Soumission

Jeudi 6 août 2009 4 06 /08 /Août /2009 07:00

07 01Comme chaque matin, Béatrice s’est réveillée à l’aube. Elle a fait sans s’attarder une toilette sommaire dans le petit lavabo de sa chambre puis a revêtu sa tenue de soubrette avant de quitter les communs où elle loge et de se rendre au château afin de recevoir les ordres de sa maîtresse.

- Béatrice, les petits pas, ce n’est pas uniquement quand tu te trouves en ma présence et pour me faire plaisir, c’est en permanence dans la journée, même si je ne suis pas là, tu comprends ?

- Oui, Madame.

- Eh bien si tu comprends, fais-le. Blandine me dit que tu as fréquemment tendance à « oublier ».

- [Marmonnant] Oh celle-là, elle commence déjà à m’agacer.

- Tu as dit quelque chose, Béatrice ?07 02

- Non, Madame.

- Je croyais [Sourire]. Béatrice, quand je te parle, je veux que tu te tiennes bien droite devant moi, les jambes serrées, les bras le long du corps, les mains tournées vers l’extérieur et les yeux baissés. Pense à faire ressortir ta poitrine et à tendre les fesses en arrière.

- Bien, Madame.

- Montre-mo07 03i comment tu es habillée.

Lady Alexandra procède à une inspection en règle de la tenue de sa domestique. Elle tourne autour de celle-ci, relève sa jupe par-devant et par-derrière afin de vérifier qu’elle porte bien les vêtements qu’elle lui a donnés, que rien ne manque et qu’aucun détail n’a été négligé (escarpins cirés, bas tirés, coutures droites, jarretelles tendues, chemisier boutonné, ongles propres, coiffure brossée…)

- Tu as vu ton tablier, il est tout de travers, tu vas me faire le plaisir de le remettre en place bien au milieu comme je t’ai appris à le faire.

- Bien, Madame.

- Et en plus, on dirait que tu t’es parfumée ?

- Presque rien, Madame, à peine deux gouttes d’07 04eau de toilette.

- Béatrice, je te l’ai dit le jour de ton arrivée, je ne veux aucun parfum, aucune eau de toilette, aucun maquillage, rien. C’est bien simple, rien ! Tu n’as pas besoin de ça pour faire le ménage. Mais pour qui te prends-tu ? Pour une star de cinéma ?

- Oh oui, j’aimerais bien !

- Tais-toi donc et lève les bras ! C’est ce que je craignais,07 05 tu n’as rien fait, et tu crois que tu vas pouvoir rester comme ça, poilue comme un singe ? Tu t’imagines sans doute que c’est agréable à regarder ?

- Non, Madame.

- Je veux que tu t’épiles entièrement, tu m’as entendu, entièrement, les aisselles, les jambes, le maillot, tout ! Méfie-toi, je vérifierai, et si c’est nécessaire je t’épilerai moi-même, ou bien plutôt non, tiens, pour te faire honte, je te ferai épiler par George. Je suis sûre qu’il ne demandera pas mieux !

- Surtout pas, Madame, je préfère m’en occuper moi-mê07 06me.

- Je te préviens Béatrice, tu seras examinée sous toutes les coutures chaque matin avant de commencer ton service et gare à toi si je décèle le moindre défaut !

- Bien, Madame.

- Maintenant, passons à ton travail. Tu as pris ton plumeau ?

- Oui, Madame.

- Alors c’est parfait ! Une soubrette sans son plumeau ne serait pas une soubrette, n’est-ce pas ? Pour le début, Blandine te montrera ce qu’il y a à faire. Par la suite, vous vous organiserez comme bon vous semble. Débrouillez-vous comme vous l’entendez, je ne veux surtout pas d’histoires entre vous.

- Bien, Madame.

- Je tiens à ce q07 07ue ma maison soit parfaitement tenue, de la cave au grenier. Les meubles et le parquet doivent briller. Il faut que l’argenterie et la verrerie étincellent. Je veux des repas servis à l’heure, du linge lavé et repassé, des vêtements rangés avec soin, des lits propres et bien faits, des salles de bains nettes, des pièces aérées, des vitres propres…

- Bien, Madame.

