

-        Tu l’en empêches, j’espère ?

-        Pas vraiment, Madame…

-        Comment ça, pas vraiment ?

-        Non, Madame, je le laisse faire… 04 12 

-        Sans tenter, bien sûr, quoi que ce soit pour l’encourager ?

-        Oh non, Madame, je lui dis qu’il est fou, que ce n’est pas raisonnable, qu’il doit partir, que j’ai mille autres choses à faire, que Madame va certainement nous surprendre… et se mettre en colère…

-        Et naturellement, il reste sourd à tes remarques, il continue comme si de rien n’était, tu te débats, tu fais tout ton possible pour te dégager, mais il est très costaud…

-        … et je dois attendre qu’il ait fini.

-        Béatrice, tu me prends pour une idiote ?

-        Oh, Madame !

-        Je t’interdis de continuer à te laisser tripoter par ce livreur, tu m’entends ?

-        Oui, Madame.

-        Ton éducation, surtout dans ce domaine-là, c’est moi-même qui m’en chargerai, et personne d’autre !

-        Bien, Madame.

-        Tu viendras me chercher, demai04 13n matin, quand ton petit laitier se présentera, j’aurai deux mots à lui dire !

-        Bien, Madame

-        Tu sais, je t’observais pendant que tu parlais, tu es moins raide quand tu penses à autre chose, c’est comme ça que tu progresseras.

-        Merci, Madame.

-        Ne me remercie pas. Tu n’en es qu’au début. Tu as encore beaucoup de progrès à faire. Et puis, je ne t’ai pas dit de t’arrêter, continue, redresse la poitrine et cambre les reins.

-        Bien, Madame.

-        Non, décidément, ça ne va pas du tout ! Recommence !

 

Par Béatrice - Publié dans : Exhibition
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Lundi 6 juillet 2009 1 06 /07 /Juil /2009 07:00

Après une longue mise en pénitence, au coin, culotte baissée, durant laquelle elle a eu tout le06 01 temps de méditer sur les conséquences de sa conduite, Béatrice est autorisée à se relever et à reprendre ses interminables allées et venues à travers le petit salon. Lady Alexandra ne la lâche pas une seconde des yeux.


- Ça y est, Madame, je crois que j'ai compris!

- Vous êtes bien toutes les mêmes! Avec Blandine, c'était pareil, une bonne fessée et comme par miracle, ça allait tout de suite beaucoup mieux après!

06 02- Ce n'est pas à cause de la fessée, Madame, j'avais compris avant!

- Parce que naturellement tu es plus intelligente qu'elle!

- Je n'ai pas dit ça, Madame.

- Non mais tu le pensais. En attendant, puisque tu crois avoir trouvé, montre-moi donc ce dont tu es capable.

- Bien, Madame.

- Traverse la pièce avec élégance...

- Comme ça, Madame?

- Continue... avec naturel et distinction... plus serrés encore les pas... oui... lève un peu les06 03 genoux... pas trop non plus, tu ne diriges pas une parade de majorettes !

- Je me sens plus à l'aise, Madame.

- ... attention au demi-tour... reviens vers moi.

- Alors Madame, vous êtes contente? C'est tout de même mieux, non?

- Le contraire serait étonnant, Béatrice, après tout le temps que tu as passé à t'entraîner! Quant à toi, Blandine, tu n'es pas obligée de faire des pitreries à son passage pour essayer de la faire trébucher!

06 04- Mais Madame!

- Je suis sûre que si elle pouvait me faire tomber, elle le ferait!

- Vous avez bientôt fini de vous chamailler!

- Ce n'est pas de ma faute, vous avez vu, c'est elle qui a commencé.

- [Blandine] Ne l'écoutez surtout pas, Madame, elle est jalouse comme une tigresse!

- En tout cas, je me débrouille sûrement mieux que toi à tes débuts!

- [Blandine] Qu'est-ce que tu en sais? Tu étais là06 05 peut-être?

- Avec tes pattes de girafe, tu devais avoir l'air fine !

- [Blandine!] Girafe toi-même!

- Mais Madame!

- [Blandine] Attends un peu, tu vas voir ce qu'elle te réserve, la girafe!

- Vous avez entendu, Madame, elle me menace!

- Si tu t'énerves, Béatrice, tu vas vraiment finir par chuter !

- Tais-toi, Blandine, et toi Béatrice, garde-toi de lui répondre, tu ne vois pas qu'elle essaie de te provoquer ?

06 06- J'ai parfaitement compris, Madame, mais qu'elle ne compte pas sur moi pour lui donner ce plaisir!

- Alors continue, contente-toi de regarder devant toi et ne t'occupe pas d'elle.

- Ça y est, Madame, je sens que le déclic s'est produit, vous allez me dire ce que vous en pensez.

- C'est mieux, Béatrice, légèrement mieux.

- Merci, Madame.

- J'ai dit «légèrement», Béatrice, tu peux encore beaucoup mieux faire. C'est une question de volonté. Si tu es vraiment décidée à réussir, tu réussiras. Pense à garder la tête bien droite... les06 07 yeux légèrement baissés... n'oublie pas de bomber la poitrine... et de cambrer les reins.

- Je suis contente, Madame!

- Et moi donc! Tu te rends compte du temps qu'il a fallu...

- Oui, Madame.

- ... de la patience dont j'ai dû faire preuve.

- Oui, Madame.

- La prochaine fois, je t'attacherai les poignets et les bras dans le dos...

- Vous pensez que c'est vraiment nécessaire, Madame ?

06 08- ... absolument! Cela t'obligera à trouver ton équilibre et à dégager encore plus le buste.

- Je n'en ai pas besoin puisque maintenant je peux me débrouiller toute seule !

- Béatrice, lorsque je te donne un ordre, il ne t'appartient pas de le discuter!

- Bien, Madame.

- Tu obéis, un point c'est tout! Ce n'est pas parce que tu viens tout juste - tout juste - de faire quelques pas à peu près corrects - et encore! - que tu peux te croire autorisée à en rester là.

- Bien, Madame.

- Tous les matins, je te donnerai des leçons de maintien et nous les poursuivrons aussi06 09 longtemps qu'il le sera nécessaire. Continue... tu es encore trop raide...

- Comme ça, Madame?

- Je veux quelque chose de plus fluide, de plus féminin. Tu n'es pas un automate. On dirait que je t'ai remontée avec une clé. Essaie de balancer un tout petit peu les hanches et les fesses... oui, c'est mieux... pas plus... reviens vers moi... n'exagère pas non plus... tu ne défiles pas pour la collection printemps-été de chez Dior !

- Bien, Madame.

06 10- Essaie plutôt de trouver le bon rythme... celui qui mettra le mieux ton corps en valeur...

- Oui, Madame.

- C'est agréable, non?

- C'est délicieux, Madame!

- Imagine que les hommes ont les yeux braqués sur toi... que les femmes sont jalouses...

- Oui, Madame!

- ... et prêtes à te gifler si elles le pouvaient!

- Oh oui!!!

- je veux entendre les boutons de braguette de ces messieurs sauter quand tu entreras dans le salon, tu entends?06 11

- Oui, Madame!

- Replie les bras devant toi comme si tu portais un plateau...

- Comme ça, Madame?

- Oui, fais attention et avance...

- Je sens moins bien mon équilibre, Madame.

- Ce sera encore plus dur demain quand je te donnerai à tenir un vrai plateau avec des verres et des petits fours dessus.

- Je ne pourrai plus regarder où je mets les pieds!

- Non, mais je t'ai déjà dit que tu n'en avais pas besoin. Et puis, il ne s'agira pas seulement de tenir ton plateau bien droit, il faudra aussi que tu circules entre mes invités...

06 12- Tous vos invités ?

- Bien sûr, qu'est-ce que tu crois ? ... et que tu t'arrêtes devant chacun...

- C'est pas très rigolo!

- Je ne t'ai pas engagée pour t'amuser ...

- ... tu veilleras à ce qu'ils soient tous servis...

- Même ceux qui sont assis ?

- ... bien évidemment, ceux qui sont assis comme les autres... tu te pencheras vers eux avec le plus grand respect... en gardant les jambes tendues...

- Sans plier les genoux?

- Surtout pas, Béatrice, je t'apprendrai à t'incliner profondément en avant.

- Mais pourquoi, Madame?06 13

- Parce que cela fait partie des règles élémentaires de politesse de la part d'une domestique, que c'est beaucoup plus joli comme ça et que mes invités y seront sensibles...

- Mais ils vont en profiter pour me toucher!

- Le contraire me surprendrait, ma belle... et pas uniquement les jambes !

- Oh Madame!

- Ils auront vite fait d'analyser la situation... et d'observer qu'avec tes deux mains occupées, tu ne peux pas faire autrement que de te laisser 06 14caresser...

- Et vous n'interviendrez pas pour leur demander d'arrêter?

- Certainement pas, je les inciterai à continuer au contraire, trop contente de leur offrir ce plaisir...

- Madame, Blandine fait exprès de m'agacer et vous ne lui dites rien non plus !

- Non, elle a raison, il faut que tu commences à t'habituer...

- ... et puis ses caresses sont gentilles par rapport à celles qui t'attendent...

- Qu'est-ce qu'on va me faire, Madame?

- Tu verras bien plus tard...

- Je préférerais savoir maintenant!

- Patience, Béatrice... 

Par Béatrice - Publié dans : Exhibition - Communauté : blog sexe des amis
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Jeudi 6 mai 2010 4 06 /05 /Mai /2010 06:00

16 01Assise devant sa coiffeuse, Lady Alexandra se prépare pour le dîner. Béatrice est debout à côté d’elle, fascinée par le miroir dans lequel elle observe sa maîtresse souligner au crayon l’intérieur de sa paupière, puis lisser ses cils avec un mascara « ultra volume » et terminer en donnant un ultime coup de brosse à sa frange de cheveux blonds.

- Béatrice, tu sais que mes amis Gisèle et Pierre viennent dîner ?

- Oui, Madame, George m’a prévenue.

- Ils viennent des Antilles.

- Là où les femmes sont « zantilles », Madame ?

- Au lieu de plaisanter, approche-toi ! [Lady Alexandra prend une houppette et applique, par petites touches circulaires, un blush bonne mine sur les pommettes de sa soubrette]

- Oh Merci, Madame.

- Attends, ça, c’était pour les joues du haut, il faut que je m’occupe16 02 aussi de celles du bas !

Elle la bascule sur ses genoux, le buste penché en avant, les pieds décollés du sol, lui relève sa jupe et sans lui donner le loisir de réagir, lui administre une fessée magistrale, jusqu’à ce qu’une jolie teinte écarlate se diffuse uniformément en deux cercles symétriques sur ses rondeurs potelées.

16 03- Le rouge aux joues et le feu aux fesses, mes amis vont adorer ! Maintenant, relève-toi et remets de l’ordre dans tes vêtements, je te veux irréprochable ! Tu aideras Blandine à servir l’apéritif.

Piquée au vif de devoir partager la vedette avec sa rivale mais secrètement heureuse à l’idée de pouvoir se mettre en valeur devant elle, la soubrette prend un soin méticuleux à ajuster sa tenue. A remonter ses bas. A vérifier en se retournant l’aplomb de la couture. Du coin de l’œil, Lady Alexandra s’amuse à la voir tirer les bords de sa petite culotte ajourée sur ses hanches pour l’échancrer le plus possible par-devant et par-derrière. A régler le balconnet de son soutien-gorge pour rendre sa poitrine pigeonnante et laisser dépasser la pointe de ses seins. A évaser gracieusement en corolle16 04 les plis de sa jupette noire. A remonter imperceptiblement celle-ci juste à la bonne hauteur. Celle qui dissimulera à peine pour dévoiler beaucoup. A centrer innocemment son petit tablier blanc par-devant. A en arranger les boucles par-derrière. Pendant que sa maîtresse a le dos tourné, elle lui tire la langue comme le ferait une gamine et s’adresse un clin d’œil ravi dans le miroir.

16 05- C’est bien, maintenant suis-moi et surtout n’oublie pas la règle des trois « s » : silencieuse, souriante, sexy !