- Pour commencer, montre-moi comment tu vas t’y prendre pour épousseter les pieds de ce fauteuil. [La soubrette, croyant bien faire, plie les genoux pour se trouver plus à son aise07 08.] Non, pas comme ça, Béatrice ! Garde les jambes tendues et incline seulement le haut du corps. Oui, je sais, c’est fatiguant, mais tu y arriveras, et puis c’est beaucoup plus agréable à regarder ! [En se penchant, la soubrette offre la vision de ses cuisses nues, au-dessus de ses bas noirs, et les contours fermes de ses fesses rebondies.]

- As-tu pensé à enlever la poussière sur le dessus des cadres ?

- J’y ai juste pensé, Madame, mais je me suis dit que c’était trop haut et que de toute façon c’était inutile puisque que personne ne prendrait la peine d’aller voir.

- Eh bien justement, c’est ce qu’on va voir, au contraire. Quand je te donne un ordre, je te dispense de réfléchir, tu obéis, un point c’est tout. Grimpe immédiatement sur cet escabeau !

La soubrette se07 09 juche sur les plus hautes marches, exhibant largement le peu d’intimité qui lui reste encore à cacher. Lady Alexandra imagine intérieurement le profit qu’elle pourra à l’avenir tirer de cette situation en présence de ses invités.

- [Béatrice, désignant le cadre qu’elle est en train d’épousseter] C’est qui la grosse sur le tableau ?

- Tais-toi, petite impertinente, et épargne-moi tes commentaires ! Une domestique ne s’exprime pas comme ça dans ma maison. Bien plus, elle garde le silence et elle attend qu’on lui donne la parole !

- Bien, Madame.07 10

- Alors au lieu de dire des bêtises, tu as vu les moutons de poussière sous la commode ? Tu crois sans doute que c’est moi qui vais les enlever ?

- Non, Madame.

- Eh bien, qu’attends-tu, paresseuse !

Béatrice se met à quatre pattes et se cambre au maximum sous le meuble afin d’en atteindre les recoins les plus inaccessibles. Cette position la contraint à exhiber les fruits appétissants de son décolleté, tandis que par-derrière, tendus à l’extrême, les bords de sa petite culotte se resserrent entre ses fesses.

- Continue, penche-toi bien, il en reste encore.

- Voilà, Madame.

- Et le dessus de la commo07 11de ?

- C’est déjà fait, Madame.

- Tu en es sûre ?

- Oui, Madame.

Lady Alexandra se lève et, du tiroir de son bureau, extrait un gant blanc qu’elle enfile d’un air solennel en ajustant soigneusement chaque doigt, puis se dirige vers la commode. Béatrice, embarrassée, ne quitte pas des yeux ce doigt impitoyable, cet instrument fatal, qui se met à parcourir méticuleusement le dessus du meuble et à soulever chaque objet. Son e07 12xamen achevé, la maîtresse de maison se retourne lentement et, triomphante, brandit son doigt blanc sali par la poussière.

- C’est ça ce que tu appelles faire le ménage à fond ?

- Mais Madame, c’était à Blandine de le faire !

- Paresseuse et menteuse par dessus le marché, tu me déçois beaucoup, tu sais. Approche, je vais te faire passer l’habitude de me raconter des histoires !

Lady Alexandra déplace une chaise au centre de la pièce et ordonne à sa domestique de pencher le buste au-dessus du dossier, la forçant ainsi à garder les jambes tendues et à faire saillir le bas de ses reins. Elle relève ensuite la jupe de Béatrice le plus haut possible dans son dos et en glisse l’ourlet sous le cordon de son tablier.

- Tu maintiens toujours que c’est la faute de Blandine ? [Sans attendre la réponse de07 13 sa domestique, elle baisse sa petite culotte d’un geste sec]

- Oh non, Madame, excusez-moi, Madame, je vous ai menti.

- Aux menteuses, on donne le martinet, c’est tout ce qu’elles méritent ! Écarte les cuisses !

Introduisant sa main par-derrière, Lady Alexandra les sent moites de peur. Cette sensation l’excite. Elle dégage avec soin les lèvres du petit sexe gonflé et les caresse longuement du bout de ses doigts fins.07 14

- Arrêtez, Madame, je vous en supplie !

- Ah non, tu ne vas tout de même pas continuer à me chanter le même refrain, je commence à en avoir assez de tes jérémiades !

La maîtresse de maison quitte la pièce un instant et revient en tenant à la main un bâillon en cuir rouge.

- Ouvre la bouche ! Plus grand ! Encore !