Lady Alexandra se lève, attache au cou de sa domestique une laisse argentée assortie à son collier de chien, la tire derrière elle dans le couloir, jusqu’à la porte du petit salon dont elle ouvre grands les deux battants d’un geste théâtral, et s’avance, rayonnante, jusqu’à la fenêtre qui donne sur le parc.

- Mes amis, j’ai l’immense plaisir de vous présenter Béatrice.

Inclinant le buste, la soubrette plie les genoux en une courte révérence. Gisèle, une grande femme énergique et souriante, la dévisage avec amusement, tandis que Pierre, le regard pétillant, examine dans les moindres détails sa silhouette et son habillement.16 06

- Ravissante ! Vous savez à qui elle me fait penser ?

- Non.

- On la croirait sortie tout droit d’une bande dessinée de Chris.

- Je n’y avais pas pensé mais effectivement, elle pourrait très bien tenir le rôle de Miss Jane dans « Le dressage de Jane ».

Dans un justaucorps en vinyle noir et blanc serré 16 07par un petit tablier, Blandine, rousse, discrète, se tient en retrait.

- Tourne-toi ! [Lady Alexandra relève le bas de la jupe de sa soubrette et, la contraignant à se pencher en avant, découvre ses fesses écarlates] Gisèle, viens les toucher, regarde comme elles sont douces et lisses.

- [Gisèle s’approche] C’est incroyable, on dirait du satin, une vraie peau de bébé. Et puis avec ces couleurs, elles sont magnifiques ! Tu la punis souvent ?

- Oh oui, pratiquement tous les jours, et même plusieurs fois par jour. Je me demande quand j’aurai fini ! Tu sais, elle me rappelle Diva à ses débuts. Il m’a fallu du temps mais j’y suis arrivée ! [A l’appel de son nom, le caniche ouvre une paupière en accent16 08 circonflexe vers sa maîtresse et replonge aussitôt dans ses rêves, le museau contre le tapis] Redresse-toi et tiens-toi de profil. Oui, comme ça, bien droite, cambre les reins et bombe la poitrine ! Encore !

- [Pierre] Elle a beaucoup d’allure !

- [Lady Alexandra] Tourne-toi vers nous et remonte ta jupe ! [Béatrice hésite] Tu vas obéir ? [Elle empoigne l’ourlet et le relève] Tiens-la 16 09comme ça ! Plus haut ! [Les invités découvrent ses jarretelles noires impeccablement tendues en haut de ses cuisses nues]

- [Pierre] Ravissant ! J’ai l’impression que Mademoiselle a un gros clitoris ! [Rires] En tout cas, ses jambes sont superbes !

- [Lady Alexandra] Avance jusqu’à la porte [La soubrette s’exécute en veillant à marcher à petits pas, légèrement déhanchée, les reins et les épaules cambrés] Demi-tour ! [Au passage, Béatrice se regarde furtivement dans le miroir en pied. Les invités s’échangent des sourires indulgents et complices.] Ça suffit, reviens et sers-nous le champagne.

La domestique extrait d’un seau en métal une bouteille enveloppée dans un linge blanc et s’apprête à remplir la première flûte lorsqu’elle constate avec étonnement que la bouteille est déjà aux trois quarts vide. Tous les yeux se braquent vers Blandine.

- Mais enfin, Blandine, qu’est ce que ça veut dire ? Où as-tu la tête ?16 10 Comment peux-tu oser offrir ce vieux Bricout à moitié éventé ?

La soubrette, gênée, bredouille un vague commencement d’explication qui, à défaut de convaincre la maîtresse de maison, ne fait que l’irriter davantage. Alors que l’orage gronde, Béatrice, ravie de ce contretemps qui met en difficulté sa collègue, se porte à sa 16 11hauteur et lui murmure à l’oreille :

- Grande taille mais petit cerveau !

Blandine lui jette des yeux noirs mais elle s’empresse de lui tourner le dos et tout en jouant les domestiques modèles, présente les flûtes à sa maîtresse. Celle-ci a tout entendu. Elle la laisse terminer son service avant de lui faire signe d’approcher afin de lui introduire entre les lèvres le bâillon équipé d’un gland très court mais de section énorme qu’elle adore l’entendre sucer.

- Ça t’apprendra à dire des bêtises ! Dépêche-toi de nous apporter le reste, nous mourons de faim !

La soubrette ne tarde pas à réapparaître en soulevant par ses deux poignées un grand plateau en argent où sont habilement disposés un assortiment de canapés variés, de petites quiches lorraines, de mini pizzas, de tomates cerises, de pains surprises, de navettes briochées, de coupelles remplies d’olives et de noix de cajou, de16 12 sauces colorées à base te tapenade, de guacamole et de poivron confit. Elle se penche le plus possible en avant, tout en gardant les jambes très tendues, comme sa maîtresse le lui a appris, et reste concentrée pour ne pas trébucher.

Entre deux plaisanteries, les invités font mine d’hésiter, histoire de la garder à leur portée et de contempler tout à loisir les appas qu’elle leur tend. Tandis qu’elle circule, une main remonte par-16 13derrière sous sa jupe pour lui caresser les fesses. Une autre, par-devant, s’aventure en haut de ses cuisses.

- [Lady Alexandra] Écarte les jambes !

Béatrice obéit et sent des doigts s’insinuer entre ses cuisses moites, puis se glisser sous sa petite culotte pour s’imprégner de la chaleur de son sexe. La maîtresse de maison déguste la scène en silence. Heureuse. Son plaisir se confond avec celui de ses amis. Tout en piquant avec gourmandise un canapé au tarama-concombre du bout de son petit bâtonnet en bois, elle nargue sa soubrette. Celle-ci, inclinée vers elle, soutient son regard et la fixe intensément. A côté d’elle, Pierre, aux prises avec une rondelle de saucisson dont la peau16 14 est restée attachée à la précédente, interroge Blandine qui feint de découvrir la difficulté :

- Je ne comprends pas. Je les avais pourtant bien découpées, elles ont dû se recoller !

Cette repartie inattendue déclenche un éclat de rire général. Pendant ce temps, à force de bouger et de varier les positions afin d’échapper aux mains qui ne cessent de la rattraper pour la lutiner, Béatrice finit par se tordre la cheville. Blandine saute sur l’occasion pour prendre sa 16 15revanche :

- Quand on ne sait même pas marcher, on évite de porter des talons aiguilles !

- [Lady Alexandra] Vous avez bientôt fini de vous chamailler ! Blandine, je te dispense de tes commentaires, quant à toi, Béatrice, pose ton plateau et viens à côté de moi. Attends, je vais t’enlever ton bâillon. Tiens-toi tranquille, les yeux baissés, et relève ta jupe par-devant !

- [Gisèle, indulgente] Tes deux domestiques sont tout à fait charmantes !

- [Pierre, plus critique] Je trouve tout de même que ce soir, Blandine a accumulé les bêtises !

- [Béatrice, incapable de se retenir] Moi aussi !

- [Lady Alexandra] Non mais, écoutez-moi cette petite péronnelle ! Est-ce qu’on t’a demandé ton avis ? D’abord vous serez punies16 16 toutes les deux et pour la peine, nous allons commencer par toi, Béatrice ! Mets-toi à quatre pattes, tu vas faire connaissance avec les « battoirs » de Gisèle, on verra à la fin si tu trouves toujours que les Martiniquaises sont « zantilles » !

- Oh non, Madame, s’il vous plaît !

- Obéis et tais-toi ! Attends, Gisèle, que je la débarrasse de sa petite culotte, tu seras plus à ton aise, et surtout n’hésite pas à frapper fort, elle l’a bien méritée ! Quant à toi, Pierre, tu peux en profiter pour te mettre à l’aise, et si le cœur t’en dit, Mademoiselle ne te refusera pas une petite gâterie, n’est-ce pas, Béatrice ?

Par Béatrice - Publié dans : Exhibition - Communauté : blog sexe des amis
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Mardi 6 juillet 2010 2 06 /07 /Juil /2010 06:00

BR FV 18 01 Nuse01Depuis plusieurs années déjà, un rituel particulier se déroule chaque deuxième jeudi du mois à Glendale House. Ce jour-là, Lady Alexandra ouvre les portes de son salon aux membres exclusivement féminins du club qu’elle anime. Juste quelques amies intimes, jugées sûres et discrètes. Qui ne manqueraient pour rien au monde ce rendez-vous. Ravies de se retrouver entre elles dans une ambiance agréable, elles se sentent libres d’aborder tous les sujets qui leur tiennent à cœur, des plus anodins aux plus intimes. Mais les apparences sont parfois trompeuses. Derrière le faux-semblant des conversations mondaines, ces dames se retrouvent en réalité dans un but bien précis : la sélection de jeunes mâles bien montés en vue de leur dressage, puis de leur mise à disposition des membres du club pour leur usage et leur agrément personnels.  

En ce jeudi d’octobre, la maîtresse de maison préside donc le jury chargé d’évaluer une série de candidats. Ceux-ci ont été contactés par téléphone après avoir répondu à une petite annonce parue dans la presse locale. Pour l’occasion, l’ensemble du pBR FV 18 02 Coeurersonnel masculin, y compris George, le majordome, a été renvoyé dans ses foyers, et c’est à Béatrice qu’a été confiée la mission de leur faire passer une visite médicale. Dans d’autres circonstances, Lady Alexandra aurait pu s’en charger elle-même mais dans le cas présent et principalement en raison de ses responsabilités de présidente du club, elle a dû s’organiser autrement.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Béatrice, ravie de changer pour uneBR FV 18 03 Nurse02 fois d’uniforme et de pouvoir enfin jouer à l’infirmière comme elle en rêvait depuis longtemps, a enfilé avec un plaisir non dissimulé une blouse blanche légèrement transparente. Elle a eu beau déclarer préalablement à sa maîtresse qu’elle ne porterait rien en dessous afin de se sentir plus à l’aise et libre de ses mouvements, Lady Alexandra, qui a parfaitement percé ses véritables motivations, n’a pas cédé d’un pouce. Elle portera une petite culotte blanche - très échancrée tout de même - et un soutien-gorge balconnet assorti. Une fois devant le miroir, Béatrice s’est finalement bien gardée de protester. Elle a déboutonné plus largement le col de sa blouse et s’est contemplée de dos, ravie. Lady Alexandra n’a rien ajouté et s’est contentée de sourire.

La matinée avance. Le cinquième et dernier candidat est introduit dans le vestibule et guidé à travers le dédale des couloirs jusqu’à une pièce qui fait office d’infirmerie. Un beauBR FV 18 04 Tension jeune homme un peu timide.

- Assieds-toi là [Elle lui désigne un tabouret métallique inconfortable placé devant une petite table]. Tu vas commencer par remplir cette fiche avec ton nom, ton prénom, ton âge et ton adresse. Pour le reste, nous verrons après. As-tu pensé à apporter ta lettre de motivation ?

Tutoiement calculé, comme si elle s’adressait à un gamin. Effet immédiat. Le candidat présente le document enBR FV 18 05 Nurse01 rougissant comme une pivoine. Et une fois assis, son trouble ne fait qu’augmenter au gré des allées et venues de l’infirmière qui s’amuse à passer et à repasser devant lui en le frôlant. Effet garanti. La blouse blanche laisse deviner les secrets de sa transparence. Excitation mêlée au trac. Que va-t-il se passer après ? Qui va-t-il rencontrer ? Au bout de quelques minutes, Béatrice lui retire sa fiche et en prend rapidement connaissance.

- Maintenant, déshabille-toi !

- Là, tout de suite ?

- Dépêche-toi, Madame a horreur d’attendre !

Il se débarrasse de sa veste, enlève avec une lenteur calculée ses chaussures et son pantalon comme s’il cherchait à reculer le plus possible cette échéance délicate, sous le regard amusé de la soubrette, debout devant lui, les poings sur lesBR FV 18 06 Gorge hanches. Il dénoue ensuite sa cravate, défait sa chemise et suspend celle-ci avec un soin méticuleux au dossier d’une chaise - tout en se demandant si son geste paraît crédible - dans l’idée de gagner quelques secondes supplémentaires. Parvenu à ce stade, il ne lui semble pas nécessaire d’aller plus loin. Un embarras évident se lit sur son visage. Le voilà maintenant en slip et en chaussettes devant la jeune fille BR FV 18 07 Réflexesqui le toise de la tête aux pieds. Humiliation. Émoi. Un début d’érection le gagne, qu’il tente maladroitement de dissimuler derrière ses mains en éventail.