La grosse boule rouge finit par s’insérer entre les lèvres de la soubrette, contraignant celle-ci à tendre démesurément les joues et à écarter les mâchoires.

- A la bonne heure !

Lady Alexandra ajuste la sangle dans sa boucle métallique. Le bâillon est réglé. Juste à la bonne tension. Ni trop, ni trop peu. Les mouvements de protestation de Béatrice ne sont plus maintenant que des grognements étouffés. Un sourire satisfait éclaire son visage. Le dispositif est en place. Quelques pas sur le côté pour prendre le temps d’admirer ces petites fesses potelées qu’elle ne va pas tarder à faire rougir. Elle se saisit du martinet que George, son majordome opportunément sorti de l’ombre, lui tend sur un plateau, l’œil brillant.

- C’est pour ton bien, ma belle, un jour tu me remercieras.

 

Par Béatrice - Publié dans : Soumission - Communauté : Soumission et appartenance
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Dimanche 6 septembre 2009 7 06 /09 /Sep /2009 06:00

08 01En cette fin d’après-midi ensoleillée de septembre, une chaude lumière dorée s’engouffre à travers les portes-fenêtres et baigne le petit salon de Glendale. Celui-ci est orné de boiseries claires du XVIIIe siècle français, à l’image du mobilier qui le compose, réuni avec un goût très sûr, au fil des générations, par la famille Ashley. Il offre, face au jardin, un élégant bureau Régence noir rehaussé de bronze doré. Devant la cheminée, sont disposés un canapé Louis XV et des sièges assortis, revêtus de tapisseries au point à grands ramages bleu et jaune.

Lady Alexandra attend d’une minute à l’autre Charles Carrington, un ami de longue date, antiquaire à Londres, dans le quartier de Chelsea, amateur de jolies femmes, de voitures de sport anciennes - celles qui vrombissent en émettant des sons de tuyaux d’orgue - et de gin and tonic. Pour anodine qu’elle soit, cette invitation n’en revêt pas moins une importance capitale aux yeux de la maîtresse08 02 de maison. Elle marquera, en effet, la première apparition de Béatrice en public. Public limité et a priori indulgent certes, mais l’exercice a valeur de test car Lady Alexandra est impatiente d’observer sur le vif le comportement de sa domestique et les réactions que celle-ci peut susciter autour d’elle.

En vue de cet événement, elle a personnellement 08 03veillé sur les moindres détails, attachant une importance toute particulière au choix de la tenue « spéciale invités » de sa soubrette. Celle destinée à exacerber autant le désir des hommes que la jalousie des femmes. La séance d’habillage a été assortie des ultimes recommandations d’usage, Lady Alexandra soulignant la chance offerte à sa domestique de se présenter sous son meilleur jour et de faire honneur à sa maîtresse.

- [La sonnerie retentit] Voilà, voilà, Madame, j’arrive.

Après avoir ajusté une dernière fois son court tablier blanc, Béatrice quitte la pièce en trottinant à petits pas, comme on lui a appris à le faire. Parvenue à la porte, elle prie Charles Carrington d’entrer en lui adressant un sourire poli et observe immédiatement dans le regard de son interlocuteur une lueur d’intérêt qui dépasse la simple08 04 marque de courtoisie. Celui-ci la suit jusqu’au petit salon. Tandis qu’elle s’applique à marcher la tête droite, la poitrine en avant et les reins cambrés, elle devine dans son dos une paire d’yeux la déshabiller de la tête aux pieds.

08 05- Quel plaisir de vous revoir, Alexandra, j’ai l’impression de vous avoir quittée hier, vous n’avez pas changé, vous êtes superbe !

Lady Alexandra et Charles s’embrassent avec effusion, comme des amis intimes qui ont partagé des passions en commun. Béatrice reste debout, à l’écart, les mains le long du corps et les yeux baissés.

- Vous non plus, Charles, vous n’avez pas changé, toujours aussi charmeur !

Ils s’asseyent et la conversation s’engage sur la clémence du temps, l’attrait de Glendale, la beauté du paysage, l’harmonie du jardin...

- [Charles, les yeux rivés sur les jambes de Béatrice, qui s’éloigne08 06 vers la cuisine] Il n’y a pas que la maison qui est ravissante ! [Lady Alexandra ne relève pas l’allusion, ce qui semble contrarier son invité] Votre fidèle Émilie vous a quittée ?

- [Lady Alexandra répond volontairement à côté] Hélas oui, j’étais sûre qu’elle vous manquerait !

Béatrice réapparaît, tenant par les anses un 08 07plateau. Un assortiment de gâteaux plus appétissants les uns que les autres - scones, muffins, crumbles, cheese-cakes - accompagne le service à thé en porcelaine de Minton à motifs « blue willow ».

- Eh bien, Béatrice, qu’attends-tu pour poser ton plateau ?

- Tout de suite, Madame. [La soubrette, qui a retenu ses leçons, prend soin de ne pas plier les genoux et penche au maximum le buste en avant en gardant les jambes serrées, ce qui a pour résultat de dévoiler largement sa poitrine. Comme convenu, elle s’attarde délibérément dans cette position et feint d’ignorer l’intérêt qu’on lui manifeste.]

- [Charles, fasciné] Tous comptes faits, Alexandra, vous avez nettement gagné au change ! [Plongeant la main dans le décolleté, il se met à palper les seins fermes qui s’offrent innocemment à lui,08 08 comme des fruits prêts à être cueillis, et à rouler les tétons entre ses doigts pour les sentir se dresser et se durcir.]

Béatrice reste impassible. Elle assure son service, comme on le lui a appris, discrètement et avec application. Elle tend sa tasse à Charles et place devant lui une assiette à entremets sur laquelle 08 09elle a déposé une part de crumble à la rhubarbe.

- [Charles, prenant directement l’offensive] Béatrice, il me semble que nous nous sommes déjà croisés, …une impression ?

- Si j’avais vraiment croisé Monsieur, je lui aurais sûrement laissé plus qu’une impression !

- [Alexandra] Béatrice, je t’interdis de parler sur ce ton !

- [Charles] Non, non, laissez-la, Alexandra, j’apprécie beaucoup la spontanéité et l’humour. Béatrice n’en manque pas, ni de charme d’ailleurs.

- [Alexandra] Béatrice, va dans ma chambre et rapporte-moi le catalogue de Christie’s, tu le trouveras sur ma table de chevet.

La soubrette quitte la pièce en se tortillant, sous les yeux enthousiasmés de Charles, tandis que Lady Alexandra savoure08 10 intérieurement la scène. Elle revient quelques minutes plus tard et pose le catalogue sur la table en s’inclinant à nouveau profondément.

- Béatrice, vous avez des petites fesses ravissantes ! [Relevant sa robe par derrière, il les caresse amoureusement. Ses doigts s’aventurent sous sa petite culotte, font claquer l’élastique à 08 11plusieurs reprises sur la peau tendre, puis en resserrent les bords pour la transformer en string.]

- [Lady Alexandra, ouvre le catalogue à une page marquée par un signet] Charles, vous qui êtes un spécialiste, quel est votre avis sur ce tapis de Boukhara ? Personnellement, je le trouve magnifique.

- Pardonnez-moi, Alexandra, j’avais l’esprit ailleurs. Où sont mes lunettes ? Oh, je crois bien que je les ai laissées dans ma voiture.

- [Alexandra, ravie de cet imprévu] Béatrice, va vite chercher les lunettes de Mr Carrington.

La soubrette se dandine à nouveau à petits pas et traverse le hall d’entrée en veillant à ne pas s’écarter du champ de vision de Charles. Elle semble y goûter un malin plaisir. Comme si, à cet instant précis, son intention était plus de rendre jalouse sa maîtresse que de lui obéir. De retour, elle dépose l’étui sur la table.

- Ne bougez plus ! [Béatrice est penchée en avant, les fesses à l’air,08 12 le dos tourné à Charles. La main de ce dernier s’est insinuée entre ses cuisses et ses doigts s’attardent sur le renflement du pubis à travers le coton de sa petite culotte. Ce contact ne doit pas déplaire à la soubrette car Charles sent le tissu s’humecter rapidement.] Alexandra, je vous envie !

- [Alexandra, complice] Béatrice, tourne-toi vers Mr Carrington et baisse ta culotte sur tes genoux.

- Mais, Madame…..

08 13- Il n’y a pas de mais, Madame, fais ce que je te dis ! [Béatrice relève sa robe, les joues subitement empourprées. Elle ne peut dissimuler l’auréole humide qui voile son entrejambe et hésite à aller plus loin.]

- J’ai dit jusqu’aux genoux ! [Morte de honte, la soubrette s’exécute en fermant les yeux]

- Magnifique ! Comme je vous comprends de l’avoir embauchée, elle est mignonne à croquer !