- [La soubrette, à qui cette situation n’a pas échappé] Mais qu’attends-tu, retire ton slip ! Il faut bien que je voie ton zizi !

Le ton est impérieux. Impossible de ne pas se plier à l’ordre. De plus en plus gêné, le candidat s’exécute en baissant les yeux. Tandis qu’il se tourne à moitié sur le côté afin de dissimuler son trouble, il sent le regard de la jeune fille posé sur le renflement qui gonfle l’étoffe. Ses joues s’empourprent. Les battements de son cœur s’accélèrent. Le voilà entièrement nu. L’ultime vêtement qui voilait sa pudeur gît maintenant sur le sol, enroulé autour de ses chevilles. Son pénis tendu, immobile, arrogant, pointe en avant, le bout luisant.

Visiblement satisfaite, la soubrette enchaîne :

- Non, non, tes mains, pas devant, derrière ! Dans ton dos, j’ai dit, tu es sourd ou quoi ? Oui, voilà, très bien, c’est bBR FV 18 08 Longueureaucoup mieux ! Ce serait tout de même dommage de nous cacher tout ça ! Et puis, il n’y a vraiment pas de quoi avoir honte, je te trouve super mignon dans cette tenue. A mon avis, je ne devrais pas être la seule ! Maintenant, range tes affaires dans ce casier. Je le fermerai avec un cadenas dont je conserverai la clé. Elles ne te seront rendues que lorsque ma maîtresse m’en aura donné l’ordre.  

Comprenant que le piège est en train de se refermer sur lui, le 18 091candidat tente de faire machine arrière.

- Tout compte fait, je crois que je préfèrerais en rester là, si j’avais su, je n’aurais pas répondu à l’annonce.

- Ah non, c’est trop facile, tu n’avais qu’à y penser avant ! Monte plutôt sur la balance… combien lis-tu ?... parle plus fort, je ne t’entends pas… 67,4… bien, maintenant place-toi sous la toise, les talons et le dos bien droits contre le mur… 1,76 m… attends, je n’ai pas fini, reste là, il faut que je note tes mensurations.

Le mètre-ruban de couturière entre en action : tour de tête, de cou, de poitrine, de taille, de bassin, de poignet, de cheville. Béatrice reporte minutieusement le résultat de ses observations sur sa fiche et s’attarde plus longuement sur le sexe. Une rubrique entière est réservée rien qu’au pénis : longueur au repos, forme et épaisseur, diamètre à la base du scrotum, volume des testicules…

- Mais…. !!!!   BR FV 18 10 Tube01

- Il n’y a pas de mais, tous ces renseignements sont indispensables. Si tu es sélectionné, ces dames en auront besoin pour te faire faire des bracelets ou une cage à ta mesure !

- Une cage ?

- Oui, une cage… disons une cage à oiseau… portative en quelque sorte… enfin, tu verras bien !!!

- ?????????

- En attendant,BR FV 18 11 Nurse11 prends ce tube et fais-moi un petit pipi dedans.

- ………………

    - Ah non, ne me dis pas que tu n’as pas envie… ou que tu es gêné et que tu as besoin de t’isoler dans les toilettes…

Le comble de la perversité et de l’humiliation. Blocage. Impossible de se soulager. La pression est trop forte. Mais le visiteur comprend qu’il n’a pas le choix. Obéir. Éviter de se crisper. Se détendre. Penser à autre chose… oui, c’est ça, fixer son attention ailleurs… se laisser aller...

- Eh bien tu vois, ce n’était pas si compliqué !

Elle lui désigne la table d’examen :

- Allonge-toi.   BR FV 18 12 Fesses01

Ajustement des embouts du stéthoscope. Silence angoissant. Examen approfondi du rythme cardiaque. Contact glacé du pavillon métallique sur le torse.

- Respire normalement !

La sensation de froid se déplace, accompagnée de caresses du bout des doigts et de pincements furtifs à l’endBR FV 18 13 Fesses02roit des tétons.

Prise de la tension artérielle pour continuer. La poire se gonfle et se vide à mesure que le brassard se resserre. Concentrée, Béatrice incline légèrement le buste en avant afin d’offrir au candidat une vue plongeante sur son décolleté. Le résultat ne se fait pas attendre. La verge se met à durcir. Elle feint de ne rien remarquer.

- Redresse-toi.

Observation rapide de la gorge suivie du test des réflexes, en position assise, les jambes écartées et ballantes au-dessus du sol. Petit coup de marteau au niveau des genoux. L’érection ayant visiblement progressé, le moment semble venu de procéder à une inspection en profondeur des organes génitaux.

- Poilu mais raisonnablement, c’est bien ! J’adore ta toison rousse en couronne ! Mais si jamais ces dames changent d’avis, il n’y aura aucun souci, je me ferai un plaisir de t’épiler, j’adore ça !

- Ah non !!

- Mais bien sûr que si, et à la cire chaude en 18 141plus… pour un résultat impeccable… tu verras, ta peau va devenir lisse et douce comme celle d’un bébé… tu te sentiras plus à l’aise, plus propre, plus frais… plus juvénile… plus innocent… un vrai petit puceau à leur disposition… si tu veux un conseil, ne prends aucune initiative… elles seront trop contentes de t’apprendre des choses… de t’initier…

L’infirmière se saisit d’un double-décimètre.

- Eh oui, « longueur en érection », j’avais laissé la ligne vierge en attendant … il suffisait simplement de patienter… tu ne pensais tout de même pas que j’allais oublier BR FV 18 15 Nurse05de relever « le » détail, si j’ose dire, qu’elles attendent toutes avec impatience !

Suivant le regard intense de Béatrice posé sur son sexe, le candidat, incapable de dissimuler ses réactions les plus intimes, sent son engin se dresser avec insolence.

- [Béatrice] C’est trop gentil, je n’en demandais pas tant !

Sans ménagement, elle lui décalotte le gland et applique la règle graduée sur toute la longueur de sa verge avant de reporter la précieuse indication dans son dossier.

- Pas mal ! Pas mal du tout !... nettement au-dessus de la moyenne… et puisque tu es si bien disposé, je vais prélever un petit échantillon.

- Oh non !!!!

- Si, si, ça fait partie de l’examen… laisse-toi faire, une bonne branlée n’a jamais fait de mal à personne et puis, tu vas voir, j’ai le coup de main !  

Béatrice se saisit du sexe en érection et se met à BR FV 18 16 Nurse03le masturber avec tout le savoir-faire qu’on lui connaît. Sa pratique régulière de l’exercice - dans ses fonctions habituelles de soubrette - lui fait trouver rapidement un premier palier.

- Tu montes vite en régime mais tu es résistant ! Elles adorent ça ! Rien ne les contrarie plus que les éjaculateurs précoces !

Le test se poursuit à un rythme légèrement plus soutenu mais encore supportable. Comme si Béatrice se mettait à souffler sur des braises d’un feu en se reteBR FV 18 17 Nurse04nant de les enflammer, dans le souci pervers de l’exciter tout en l’empêchant de jouir, afin qu’il reste inassouvi.

- C’est bon, non ? Et là, maintenant, tu ne voudrais plus qu’une seule chose… que je mette un terme à ton supplice… et que je te finisse !

- Oh ouiiiii !!!

Qu’à cela ne tienne. Accélération finale. Résolue et énergique. Avec serrement des testicules et pincement du gland. Le liquide blanchâtre jaillit par saccades convulsives. Il n’en fallait pas tant pour remplir un tube. Béatrice en extrait quelques gouttes qu’elle porte à ses lèvres.  

- Abondant, chaud, crémeux, parfumé, un délice !

A peine remis de ses émotions, le candidat est interpellé à nouveau.

- Nous allons maintenant examiner tes petites fesses pour vérifier que tout est parfait aussi de ce côté-là ! Tiens-toi à la table, écarte les jambes et penche-toi en avant !

Béatrice enduit de crème l’extrémité d’un gant en latex et se présente à l’entrée du petit œillet qu’elle masse lentement par de légers mouvements circulaires, avant de s’engager résolument à l’intéBR FV 18 18 Nurse06rieur de façon à en évaluer plus précisément la souplesse et l’élasticité. Situation des plus délicates. Le candidat devient rouge cramoisi.  

- Aahh !

- Eh oui, mon biquet, qu’est-ce que tu crois ? Elles te prendront aussi par là, comme une petite femelle docile, il va bien falloir que tu t’y fasses. 18 191 

- Aahh, vous me faites mal !

- Allons, allons, un peu de tenue, c’est juste mon doigt… une caresse comparée aux gros godes avec lesquels elles vont t’enfiler !

- Aahh !  

- Voilà, j’en ai fini avec l’examen médical proprement dit. A présent, il faut que je te prépare. Montre-moi tes mains [Elle lui enserre les poignets dans des bracelets de cuir munis d’un anneau métallique]. Je n’ai pas fini [Elle lui attache autour du cou un collier de chien équipé de deux anneaux, l’un centré par-devant, l’autre par-derrière.]

- Ça va servir à quoi ?

- Tu le verras bien assez tôt. Attends, j’ai oublié quelque chose ! [Elle fixe par-devant, à l’anneau de son collier, une plaque ronde en cuivre sur laquelle est percé à l’emporte-pièce le chiffre cinq] N’oublie pas, c’est très important pour la suite, tu seras le numéro 5, tu te rappelleras, comme le parfum !

D’un hochement de tête, il fait signe qu’il a compris. Béatrice lui réunit les poignets derrière la nuque au crochet de son collier, de telle sorte que, les bras repliés et les coudes levés vers le haut, il se trouve subitement privé de l’usage de ses mains et de ses membres supérieurs.

- Oh non, pas comme ça, je vous en supplie !

- [Imitant la voix et les attitudes de sa maîtresse] Tais-toi donc, tu es ici poBR FV 18 20 Stéthoscopeur obéir. [Saisissant ses testicules, elle les presse l’une contre l’autre comme deux noix qu’elle s’apprêterait à craquer au creux de sa main] Tu as répondu à la petite annonce, mais as-tu réfléchi une seconde à ce qui t’attendait ?

- … [Le candidat ferme les yeux sans répondre]

- J’en étais sûre ! [Béatrice tire maintenant les testicules vers le haut en resserrant son étreinte à la base du sexe, comme si elle brandissait un trophée] Tu ne t’es pas trop posé de questions ? Tu as surtout pensé au plaisir, hein ? Et sans doute plus au plaisir que tu allais ressentir qu’à celui que tu allais donner ?

BR FV 18 21 Number5- Oui [Les doigts continuent à palper la paire de testicules et à les serrer fermement]

- Eh bien, tu as tort. Ici les hommes sont au service des femmes. Et ce sont elles qui ont tous les droits. Madame va t’expliquer tout cela. Elle t’attend.

Introduit par une petite porte dans une sorte d’antichambre mal éclairée, le candidat est sommé de s’asseoir à l’extrémité d’une longue banquette de skaï noir sur laquelle patientent déjà quatre autres hommes, nus comme lui et les mains attachées derrière la nuque. Au contact de ses reins sur ce revêtement glacial, un frisson le traverse. La pièce n’est pas chauffée. Face à lui, placardé au mur, le règlement intérieur du club confie aux femmes tous les pouvoirs sur les hommes, ces derniers renonçant à l’intégralité de leurs droits. Béatrice vérifie une dernière fois l’ordre d’entrée en piste des candidats en parcourant du regard la séquence croissante des numéros pendus à leur cou.

- [Lady Alexandra, venant aux nouvelles, par la porte entrebâillée] Alors, Béatrice, tu as bientôt fini !

- Voilà, voilà, Madame, ils sont prêts, je vous les amène !