Le doigt fin de Charles se faufile, écarte ses lèvres, la pénètre délicatement et entame un mouvement de va-et-vient régulier. Béatrice se contient pour ne pas crier, surtout quand elle sent ce doigt quitter son refuge pour continuer sa course et se glisser entre ses fesses. Elle implore du regard Lady Alexandra. Celle-ci se contente de sourire pendant d’interminables minutes de silence qu’elle finit cependant par interrompre.

- Ça suffit, Béatrice, remets de l’ordre dans ta tenue et ressers-nous du thé.

Soulagée, la soubrette reprend son service, mais décontenancée par ce qui vient de lui arriver, elle renverse le sucrier, dont le contenu se disperse sur le parquet.

- Oh ! Excusez-moi, Monsieur [Elle se précipite, à quatre pattes, pour ramasser les morceaux.08 14 Charles, qui n’en demandait pas tant, profite de cette nouvelle aubaine pour lutiner ses courbes rebondies.]

- [Alexandra] Je suis désolée, Charles, j’aurais dû la laisser à la cuisine. Je pensais qu’elle était prête à faire le service, mais j’ai commis une erreur, visiblement, elle en est encore loin. Viens là, petite maladroite ! [Elle la saisit vigoureusement par le poignet et l’allonge en travers de ses genoux, le buste basculé bien en avant pour que ses jambes soient décollées du sol.]

- [Charles] Vous n’allez tout de même pas la punir pour si peu !

- Pour si peu, je vous trouve décidément bien indulgent ! Elle mériterait la fessée pour beaucoup moins que ça ! Tenez, puisque vous êtes mon invité, je vous laisse volontiers le soin - 08 15je m’apprêtais à dire le plaisir - de lui administrer vous-même la correction.

- C’est trop gentil, Alexandra, mais vous êtes nettement plus experte et puis je préfère mille fois mieux regarder !

- Oh non, Madame, je vous en supplie, pas devant Monsieur !

- Bien sûr que si, qu’est-ce que tu crois, et déculottée par dessus le marché, pour te faire bien honte ! Je veux que cette première expérience te serve de leçon à l’avenir. Fais-moi confiance, avec moi, tu n’es pas près de l’oublier ! [Elle baisse sa culotte à mi-cuisses]. Installez-vous en face, Charles, vous profiterez davantage du spectacle sur le canapé.

- [Charles saisit sa tasse de thé, pioche au passage un biscuit au gingembre et s’assied confortablement] Alexandra, soyez gentille, prenez tout votre temps, rien ne presse, plus ce sera long, mieux ce sera. Faites-la rougir progressivement. Je voudrais la regarder se trémousser de désespoir, agiter ses petites jambes en l’air et l’entendre crier comme une gamine.

- Mais Charles, c’est bien comme ça que je comptais faire. Laissez-moi d’abord vous la préparer. Une fois portée à bonne température, elle sera à vous. Je suis sûre que vous mourez d’envie de vous amuser un peu avec elle !

 

Par Béatrice - Publié dans : Soumission - Communauté : Soumission et appartenance
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Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /Jan /2010 06:00

12 01Le temps d’un week-end, Lady Alexandra a la joie d’accueillir à Glendale son amie Marie-Gabrielle, une Française avec laquelle elle suivait les cours de dessin de l’École du Louvre, quand elle était étudiante à Paris. Celle-ci est maintenant styliste dans une grande maison de couture. Très élégante, plutôt snob, elle aurait pu devenir mannequin. Elle en a la silhouette et le maintien, un mélange d’aisance naturelle et de retenue calculée, agrémenté d’une note de fantaisie. On la12 02 sent indiscutablement plus à l’aise dans un cocktail qu’à la campagne.

Maquillée de façon impeccable, les ongles vernis, enveloppée d’un nuage de parfum oriental et sensuel, elle est assise dans le canapé du petit salon, les jambes croisées. Le ton grège de son tailleur met en valeur le hâle de son teint. Son spencer, court et cintré, découvre gracieusement la naissance de ses épaules et de son cou. Il est fermé par un bouton en forme de perroquet, jaune et vert fluo, incongru, placé là à dessein pour attirer le regard et pour le diriger irrésistiblement vers l’échancrure de son décolleté.

Nous sommes en novembre. Les bûches crépitent dans la cheminée. L’odeur suave d’une Senior Service ou d’une Craven A flotte dans la pièce.