Par Béatrice - Publié dans : Exhibition - Communauté : blog sexe des amis
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Vendredi 6 août 2010 5 06 /08 /Août /2010 06:00

19 01Les cinq candidats préparés par Béatrice patientent dans l’antichambre, avant d’être conduits auprès de Lady Alexandra et de ses amies du « Club du jeudi » qui papotent gaiement entre elles. Des fenêtres entrebâillées s’échappent des rires aigus, semblables à des gloussements d’écolières. La robe dorée d’un vin de champagne embue les flûtes à motifs dépolis en cristal de Bohème. Dans un bruissement délicat,19 02 les bulles fines remontent à la surface en serpentins perlés. Une coupelle en argent posée sur un guéridon recouvert d’un napperon blanc offre à chaque invitée un assortiment de fraises écarlates. Les lèvres maquillées s’entrouvrent et se referment, gourmandes, sur les fruits appétissants. Les regards brillent de plaisir. Des clins d’œil s’échangent. La soubrette, attentive et discrète, circule entre les tables avec élégance. Sa maîtresse feint d’ignorer l’ambiance fébrile qui se développe. Le spectacle va bientôt commencer. L’excitation est à son comble.

- Béatrice, pose ton plateau et fais entrer le numéro 1.

- Bien, Madame.

La domestique se d19 03irige vers l’antichambre et revient, suivie du premier candidat. Celui-ci marque un brusque mouvement de recul, intimidé par le cadre qu’il découvre et par la présence des cinq jeunes femmes assises en cercle comme les jurées d’un examen. Il sent leurs yeux inquisiteurs l’examiner de la tête aux pieds et s’attarder sans aucune pudeur sous son nombril. Le rose lui monte aux jo19 04ues. Il était loin d’imaginer une telle entrée, dans le plus simple appareil, les poignets attachés derrière la nuque à son collier de chien, accompagnée de soupirs de satisfaction, de murmures de contentement, de commentaires flatteurs. Lady Alexandra, assise au centre, impassible, calme le brouhaha et impose le silence.

- Approche.

Elle fixe une laisse métallique par-devant à l’anneau de son collier et le tire vers elle de sa main gauche, tandis que sa main droite se met à parcourir son corps pour en évaluer la musculature. Ses doigts fins errent sur son buste, descend19 05ent le long de ses jambes, puis griffent du bout des ongles, en remontant, la chair tendre de ses cuisses. Ils s’arrêtent longuement sur ses testicules qu’elle prend un soin particulier à soupeser et à masser en les réchauffant au creux de sa paume.

- [S’adressant à sa voisine] Qu’en penses-tu, Véronique, toi qui les aimes poilus ?  

La laisse change de main. Tiré 19 06en avant, le candidat fait quelques pas vers son interlocutrice. Celle-ci se livre à un examen approfondi. Elle semble éprouver beaucoup de plaisir à peigner sa large poitrine velue entre ses doigts et, plus bas, la toison brune qui assombrit son entrejambe. Obéissant, l’homme se tourne pour lui présenter ses fesses, qu’elle caresse tour à tour lentement afin d’en apprécier la rondeur et la fermeté, avant de les écarter avec vigueur et de présenter son doigt gracile à l’entrée de son anus. L’homme tressaute et laisse échapper un gémissement qui la fait sourire.

- [Lady Alexandra] Béatrice, montre-moi sa fiche.

- Tout de suite, Madame.

La maîtresse de maison 19 07parcourt rapidement le document jusqu’à ce qu’elle trouve la rubrique consacrée aux mensurations. Son doigt s’arrête sur la ligne « sexe » qu’elle désigne d’un air entendu à sa voisine en souriant. Pendant ce temps, la visite continue. La laisse passe de mains en mains, et avec elle, le candidat, qui doit se résigner, à son corps défendant, à subir les caresses très intimes des autres invitées, impatientes de pouvoir juger par elles-mêmes des qualités physiques du candidat.

- [Lady Alexandra] A genoux ! Nous t’écoutons exposer tes motivations à ha19 08ute et intelligible voix. Ah oui, c’est vrai, tu as les mains attachées. Attends, Béatrice, mets-toi là, tu vas tenir sa lettre devant toi, à hauteur de ses yeux, oui comme ça, c’est parfait. Tu peux commencer, et surtout n’oublie pas, parle bien fort !

- « Maîtresse…  

- Plus fort !

- « Maîtresse, je me suis mis entièrement nu devant ma table pour écrire cette lettre par laquelle je fais l’aveu de mon entière soumission à votre autorité. Je m’engage à vous obéir servilement, à me tenir à votre disposition quand vous me l’ordonnerez et à subir de vous, ou de toute autre personne de votre choix, les punitions et humiliations que vous jugerez bon de m’infliger. Je m’engage également à livrer mes fesses, mon sexe et mon corps tout entier à votre regard ainsi qu’à celu19 09i de celles et ceux que vous aurez invités à jouir du spectacle de mon humiliation. Vous m’imposerez de revêtir les vêtements et les dessous que vous aurez choisis afin de mieux me faire ressentir mon humiliante condition d’esclave et vous me corrigerez très sévèrement autant de fois que vous l’estimerez nécessaire, jusqu’à ce que je devienne une petite chose docile entre vos mains, prête à satisfaire le moindre de vos caprices. »

Le numéro 1 lit son texte d’u19 10n seul trait, en retenant son souffle, conscient de s’infliger par ses propres paroles un début d’érection que ses liens l’empêchent de dissimuler. Son débit est précipité. Il craint d’être interrompu à tout moment ou de devoir recommencer. Quand il relève la tête, à sa grande honte, c’est une rangée de paires d’yeux rayonnants, presque hilares, qui le fixent intensément.  

- [Lady Alexandra] Ce sera tout pour le moment, va te mettre là-bas, le long du mur. Oui, c’est ça, tourné vers nous en position de soumission : à genoux, jambes écartées, mains sur la tête et les yeux baissés. Je ne veux pas t’entendre. Béatrice, fais entrer le numéro 2.

Le candidat se présente dans la même tenue que le précédent. Son arrivée s’accompagne de19 11 oh ! et de ah ! enthousiastes. Béatrice se penche à l’oreille de sa maîtresse :  

- Madame n’a encore rien vu, le numéro 3 a une bite énorme !

- Béatrice ! Je t’interdis de parler comme ça, tu as entendu ? Fais-moi penser à te laver la bouche avec du savon pour la peine !

- Oui, Madame, excusez-moi, Madame, ça m’a échappé !

Tandis que le candidat et la fiche q19 12ui le concerne circulent de main en main, la maîtresse de maison prend connaissance de sa lettre de motivation. Elle s’aperçoit qu’elle n’a pas été rédigée par l’intéressé lui-même mais par sa compagne.

- Ah, voilà une situation intéressante, une dame nous invite à prendre en main Monsieur. Cela me semble tout à fait envisageable, [Se tournant vers une autre de ses amies] qu’en penses-tu, Patricia ? Et si tu lui lisais ce qui l’attend ? [Patricia accepte avec empressement. On a demandé au numéro 2 de se tourner légèrement vers elle et de la regarder bien en face]

- « Bijou, j’ai décidé de te faire dresser comme un petit chien. Je vais t’offrir en pâture à une femme autoritaire qui saura te rendre soumis et obéissant. Elle prend19 13ra ton corps comme bon lui semblera, et t’humiliera pour mon plaisir et pour le sien. Je lui demande de faire subir à ton joli petit derrière de sévères fessées. Tu vas pleurer de souffrance et de bonheur, je te le promets. »

Ménageant ses effets, Patricia s’accorde une pause, en proie à un sentiment de jubilation qu’elle a du mal à contenir. L’ex19 14citation la gagne. En croisant et en décroisant perversement les jambes très haut sur ses cuisses, elle offre à l’homme à genoux devant elle la vision du triangle sombre de son sexe sous un nylon transparent de couleur chair.  

- « Tu ne pourras pas t’opposer à être pénétré par tout ce qu’elle te présentera, y compris dans les positions les plus humiliantes. Elle t’apprendra à sucer un homme, même si cela te répugne. J’espère que ta première queue sera bien grasse et bien longue. En plus, elle te forcera à goûter ton propre sperme qu’elle fera jaillir de ton misérable petit sexe à force de te branler jusqu’au supplice. Il te sera impossible de te révolter, même si tu en as envie, car tu seras ligoté et bâillonné. J’ai tout mon temps. Tôt ou tard, tu finiras par devenir mon esclave. Tes fesses vont devenir écarlates et tes yeux se voiler de larmes, mais ton obéissance sera totale. »

Les joues empourprées, le front moite et le pénis tendu, l’homme rejoint à genoux, sous l19 15es rires des femmes, son compagnon d’infortune aligné le long du mur, tandis que le troisième candidat est à son tour introduit dans le petit salon pour être soumis au même interrogatoire. La scène se reproduit à l’identique à l’intention du numéro 4, puis du dernier, le numéro 5. Contrairement à tous les précédents, ce19 16lui-ci est entièrement épilé. Ses jambes fines et ses fesses lisses et potelées rencontrent un succès certain auprès des dames.  

- A genoux, nous t’écoutons !

- [Le candidat, intimidé]. « Maîtresse, je rêve que vous fassiez de moi un esclave féminisé. Vous me dresserez à me donner en spectacle devant un public de jeunes femmes qui se moqueront de moi et de mes contorsions. Vous aurez tous les droits. Celui de vous amuser à m’habiller avec des sous-vêtements féminins. Celui aussi de me prendre en photo dans des positions humiliantes. Vous saurez me révéler à moi-même. Je ne suis qu’un petit puceau en culottes courtes qui mérite le martinet. Qu’une soubrette prête à se plier à vos moindres désirs. Vous me mettrez au coin comme une écolière vicieuse, les jupes relevées et épinglées dans le dos. Vous pourrez vous distraire en m’obligeant à raconter tous mes fantasmes les plus secrets, ceux dont j’ai le plus honte, avant de me forcer à les accomplir devant vous. Je me prosterne à vos pieds pour baiser le talon acéré de vos escarpins noirs. »

- Ça suffit, va rejoindre les autres ! Eh bien, Mesdames, quel programme, nous n’avons pas fini de nous amuser !

Par Béatrice - Publié dans : Exhibition - Communauté : blog sexe des amis
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Lundi 6 septembre 2010 1 06 /09 /Sep /2010 06:00

20 01Les candidats sont alignés en rang d’oignons, nus, à genoux le long du mur, les poignets liés derrière la nuque, et tournés vers les cinq femmes qui les observent, ironiques et goguenardes, tout à l’effervescence insouciante de leur bavardage. Béatrice a repris son service et fait circuler son plateau entre les tables. Sa maîtresse, légèrement à l’écart de la conversation, semble poursuivre en silence un rêve intérieur. Sa pensée est ailleurs. A la sensation particulièrement agréable qu’elle éprouve. Son instinct de femme ne l’a pas trompée. Tous les hommes qui se sont succédé dans la pièce ont manifesté la même réaction. Après avoir rapidement balayé les lieux, leurs yeux se sont immanquablement tournés vers elle, comme aimantés par sa silhouette. Elle les a sentis d’abord se poser sur les siens, puis s’abaisser pour s’attarder, fascinés, sur sa poitrine ferme et galbée, avant de remonter, comme à regret, sur son visage, et hésiter à redescendre à nouveau, par crainte de se montrer trop insistants.

- En piste, il est temps de lever le rideau ! Comme d’habitude, nous20 02 allons tirer les épreuves au sort. Béatrice, apporte-moi vite la corbeille !

La domestique s’exécute et revient en tortillant légèrement, trop heureuse d’être, l’espace d’un instant, le point de mire de l’assemblée. Lady Alexandra, souriante, brasse généreusement les petits papiers multicolores pliés en quatre, et tend la corbeille à son amie Agnès. La main de celle-ci disparaît jusqu’au fond et remonte un papier de 20 03couleur rouge qu’elle déplie lentement avant d’en livrer à haute voix le contenu : « French cancan ». Ses voisines éclatent de rire. Béatrice, qui en meurt d’envie, se retient de les imiter, tandis que les hommes, déconcertés, s’interrogent du regard.

- Pour un début, c’est parfait, il n’y a pas mieux ! Béatrice, tu sais ce qui te reste à faire !

La soubrette adresse à sa maîtresse un clin d’œil complice. Elle a anticipé sa demande et posé contre le mur, à l’abri d’un rideau, la barre cylindrique en bois en forme de long manche à balai, indispensable pour ce premier exercice. Lady Alexandra ordonne aux cinq hommes de se relever et, se plaçant au bout de la rangée, attache le manche, par-devant, au sexe du premier d’entre eux au moyen d’une cordelette rouge. Elle serre énergique20 04ment celle-ci sous ses bourses, à la fois pour les faire ressortir et pour assujettir solidement le premier point du dispositif. Puis, continuant sur sa lancée, elle opère avec la même minutie sur les quatre autres candidats qu’elle embroche au fur et à mesure, côte à côte, par leurs parties génitales. Le résultat est superbe. Les femmes ne cachent pas leur satisfaction devant l20 05e spectacle de ces attributs virils pendus à leur treille comme des grappes de muscat, le pénis tendu, les testicules mis en valeur par le lien soigneusement croisé sur chacun d’entre eux. Par l’effet du hasard, le candidat numéro 3, au centre, un peu plus grand que les autres, ne peut pas faire autrement que de tirer l’ensemble vers le haut, ce qui a pour résultat de relever douloureusement le sexe de ses compagnons, de part et d’autre.

- [Patricia] Quelle brochette appétissante ! Ils sont tout simplement adorables !

- [Lady Alexandra] Attendez la fin du numéro pour applaudir, vous n’avez encore rien vu !

Béatrice retire d’une pochette en papier kraft éc20 06orné un disque soixante-dix-huit tours qu’elle pose sur le plateau d’un antique phonographe. Sa maîtresse s’est levée, un martinet à la main.

- Messieurs, nous bouillons d’impatience, la scène est à vous, en place pour le quadrille !

Les premières notes entraînantes de la Vie Parisienne d’Offenbach sortent en grésillant du haut-parleur. Entravés, rougissants, maladroits, les figurants20 070 se gênent les uns les autres en tentant de suivre la cadence et de coordonner leurs mouvements. Ils offrent un spectacle désolant. Proche du fiasco complet. A la limite de la débandade. Cette déconfiture humiliante met les femmes en joie. Les exclamations fusent.

- Ils n’ont pas l’habitude de lever la cuisse, s'écrie Véronique !

Les rires reprennent de plus belle. Par-derrière, Lady Alexandra, imperturbable et concentrée sur son rôle de maîtresse de cérémonie, bat la mesure en faisant claquer à coups réguliers les lanières de cuir sur les reins des danseurs.

- Plus haut la jambe, le 2, regarde devant toi et souris ! Le 4, tu es en retard, suis le rythme !

- [Isabelle] Nous aurions dû les mettre en tutus roses !

- [Agnès] Je les préfère tout nus, on les voit bien mieu20 08x comme ça !

Après quelques minutes d’échauffement, et sous l’effet des lanières qui s’abattent avec vigueur, la chorégraphie s’améliore progressivement. Les jambes s’élèvent, bien hautes, droit devant d’abord, de biais ensuite, alternativement à gauche et à droite. Les cuisses évoluent à l’unisson tandis que les bourses solidaires et les pénis tendus montent et descendent de conce20 09rt dans un ensemble parfait.

- [Patricia] Il faudrait organiser des soirées au Moulin Rouge réservées aux femmes !

La maîtresse de maison sourit mais reste attentive à la séquence qui suit, le fameux « coup de cul », où les figurants continuant à lever la jambe, tournent cette fois le dos au public et lui présentent leurs fesses qui ballottent en cadence, striées par les morsures du fouet. Le numéro se clôt par le salut final, le grand écart jeté en avant. C’est un vrai délire. Le cancan se déchaîne, comme si une écume de falbalas déferlait sur la piste dans un emmêlement de jambes gainées de noir. On croirait voir Nini Pattes-en-l’air, Demi-Siphon, la Sauterelle, Cléopâtre et Tonkin, lever la jambe à l’horizontale et jouer à décoiffer les messieurs du premier rang. Le salon exulte. On bat des mains à tout rompre.

Les héros n’en peuvent plus et sont moites de sueur. Ci20 10saillé par les frottements de la cordelette, leur sexe turgescent a viré au rouge violacé au bout de leurs testicules gonflés. La soubrette reçoit l’ordre de les délivrer tour à tour de la barre qui les retient prisonniers.

- Béatrice, redonne-moi la corbeille, Isabelle va tirer la deuxième épreuve.

Celle-ci se prête à l’opération avec empressement et extrait un petit papier jaune, « La meilleure suceuse », suffis20 11amment explicite par lui-même pour ne laisser aucun doute sur la suite des évènements. A cette annonce, et encore marquées par les images colorées du ballet précédent, les femmes ont du mal à cacher leur agitation. La chaleur et le champagne aidant, leurs joues se sont empourprées. Leurs yeux brillent. Elles assistent impatientes aux préparatifs en laissant échapper de temps en temps des soupirs de ravissement.

Un par un, la soubrette plaque les candidats contre le mur, à intervalles réguliers, sous chacune des fines appliques dorées ornées de pendeloques de cristal et dont les abat-jour plissés font retomber sur leur nudité une lumière indiscrète. Les poignets toujours attachés au niveau de la nuque, une courte chaîne fixée à l’anneau de leur collier les retient par-derrière à un crochet vissé dans la cloison.

Le règlement intérieur prévoit que les candi20 12dats doivent avoir les yeux bandés afin que chaque participante concoure avec une chance égale et ne doive en définitive son éventuel succès qu’à son seul mérite. Pour les mêmes raisons, il stipule également que le placement des candidates doit être tiré au sort. Grâce à la complicité de sa soubrette, le nu20 13méro 5 est attribué à Lady Alexandra. La compétition s’annonce rude. Pour cette épreuve, en effet, les concurrentes ont déjà montré à maintes reprises leur savoir-faire. Béatrice dépose délicatement au pied de chaque homme un coussin de velours grenat qui épargnera aux femmes les désagréments d’une station prolongée à genoux. Chacune se met en place.

- [Alexandra] Mesdames, je vous rappelle que ce sont surtout nos langues qui doivent s’activer. La première d’entre nous qui aura fait succomber son partenaire aura gagné, mais ne vous précipitez pas, je préférerais que vous les fassiez souffrir lentement, à petit feu ! [Sourire] Ouvre grands les yeux, Béatrice, tu es là pour t’instruire !

- Oui, Madame.

- Quant à vous, Messieurs, faites bien attention, vous auriez tort de vous laisser aller trop rapidement. Je préfère vous prévenir. Vous ne me connaissez pas encore, mais je n’aimerais pas me trouver à la place du premier qui cédera. Je lui réserve un 20 14châtiment comme il n’en a jamais reçu, ni peut-être imaginé !

Au signal de la maîtresse de maison, les cinq femmes s’agenouillent devant leurs partenaires désignés et embouchent goulûment les sexes déjà tendus qui se présentent à leur hauteur. Chacune a sa méthode. L’une commence par titiller le frein du bout de la langue. Une autre par le pincer entre ses lèvres. Une autre encore lèche le glan20 15d, s’insinue dans le moindre repli, avant de l’emprisonner tout entier, de le tenir ainsi quelques secondes, de le relâcher, puis de recommencer. Aux bruits de succion qui s’échappent des lèvres humides répondent les grognements sourds des hommes qui tentent de résister et le cliquètement des chaînes qui s’agitent au-dessus d’eux. Béatrice n’a pas assez de ses yeux pour admirer les prouesses des unes et des autres mais c’est surtout la perfection des gestes de sa maîtresse qui retient son attention. Elle est aux anges. Lady Alexandra se redresse, radieuse :

- Arrêtez toutes ! ! Nous avons un gagnant, enfin, un gagnant, c’est une façon de parler, n’est-ce pas numéro 5 ? Béatrice, détache-le et emmène-le où je t’ai dit, mais laisse les autres attachés, je ne veux pas qu’ils puissent se finir à la main.

- Bien, Madame.

- A propos, Béatrice, je ne crois pas que tu m’aies encore donné le prénom de notre heureux gagnant ?

- Il s’appelle Vincent, Madame….

Par Béatrice - Publié dans : Exhibition - Communauté : blog sexe des amis
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Lundi 6 décembre 2010 1 06 /12 /Déc /2010 06:00

23 01- Viens, Béatrice, suis-moi, je t’ai réservé une surprise !  

- Voilà, voilà, Madame, j’arrive………Une surprise agréable, Madame ?

- Tu verras bien ! En attendant, pour qu’elle soit totale, il est indispensable que tu aies les yeux bandés.

Les deux femmes empruntent l’escalier d’honneur. On entend leurs talons résonner sur le damier noir et blanc du hall d’entrée, puis descendre à nouveau une volée de marches, jusqu’à l’office situé au sous-sol, dans une salle basse magnifique. Des voûtes descendent des anneaux et des crochets destinés à suspendre le gibier avant qu’il ne soit dépecé sur des billots. Les murs sont ornés de plats ronds en dinanderie agrémentés de rosaces, de batteries de casseroles, de couvercles, de moules, de coquemars bosselés et de bassines à confiture en cuivre rouge. Attenante à la cuisine, la salle à manger réservée au personnel est occupée par une longue table. Son plateau en noyer, lustré et patiné par les manches de plusieurs générations de domestiques, brille comme un miroir. Dans un23 02 camaïeu de bleus, des faïences anciennes de Delft et de Rouen décorent un immense vaisselier.

L’office est le domaine exclusif de Louise, la cuisinière française, dont le physique plantureux trahit un goût prononcé pour les bonnes choses. C’est un personnage haut en couleur, doté d’une forte personnalité, à l’esprit indépendant, voire autoritaire, et qui règne sans partage sur son territoire. On la respecte et on la craint. Elle 23 03maîtrise son art comme personne. Entre ses mains, la flamme de la haute tradition gastronomique française est entretenue avec un soin jaloux. Ses recettes demeurent un secret. Quant à ses suggestions en matière de menus, elles ne sont pas négociables. C’est à prendre ou à laisser. Aussi est-il assez fréquent que de violentes algarades l’opposent à sa maîtresse. Toutefois, l’orage une fois dissipé, la vie reprend son cours car les deux femmes ne peuvent se passer l’une de l’autre. Lady Alexandra a conscience d’avoir à son service une domestique exceptionnelle et irremplaçable. Louise, de son côté, entrée à Glendale au même âge que Béatrice, doit tout à la famille de sa bienfaitrice et manifeste à cette dernière une fidélité indéfectible.

En pénétrant dans le domaine de son employée, ce qui ne lui arrive que très rarement, la maîtresse de maison est immédiatement saisie par l’ordre qui y règne. L’endroit respire la propreté. Tout est23 04 impeccablement aligné et rangé. Les meubles reluisent comme dans un intérieur flamand. Les cuivres rutilent. Le long de la cuisinière, pliés avec soin sur des barres de laiton doré, des torchons en damassé de coton blanc jettent une tache claire, tandis que, dans un coin de la pièce, rassurante, l’horloge ponctue le 23 05silence de ses battements réguliers. L’air est imprégné d’effluves chauds et gourmands, à base de vanille, de cannelle, de badiane et de fleur d’oranger.

Dans la tradition des grandes maisons, où les serviteurs répliquent les usages de leurs maîtres, George, le maître d’hôtel, préside la table, tandis qu’à l’autre extrémité, Louise lui fait face. De part et d’autre, on reconnaît Blandine, la femme de chambre, Andrew, le jardinier, et James, le chauffeur. Tous se lèvent d’un même élan, à l’entrée de Lady Alexandra. Celle-ci leur enjoint aussitôt de se rasseoir et guide Béatrice au bout du banc, à sa place habituelle,23 06 près de Louise.

La pièce est plongée dans l’obscurité. Sur la table, trône un gâteau magnifique, orné de dix-neuf bougies. A l’instant précis où Lady Alexandra dénoue le bandeau de sa soubrette, les domestiques entonnent en chœur le « Happy Birthday » traditionnel.

23 07Surprise, Béatrice devient rouge comme une pivoine.

- Oh, merci, Madame, merci, Louise, c’est très gentil, et en plus, c’est le gâteau que je préfère !

- [La cuisinière, éprise de sa petite protégée, dont la fraîcheur acidulée lui rappelle ses tendres années, l’étouffe à moitié en la serrant contre son opulente poitrine] Bon anniversaire, ma jolie, j’aimerais beaucoup avoir ton âge, tu sais, dix-neuf ans, tu te rends compte ! Tiens, je t’ai préparé deux petits gâteaux supplémentaires rien que pour toi, tu les emporteras dans ta chambre !

Les domestiques défilent à tour de rôle, embrassent la soubrette et déposent un cadeau à côté d’elle. Béatrice, émue, les remercie avec effusion.

- [Lady Alexandra] Eh bien, qu’attends-tu pour souffler tes bougies ?

La reine de la fête fait semblant d’hésiter, penchée en avant, la23 08 poitrine tendue et le bas du buste appuyé contre le bord de la table. Se sachant observée, elle reste dans cette position avantageuse quelques instants en feignant de se concentrer pour prendre sa respiration. Comme une comédienne qui aurait répété mille fois la scène : baisser les cils, gonfler 23 09les joues, rougir en prétextant un défi hors de portée, et finir par s’exécuter en s’y reprenant à plusieurs fois. Rayonnante, elle relève la tête sous les applaudissements.

- Tu n’as pas envie d’ouvrir tes cadeaux ?

- Oh si bien sûr, mais je ne sais pas par lequel commencer !

Elle défait d’abord celui de sa maîtresse, présenté dans une pochette ornée de motifs en forme de petits cœurs, dont elle extrait un ensemble de lingerie coquine délicatement enveloppé dans du papier de soie.

- Oh, merci, Madame, c’est ravissant !

- Ça le sera encore plus sur toi, essaie-le tout de suite !

Les yeux des hommes la transpercent de désir. Elle leur tourne le23 10 dos pour enfiler sa nouvelle tenue, soi-disant par pudeur mais en réalité surtout pour satisfaire son envie d’enchaîner des poses lascives et des déhanchements suggestifs.

La mini-culotte noire en dentelle stretch, est audacieusement ouverte par-devant et par-derrière. De son côté, le soutien-gorge, également réduit à son plus strict minimum, se résume à une 23 11esquisse de bonnets à armatures qui, placée en dessous des seins, est juste là pour les redresser et offrir un effet dénudé des plus séduisants.

- Superbe, monte sur la table et tourne-toi, que tout le monde puisse t’admirer !

Béatrice obéit et pivote sur elle-même, secrètement ravie de s’exposer tout en faisant semblant d’être horriblement gênée, puis redescend pour découvrir les autres surprises qui l’attendent à sa place. D’un paquet, elle sort un fin collier de chien en cuir décoré de motifs en strass, avec un anneau métallique au milieu. L’accessoire est complété par une laisse assortie et par une paire de bracelets en cuir faisant office de menottes, également en strass. Andrew et James s’empressent de lui ajuster cette nouvelle parure autour du cou et des poignets.

- Tu étais déjà brillante, maintenant tu vas étinceler !23 12

Béatrice esquisse un sourire. Un troisième paquet renferme un petit tablier blanc, muni de deux minuscules poches jumelles sur le devant, et équipé de bretelles prévues pour être directement fixées sur les tétons par des pinces métalliques. Blandine, qui est à l’origine de cette attention originale, l’aide à l’enfiler. L’effet de la morsure, douloureux sur le coup, s’atténue rapidement.

- Tu as très bien choisi, Blandine, avec ses seins à 23 13l’air, c’est tout à fait ce qu’il fallait !

Blandine adresse un clin d’œil malicieux à sa maîtresse. Il reste deux cadeaux. Le premier, de forme allongée, ressemble à l’étui d’un parapluie pliable, mais dissimule en réalité un adorable petit martinet à manche court, dont les lanières souples sentent bon le cuir neuf.

- [Lady Alexandra] Ah oui, il faut que je t’explique, c’est Gisèle qui me l’a envoyé des Antilles à ton intention. Ça tombe bien, l’autre commençait à s’user ! Tu vois, elle ne t’oublie pas, c’est sa façon à elle de te fêter un joyeux anniversaire !

- [George] De te « fesser », Madame, pas de te « fêter », un joyeux anniversaire !

- Vous savez, George, que vous pouvez être très drôle quand vous le voulez !

La soubrette ouvre avec fébrilité le dernier paquet et découvre un bâillon en forme d’anneau. Elle connaissait le bâillon-mors ou le23 14 bâillon-boule pour les avoir expérimentés à plusieurs reprises mais elle ignorait jusqu’à l’existence du bâillon-anneau. Celui-ci, enfoncé entre les lèvres au niveau des dents, oblige celui ou celle qui le porte à écarter les mâchoires au maximum et à garder la bouche grande ouverte en permanence. L’orifice est destiné à recevoir tout ce qui peut y être introduit, sans qu’on puisse y opposer la moindre résistance. C’est l’instrument 23 15de soumission orale par excellence. Celui qu’on utilise pour éduquer les jeunes filles récalcitrantes qui se refusent à accueillir les queues qu’on leur présente.

- Ça, je parie que c’est George, est-ce que je me trompe ?

- Non, Madame, Madame connaît bien mes goûts !

- Eh bien, George, montrez-nous à quoi ça sert, faites-nous une démonstration ! Béatrice, mets-toi vite à genoux !

Ravi de l’aubaine, le maître d’hôtel muselle la soubrette sans lui laisser le temps de réagir, puis baisse son pantalon et enfourne son engin monstrueux dans l’orifice ouvert. Un sourire de satisfaction éclaire son visage tandis qu’il entame un long va-et-vient dont il23 16 module le rythme en guidant la tête de la domestique entre ses mains. Impuissante, Béatrice roule des yeux effarés comme des boules de loto en direction de sa maîtresse.

- Nooonnn…… Urggghh…… Gluuub……Humpfff……

- [Lady Alexandra avec malice] Je ne comprends rien à ce qu’elle dit mais ça n’a aucune importance, j’imagine qu’elle adore ça, continuez, George !

- Avec plaisir, Madame !

- Tenez, Andrew, pendant ce temps-là, au lieu de rester là les bras ballants, approchez donc, je sens qu’elle a aussi envie qu’on s’occupe d’elle par-derrière. Vous allez voir comme c’est pratique, ce n’est même pas la peine de baisser sa culotte, elle est fendue exprès !

 

 

Par Béatrice - Publié dans : Exhibition - Communauté : blog sexe des amis
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Jeudi 6 janvier 2011 4 06 /01 /Jan /2011 06:00

T24 01emps sec, soleil voilé. La nature anglaise frémit sous les premiers assauts glacés de l’automne. Dans la grande allée de platanes qui conduit au château, les feuilles mortes sont saupoudrées de givre. Venant du chenil, au fond du parc, le vent déforme par rafales les aboiements des chiens. La journée a été splendide, la partie 24 02de chasse un succès. Cadre magnifique. Gibier abondant. Compagnie agréable. C’était l’événement mondain à ne pas manquer. Le clou de la saison.

Extérieur nuit. Les chromes et l’acier froid des limousines brillent en bas du perron. Dans les étages, les valets et les femmes de chambre s’activent. L'excitation est à son comble. Un col à repasser. Une bride à recoudre. Les maîtres finissent de se préparer. Colliers de perles. Boutons de manchettes. Dernier coup d’œil de profil dans le miroir. Ultime goutte de parfum dans l’échancrure du décolleté. Un grand dîner va clore cette journée exceptionnelle. Celle dont on se souviendra longtem24 03ps. Un moment unique, à la mesure de la réputation et du talent de son organisatrice, Lady Alexandra.

Celle-ci se tient au pied de l’escalier pour accueillir ses invités, superbe, sensuelle, éblouissante dans une robe longue en bouillonné de tulle écume, vaporisé de jaune chartreuse, dont la ligne souple et fluide semble couler sur sa peau nue. Dans un ordre impeccable cadencé par le maître d’hôtel, les couples se succèdent en bas des marches. Tenue de soirée 24 04pour les femmes. Queue de pie et nœud papillon blanc pour les hommes. Lord and Lady Arthur McCordle. Mr and Mrs Hartford-Jones. Arrondi gracile des épaules féminines. Parures de diamants. Décorations. Chevalières armoriées. Lady Sylvia Trentham. Lord Antony Wilthorp. Hommages. Baisemains. Miss Laura Spencer. Mr Rupert Cunningham. Sourires. Compliments.

Ils pénètrent dans le grand salon, exceptionnellement ouvert pour l’occasion. Une pièce magnifique, où les bouquets et les ramages de perse qui drapent les fenêtres et recouvrent les sièges s’allient avec élégance aux boiseries et aux meubles du XVIIIè siècle. On y retrouve l’atmosphère chaleureuse des grandes maisons. Avec leur cercle intime où le canapé capitonné s’entoure de paires de fauteuils cabriolet Louis XV en hêtre blo24 05nd. Avec leurs tables à jeux en marqueterie de bois des Iles. Leurs petites commodes mouvementées en placage de bois de rose, de palissandre et d’amarante. Leurs tables bouillottes ceinturées d’une galerie de laiton, sur lesquelles sont posées des timbales en argent et des miniatures de famille. Des flammes crépitent dans la cheminée. Au fond de la pièce, sur le clavier d24 06’un Steinway immense, une jeune fille au teint blême et aux cheveux bruns tressés en macarons, égrène les alanguissements élégiaques d’un nocturne de Chopin.

Attentif derrière un grand buffet tendu d’une nappe immaculée, George, le maître d’hôtel en gilet rayé, s’empresse avec courtoisie.

- Une flûte de champagne, Madame ?

- Non, merci.

- Alors, un doigt de porto ?

Des petits groupes se forment. Les conversations s’engagent. Celle des messieurs vibre encore des émotions qu’ils viennent de partager, l’adresse des uns, la malchance des autres, le flair des chiens. Si la maîtresse de maison est incontestablement la reine de la soirée, Béatrice, sa jeune soubr24 07ette, est loin de passer inaperçue. Elle circule entre les invités, son plateau d’argent à la main. Souriante, silencieuse, sexy. La règle des trois « s ».    

Lady Alexandra a étudié personnellement le moindre détail de sa tenue. Sa petite jupe noire, évasée et taillée au plus juste, ne dissimule presque rien de son anatomie. Les jarretelles tendues sur ses bas noirs découvrent par contraste la fraîcheur virginale 24 08du haut de ses cuisses nues. Un corset, court et souple, mais très serré, affine sa taille, accentue le galbe de ses hanches et la cambrure de ses fesses rebondies. Les goussets dont il est équipé rehaussent le contour ferme de ses seins dont ils dégagent les pointes. Elle porte une petite culotte transparente, fendue par-devant et par-derrière (« Tu verras, ce sera beaucoup plus pratique !») et un minuscule tablier blanc dont les rubans empesés sont noués en boucles sages au creux de ses reins. Un soupçon de blush rosé sur ses pommettes juvéniles accentue son air innocent.

- Madame ? Monsieur ?

La soubrette tient son rôle à la perfection. Les messieurs interrompent courtoisement l24 09eurs propos lorsqu’elle se présente. Canapés assortis. Roquefort-noix. Tomate-mozzarella. Une petite flamme éclaire leurs regards. Les moins hardis s’autorisent à lui demander son prénom. Elle leur répond, l’air faussement gênée, comme si elle était contrainte de leur donner la clé de son jardin secret. Ils comprennent qu’elle est Française. Ah, la France, Paris, les Champs-Élysées, les jolies femmes ! Leurs pupilles se dilatent. 24 10 

- Elle est tout à fait charmante !

Certains s’aventurent à la questionner sur son âge. D’autres font semblant d’hésiter longuement entre les petites quiches lorraines et les navettes au sésame, de façon à garder le plus longtemps possible devant les yeux le spectacle fascinant des appâts généreux qu’elle leur tend.

- Si je m’écoutais, je goûterais bien ces deux-là !

La repartie provoque des sourires entendus. Béatrice fait mine de ne pas comprendre, attend que tout le monde soit servi et s’éclipse discrètement. A distance, plusieurs hommes l’examinent avec un œil exercé, tels des lads évaluant les qualités d’une pouliche. De leur côté, les femmes, jalouses et sentant le danger, braquent sur elle leurs regards acérés, les uns dilat24 11és, les autres, au contraire, étrécis par l’attention acharnée, farouche, qu’elle suscite. Toute sa personne est parcourue avec une égale impudeur, dévisagée, déshabillée, disséquée au scalpel de la tête aux pieds. 

Radieuse, Lady Alexandra circule de groupe en groupe tout en surveillant sa domestique. Ici, un homme évoque le charme de l’hôtel Cipriani, à deux pas de la place Saint-Marc.24 12 Un peu plus loin, une invitée s’étonne du peu de succès que continue de rencontrer « Polyphème », l’unique opéra créé par Jean Cras sur un poème     d’Albert Samain. A côté d’elle, une jeune femme interroge son voisin :

- Savez-vous qui est cet homme, là-bas, près de la fenêtre, avec une queue de cheval ? 

- [Pince sans rire] D’ici, c’est difficile à voir. Je n’ai pas l’impression que ce soit Rocco Siffredi !

Son interlocutrice le dévisage sans comprendre tandis qu’il essaie de garder son sérieux. A deux doigts de s’esclaffer, elle aussi, la maîtresse de maison s’empresse de s’éloigner.

Les deux mains occupées à tenir son plateau, Béatrice offre à ses admirateurs l’occasion inespérée de prendre l’initiative. D’engager des manœuvres d’approche. De passer à l’offensive. Sans se concerter, chacun semble avoir e24 13u la même idée au même moment. Sous la jupe de la soubrette, les mains s’insinuent, les doigts montent, descendent, à l’assaut de ce territoire vierge. Ils progressent sans rencontrer de résistance et s’attardent au contact si sensible de la peau tendre et moite, à l’intérieur de ses cuisses nues. Sa respiration se fait plus rapide. Si on ne le lui avait pas interdit, elle se mordrait les lèvres. 24 14 

A travers le tissu, ils flattent maintenant le renflement moelleux de son sexe. La pression est chaude, la main conquérante. Béatrice est prête à tout lâcher. Ses yeux implorent ceux de sa maîtresse. Elle comprend qu’elle n’a pas d’autre choix que de subir. Ce qu’elle redoutait se produit. Les doigts finissent par découvrir l’ouverture secrète dans sa petite culotte, l’accès à son intimité, l’autorisation implicite de s’y aventurer. Ses seins se mettent à gonfler. Elle sent leurs pointes se durcir. Et ce plateau qu’il faut absolument continuer à porter jusqu’à ce que chacun soit servi. Les doigts écartent les délicats pétales rosés et se posent sur le pistil de chair. Si elle pouvait, elle crierait. Elle se retient. Les muscles de sa vulve s’ouvrent et se contactent. Lady Alexandra la fixe en souriant.  24 15 

Le prétexte d’un réapprovisionnement au buffet lui permet de se tirer de ce mauvais pas et de recouvrer momentanément ses esprits. George est furieux :

- Si tu crois que je n’ai pas observé ton manège, petite allumeuse, tu te trompes, ta tenue est inadmissible, tu entends, inadmissible ! J’en ferai part à Madame, tu peux me faire confian24 16ce !

- Comme vous voulez, Monsieur George, mais j’aurai aussi des choses à lui dire, croyez-moi. Sur votre comportement avec moi, pour commencer. Je n’hésiterai pas à entrer dans les détails. Et puis, quoi qu’il en soit, dites-vous bien que je n’ai vraiment aucune leçon à recevoir d’un obsédé sexuel !

Le maître d’hôtel, vexé, renverse une flûte, tandis qu’elle repart, un grand sourire aux lèvres, son plateau réassorti, en tortillant du derrière de plus belle. Les orbites s’écarquillent. On croirait voir une batterie de lunettes astronomiques pointées sur le relief de la lune. Un invité impatient ne résiste pas à la tentation et interroge la maîtresse de maison en aparté :

- Elle a sûrement une spécialité ?

- [Lady Alexandra le regarde droit dans les yeux] Oui, elle sait tout faire !

Nouveau cercle. Rien que des messie24 17urs. C’est fou comme elle les attire. Et comme elle est attirée par eux. Pointe d’asperge et chèvre. Saumon fumé-crème de raifort. Regards appuyés. Clins d’œil complices. Les jeux de main reprennent. Un canapé tombe sur le tapis. Maladresse involontaire ou calcul délibéré. Béatrice pose son plateau et se penche pour le ramasser, sans plier les genoux comme24 18 on le lui a appris, offrant en spectacle la vision de ses reins tendus. Elle sent aussitôt dans son dos une main s’insinuer calmement entre ses cuisses et dégager la fente de sa petite culotte. Deux doigts se glissent à l’intérieur de son sexe pour la forcer à s’ouvrir, allant et venant jusqu’à ce qu’elle cambre le dos malgré elle. Ils reviennent ensuite en arrière, écartent ses petites fesses roses et potelées et s’introduisent dans l’orifice étroit.

- [Lady Alexandra, à qui la scène n’a pas échappé, fait signe à sa soubrette] Béatrice ?

- Oui, Madame.

- Décidément, je ne sais pas ce qui se passe ce soir, mais ces messieurs ont la tête ailleurs ! va donc vite là-bas, près de la cheminée, aider Mr. Hopkins. Il vient de faire tomber quelque chose par terre.

Encore un peu de pratique et Béatrice apprendra vite que le coup du petit four qui vous échappe des mains est un classique des cocktails mondains.

Par Béatrice - Publié dans : Exhibition - Communauté : blog sexe des amis
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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 06:00

Lacoste, le 26 juillet

33 001Madame,

Quelle bonne idée vous avez eue de m’envoyer prendre l’air chez vos amis. Mon séjour est un enchantement. Le Luberon est une région magnifique. Il fait un temps superbe. Cela me change agréablement des nuages du Devon ! Difficile de vous décrire fidèlement le cadre extraordinaire qui m’entoure. Solignargues est une grande demeure provençale, avec son toit de tuiles rondes, sa génoise à double rang, et sa façade blanche percée d’ouvertures irrégulières. La salle de séjour donne de plain-pied sur une immense terrasse abritée du vent, qu’ombragent en partie les lianes échevelées d’une treille. La vue sur la vallée est à couper le souffle. Une toile de Cézanne. Avec un balayage de bleu pour l’azur du ciel, des dégradés violets pour les montagnes lointaines et un piqueté d’ocre brun pour les toits du village voisin. Une pointe de blanc souligne les reflets argentés des oliviers. Le soleil vibre en taches mordorées. Les ombres frémissent. Si le paradis sur terre existe, je33 002 ne dois pas en être loin.

Figée sous l’ardeur des rayons du soleil, la vie est suspendue au cours de la journée. Elle ne renaît qu’avec le soir. Lorsque le crépuscule jette ses ors sur le bleu terreux des collines. Lorsque le ciel écorché s’emplit peu à peu de sang. Je laisse Madame fermer les yeux et imaginer la touffeur d’une nuit palpitante d’insectes invisibles, les photophores disséminés 33 003dans le jardin comme des lucioles au creux des bosquets, les chaises longues en teck disposées autour de l’écrin phosphorescent de la piscine, le chant lancinant des cigales, le parfum entêtant qui s’échappe des massifs de lavande, de ciste et de romarin.

A dire vrai, je vois peu l’amie de Madame, fréquemment appelée à Paris pour ses activités. Une situation dont son mari semble s’accommoder parfaitement car elle lui confère une totale autonomie dans la gestion de son temps. C’est donc à lui que j’ai le plus fréquemment affaire. Vis-à-vis de l’extérieur, je suis officiellement sa nièce. En réalité, personne n’est dupe, surtout pas l’entourage de Monsieur qui a pris l’habitude de voir éclore une nouvelle « nièce » chaque année, au début de l’été.

Bref, je suis donc en pension chez « mon oncle », puisque c’est ainsi que je dois l’appeler. Comme mes dix-neuf ans lui semblaient manifestement beaucoup trop vieux, il m’a rajeunie d’office de cinq ans. Madame aurait bien du mal à me reconnaître. Depuis qu’il m’a33 004 conduite chez le coiffeur, je porte des couettes, les cheveux retenus par des rubans de couleur. Il paraît que je suis beaucoup plus mignonne avec cette coiffure qui m’éclaire le visage et met en valeur « mes bonnes joues d’enfant sage ».

Le premier jour, après une inspection en règle du contenu de ma valise, il m’a confisqué tous mes vêtements. Adieu les hauts moulants à fines 33 005bretelles, les shorts ultra courts, les mini-jupes sexy, les petites robes en stretch noir, les strings et les micro bikinis, que j’avais pris la peine d’emporter. « Je vais te donner ce qu’il te faut ». En fait de garde-robe, le choix est plutôt réduit à la portion congrue. Ma tenue de tous les jours se compose d’un chemisier blanc à col rond et manches ballon (d’un « corsage », pour reprendre ses termes), légèrement cintré (« Ce n’est pas la peine de fermer les deux boutons du haut »), d’une jupette plissée bleu marine, de socquettes blanches ourlées au ras des chevilles et d’une paire de sandales de cuir bleues à bouts ronds, ajourées sur le dessus, et attachées par une bride qui vient coulisser dans une languette centrale. Avec mon genou « couronné » et badigeonné de mercurochrome (je suis tombée de vélo sur le gravier de la cour), j’ai l’air fine !

Pour mes dessous, je n’ai guère eu plus de liberté. Le soutien-gorge33 006 m’a été d’emblée interdit (« Il sera bien assez temps quand tu seras plus grande ») et pour le bas, nous avons passé un après-midi entier dans un magasin de lingerie, où tout le monde m’observait (« Tu n’as pas besoin d’entrer dans une cabine pour te changer »), à essayer d’innombrables modèles dont il prenait un malin plaisir à vérifier la forme et le contour en suivant le liseré du bout des doigts. Finalement, le choix 33 007de mon oncle, des plus classiques, s’est porté sur une douzaine de culottes hautes « Petit Bateau », six blanches (« virginales ») et six roses (« Tu alterneras »), agrémentées d’un picot brodé à la taille et aux jambes.

- Qu’en pensez-vous, Mademoiselle ? s’est-il enquis auprès de la vendeuse, une très jeune femme apparemment déjà bien au courant des goûts assez spéciaux de mon oncle.

- Le coton est léger à porter et en plus, vous verrez, il est très agréable au toucher !

- Oui mais peut-être trop fin ?

    La vendeuse a souri, laissé passer un silence, puis enchaîné en infléchissant légèrement la voix.

- La finesse est plutôt une qualité… vous vous rendrez compte comme ça tout de suite dés qu’elle se mettra à mouiller.

- C’est vrai, je n’y avais pas pensé, vous avez tout à fait raison,33 008 c’est très important ! Et pour la taille ?

- Là, si j’étais vous, je choisirais la taille du dessous pour que mademoiselle soit parfaitement moulée, aussi bien par-derrière que par-devant…

- … et qu’ainsi elle ne puisse rien dissimuler de son anatomie !

- Tout à fait ! Votre nièce a de très jolies petites 33 0090fesses pommelées, il serait dommage de ne pas les mettre en valeur…

- Je suis bien de votre avis…

- … tout comme le relief de son mont de Vénus, qui le mérite aussi… et le dessin de ses lèvres qu’elle a déjà bien formées pour son âge…

- En plus, avec un modèle légèrement trop petit, la marque des élastiques restera plus longtemps imprimée sur sa peau, une fois déculottée.

- Bien sûr, sans compter que plus elle sera moulante et plus vous trouverez excitant de la lui retirer !

Elle ne croyait pas si bien dire. Tous les prétextes sont bons à « mon oncle » pour me fesser (« Tu préfères peut-être que j’écrive à ta maîtresse pour lui faire part de ta conduite ? »), allongée en travers de ses genoux, le buste basculé en avant, les pieds décollés33 010 du sol, ma jupette relevée bien haut et ma petite culotte descendue sur les cuisses jusqu’à l’articulation des genoux. Gauche, droite, gauche, droite. Ses mains s’activent comme des battoirs redoutables. Pires que ceux de Madame ou de Gisèle, l’amie de Madame. Mes fesses s’embrasent rapidement. J’évite d’agiter les jambes car j’ai constaté que ça l’échauffait encore plus. Pour vous avouer la 33 011vérité, il m’est pratiquement impossible de dissimuler mon plaisir malgré la douleur car il me caresse en même temps de son autre main et je trouve ça très agréable. L’épreuve terminée, il me conduit sur la terrasse où je dois rester à genoux, en plein soleil (« comme un melon qui achève de mûrir »), les mains sur la tête, ma petite culotte autour des chevilles, le pan de ma jupette retenu au dos de mon chemisier par une épingle nourrice.

Entre deux fessées, mon oncle se préoccupe de mon avenir et ne cesse de me répéter qu’une jeune fille bien éduquée doit commencer par apprendre à tenir une maison. Je veille à ne pas le contrarier mais Madame serait surprise de voir la tenue qu’il m’impose pour faire le ménage. Ou plus exactement l’absence de tenue car je dois évoluer dans le plus simple appareil, le plus souvent accroupie ou à genoux, pour laver à grande eau les33 012 tommettes de la salle à manger, cirer les marches de l’escalier ou faire briller l’émail des toilettes.

Obsédé de savoir en permanence où je me trouve dans la maison, il n’a rien trouvé de mieux que de m’équiper des pieds à la tête de colliers et de bracelets ornés d’une multitude de petits grelots qui tintent comme des clochettes au moindre de mes mouvements. J’en ai partout, à la taille, 33 013autour du cou, des poignets, des chevilles, et même aux oreilles. Les jours de lessive, il m’impose de faire sécher mes petites culottes bien à part sur le fil, suspendues au niveau de la taille et alignées l’une à côté de l’autre, pour qu’elles soient visibles tout entières.

Parce qu’une jeune fille doit savoir tenir un budget, il m’emmène aussi faire les « commissions ». Nous nous rendons à Apt le samedi matin. C’est le jour où il y a le plus de monde chez les commerçants. Avec ma tenue bleu marine impeccable mais délibérément ultra-courte, je ne passe pas inaperçue. Car pour nos sorties en ville, mon oncle me prive systématiquement de ma petite culotte. Au début, c’est à peine si j’osais mettre un pas devant l’autre de peur de voir ma jupette se relever au moindre souffle de vent. Je sentais l’air s’engouffrer par-dessous, la gonfler comme une montgolfière et s’insinuer tout en haut de mes cuisses. A la longue,33 014 il a bien fallu que je m’y habitue. Je n’y fais maintenant même plus attention.

Et puis, comme si cela ne suffisait pas, une fois la voiture garée sur le parking, à proximité des abris à caddies, là où il y a le plus de mouvement, mon oncle trouve en général un prétexte pour m’administrer une fessée magistrale, toutes portières ouvertes, afin que les clients qui vont et 33 015viennent alentour puissent assister à la scène. Certains s’arrêtent à notre hauteur. Des messieurs, principalement. Seuls ou en couples. Que ce spectacle inattendu émoustille manifestement. Et à qui il vient tout à coup des idées. Murmurées à voix basse à l’oreille de leurs femmes. Qui se mettent à sourire, l’air vaguement gêné, ou à rougir franchement de confusion. Des parents aussi, accompagnés de leurs enfants, trop heureux de pouvoir montrer à ces derniers ce qui les attend à la prochaine bêtise. Du coup, mon oncle prend son rôle d’éducateur très au sérieux. Un peu trop, à mon goût. Je me mets à gigoter dans tous les sens. Ce qui ne fait que multiplier gloussements et petits rires étouffés autour de nous. Tout le monde a l’air de trouver cela très drôle. Il ne fait de doute pour personne que si je suis punie, c’est que je l’ai certainement mérité. J’ai maintenant les fesses écarlates. Satisfait du résultat obtenu, mon oncle finit par mettre un33 016 terme à ma correction et me permet enfin de me relever.

Lorsque nous pénétrons côte à côte dans le magasin, j’ai déjà les joues en feu. Et comme il a aussi pensé à me donner la fessée assez bas sur les cuisses afin que les marques de ses doigts restent visibles une fois ma jupe remise en place, les personnes que nous croisons ont tôt fait de comprendre ce qu’il vient de m’arriver. A leurs 33 017sourires entendus, mon oncle répond par des clins d’œil complices. Je marche droit devant moi en feignant de ne pas les voir.

C’est alors qu’il me tend sa liste de courses. Une liste-piège que je le soupçonne d’avoir dressée afin de me contraindre à toutes sortes d’allées et venues ou de contorsions. Par exemple pliée en deux sur le bord du bac à surgelés, les fesses à l’air, pour en retirer tout au fond un improbable sorbet citron vert - fruit de la passion (« Mais si, cherche bien, il y en avait la semaine dernière »). Ou juchée sur la pointe des pieds, afin d’attraper le bocal de confiture perché tout en haut d’un rayonnage inaccessible. A mon avis, il doit passer la veille sur place pour effectuer un repérage.

Inutile de me retourner, je sais qu’il est là, tout proche. A croire que son passe-temps favori consiste à m’exhiber et à m’épier à distance. Et en effet, rapidement autour de moi, une légère effervescence33 018 s’installe, une sorte de ballet se met en place. Comme si je dégageais un parfum irrésistible.  

Parfois ces messieurs se font relativement discrets. Je les sens alors évoluer dans mon ombre tandis que je pousse mon chariot le long des allées, se tenir en retrait lorsque je marque un arrêt, affectant de s’intéresser à un produit ou à une étiquette pour se donner une contenance, puis se remettre à marcher en m’emboîtant le pas. 33 019Nouvel arrêt. Je tends bien haut le bras. Ma taille se creuse. Ma jupette remonte imperceptiblement de quelques millimètres. Le muscle de mon mollet se raidit. Je tiens la pause quelques instants. Pour qu’ils aient tous le loisir de me contempler, de me détailler, de m’imaginer, de me désirer. Comme si je m’offrais nue.

La plupart du temps, cependant, ils ne peuvent pas s’empêcher de se montrer plus entreprenants. Ils commencent par jeter des coups d’œil furtifs à droite et à gauche, puis se rapprochent, prennent leur ton le plus affable pour m’offrir leur aide et finissent par joindre le geste à la parole. Leurs mains papillonnent, folâtrent et ne tardent pas à s’égarer sous ma jupe. Je feins la surprise et l’embarras. Sans aller jusqu’à l’esclandre, qui risquerait de les mettre en déroute. Du coup, ils s’enhardissent. Pour son plus grand plaisir, mon oncle, qui observe la scène de loin, les laisse agir durant quelques minutes - tandis que je fais mine de les repousser sans grande conviction - puis finit par manifester sa présence pour leur signifier la fin de la récréation.

Nos achats une fois terminés, nous faisons une halte dans le jardin public voisin. Devant les grilles, mon oncle s’arrête devant la roulotte du co33 020nfiseur pour m’offrir une glace. Un cornet à deux boules. Venant de sa part, l’intention est certainement délibérée. Il me désigne ensuite un banc et m’invite à l’attendre, le temps qu’il aille acheter son journal au kiosque (« Je reviens »). Ses consignes sont strictes. Je dois m’asseoir sur le bord, le dos bien droit et les cuisses largement écartées (« Largement écartées, tu as bien compris ? »). J’obéis sans broncher. J’ai très bien compris. C’est aussi simple qu’à la pêche : il suffit de préparer le coup, de tendre ses lignes puis d’attendre. Je porte la glace à mes lè33 021vres, je la mords et, de ma langue rose et pointue, je lèche à petits coups les cristaux de vanille en fixant dans le blanc des yeux les hommes qui ralentissent le pas à ma hauteur en m’observant d’un drôle d’air. Il ne me reste plus qu’à compter mentalement le nombre de leurs passages. Et de leurs repassages. Jusqu’à ce que - Bingo ! -, l’un d’entre eux vienne s’installer juste en face de moi, de l’autre côté de l’allée. Pour ne pas en rater une miette. Je l’aurais parié !

Ma culture « indigente » soucie beaucoup mon oncle. A son avis, je ne lis pas assez. Aussi a-t-il décidé de me faire découvrir Jules Verne et Alexandre Dumas. Je dévore la collection Hetzel aux fascinantes couvertures rouge et or. Une révélation aux saveurs de délice. Nadia Fédor, c’est moi. Je serais prête à donner ma vie pour guider mon frère « aveugle », Michel Strogoff, courrier du Tsar, de Moscou jusqu’à Irtskourk, ultime étape de sa mission. Quant à l’implacable vengeance d’Edmond Dantès, conspirateur bonapartiste enfermé dans une geôle du château d’If, et devenu comte de Monte-Cristo grâce au trésor de l’abbé Faria, elle me comble d’excitation.

Mais il n’accepte de m’en lire chaque soir un extrait que si je viens sagement m’asseoir sur ses genoux. Par-devant, sa main s’insinue sous ma jupe. Je sens ses doigts33 022 chauds remonter le long de mes cuisses, les caresser avec lenteur, les contraindre à se desserrer imperceptiblement, à s’écarter un peu, puis davantage, jusqu’à ce que progressivement habituée à leur présence, j’en oublie le contact discret et je me laisse envahir par une sensation délicieuse, une douce tiédeur.

Il ne semble pas pressé. Moi non plus. Sa main s’approche lentement, s’éloigne, revient plus près, de plus en plus près, et finit par se poser sur mon pubis qu’il presse et masse fermement en un long mouvement régulier. Je sens un picotement léger à travers le coton, un fourmillement 33 023irrépressible entre mes lèvres, comme si celles-ci, augmentant de volume, ne pouvaient s’empêcher de gonfler et de s’épanouir pour libérer leur moiteur. Ma petite culotte est rapidement trempée. Je n’y peux rien. Il le sait. Plaquée sur les reliefs de mon intimité, l’auréole humide remonte et s’étend. « Tu aimes ? », me demande-t-il, sans interrompre sa lecture. Je réponds oui avec enthousiasme, croyant qu’il s’agit du chapitre en cours. Cela le fait sourire. Il tire sur l’élastique vers le haut pour comprimer davantage ma vulve et la retenir au creux de sa paume sous le tissu mouillé. Ses doigts accentuent leur pression. Parcourent de haut en bas et de bas en haut le sillon de mes lèvres qu’ils devinent. J’ai l’impression d’être nue sans vraiment l’être tout à fait. C’est tellement agréable que je n’en ai même pas honte.

Ma chambre est située juste en face de la sienne (« comme ça, tu te sentiras moins seule »), ce qui lui permet de surveiller en permanence mes allées et venues. Il ne se prive pas d’y entrer à son gré. Tout comme dans la salle de bains où le verrou de la porte a été retiré. Il s’y précipite - après avoir évalué le temps qu’il me faut pour me déshabiller - dès qu’il entend cou33 024ler le robinet de la baignoire. Je le soupçonne aussi de venir fouiller en mon absence dans la corbeille à linge sale.

Le soir, avant d’enfiler la nuisette transparente qu’il m’oblige à porter, je dois plier très soigneusement mes vêtements sur ma chaise afin de ne pas les froisser, à l’exception de ma petite culotte. Il faut qu’il vérifie par lui-même que je suis restée propre au cours de la journée. Je la lui tends, morte de honte. Il la déplie lentement et en inspecte l’entrejambe avec un soin extrême, puis il la porte à ses narines en fermant les yeux comme s’il s’agissait d’un parfum inestimable. Un parfum de femme. Je dois rester debout devant lui, les joues écarlates, jusqu’à ce qu’il se décide à les rouvrir. Il conserve alors ma lingerie à portée de main sur sa table de chevet, m’invite à l’embrasser et m’autorise à aller me coucher d’une petite claque sur les fesses (« Va, ma fille, tu peux aller dormir en paix »).

Quand j’y pense, il a tout de même des drôles de manies. La place me manque pour continuer. Je raconterai le reste à Madame de vive voix à mon retour. La cuisine à l’huile d’olive est délicieuse. J’adore la tapenade sur des tartines grillées. Si Madame me le permet, je plaque sur les deux joues de Madame un gros baiser sonore et gorgé de soleil.

Béatrice

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  • : Béatrice ou l'éducation d'une jeune soubrette
  • : Quelques épisodes marquants de la vie de Béatrice, jeune soubrette débutante, au service de Lady Alexandra, son implacable maîtresse.
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  • : 05/02/2009

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