Lady Alexandra abandonne quelques instants son invitée pour donner des instructions à sa domestique.

12 03- Tu sais, Béatrice, mon amie va être ravie de te rencontrer. C’est une occasion inespérée d’enrichir ton éducation. Il faut simplement que je t’avertisse, elle adore la compagnie des jolies femmes. A mon avis, tu vas beaucoup lui plaire. Alors attends-toi à ce qu’elle te fasse des avances et à ce qu’elle te demande de te montrer très… attentionnée, si tu vois ce que je veux dire.

- Je vois très bien, Madame, mais je ne vais pas12 04 savoir m’y prendre, un homme serait certainement beaucoup plus à la hauteur.

- Laisse donc les hommes là où ils sont. La plupart d’entre eux n’y connaissent rien. Ils pensent plus à prendre leur plaisir qu’à le donner. Seule une femme peut ressentir ces émotions-là et les partager avec une autre femme.

- Je tâcherai de faire de mon mieux, Madame.

- Je suis persuadée que tu n’auras aucun mal. Et puis, tu n’as pas à discuter, c’est un ordre. N’oublie jamais qu’ici tu es ma domestique, ma bonne à tout faire. A tout faire, tu as entendu ?

- Oui, Madame.

- Et que mes invités, les femmes autant que les hommes, ont tous les droits. Je ne leur refuse jamais rien. Ils peuvent te demander n’importe quoi.

12 05- Bien, Madame.

- De toute façon, si tu t’y prends aussi bien avec elles qu’avec eux, comme je le pressens, je ne vois pas ce que je pourrais t’apprendre. [La maîtresse de maison glisse sa main, par-devant, sous la jupe de sa soubrette] Tu as déjà caressé une autre femme ?

- Euh…oui, Madame, ma meilleure amie, quand j’étais au collège, la nuit, dans le dortoir.12 06

- Eh bien, c’est du propre [La main, invisible, de Lady Alexandra, se fait plus insistante] … et tu trouvais ça agréable, n’est ce pas ?

- Oh oui, Madame.

- C’est bien ce que je pensais, tu n’es qu’une petite vicieuse. Remarque, si tu ne l’avais pas été, je ne t’aurais pas engagée. En attendant, remets tes vêtements en place, ajuste ton tablier, vérifie ta coiffure et rejoins-nous vite.

Quelques instants plus tard, la poitrine en avant, toute pimpante sur ses talons aiguilles, dans sa petite jupette noire Catanzaro qui lui couvre à peine le haut des cuisses, Béatrice se présente sur le seuil du salon. Son « apparition » provoque une interruption subite de la conversation. Marie-Gabrielle repose sa tasse de thé sur la table basse tandis que son visage s’illumine.

-12 07 Bonjour, ma belle, tu ne peux pas savoir combien je suis heureuse de faire ta connaissance, ta maîtresse m’a beaucoup parlé de toi, tu sais.

Au fur et à mesure qu’elle avance, Béatrice, hypnotisée par l’éclat magnétique des prunelles qui la transpercent, éprouve la sensation troublante d’être littéralement déshabillée de la12 08 tête aux pieds.

- Ravissante, tu es ravissante ! Ta maîtresse a bien de la chance, elle ne pouvait pas faire un meilleur choix ! Tourne-toi, il faut que je te voie en entier. Très bien, fais quelques pas devant moi… voilà, parfait. Maintenant, enlève vite ta jupe et ton chemisier !

- Mais… Madame !

- N’aie pas peur, voyons, il ne va rien t’arriver de désagréable, nous sommes entre femmes…

Lady Alexandra, demeurée silencieuse, fait signe à Béatrice d’obéir par un imperceptible froncement des sourcils. Celle-ci se retrouve en soutien-gorge et en petite culotte de coton blanc. Mais contrairement à son attente, la présence de cette femme superbe 12 09assise devant elle est loin de la laisser indifférente. Elle perçoit même un léger malaise. De son côté, Marie-Gabrielle n’a que faire de préliminaires inutiles. Elle écarte la culotte de la soubrette par-devant et introduit un premier doigt, puis un deuxième, à l’intérieur de son sexe. Le rouge monte aux joues de la jeune fille. Sous12 10 l’emprise de la honte, elle tente de serrer les cuisses de façon à faire obstacle à ce geste inconvenant, mais on l’en empêche.

- Veux-tu bien écarter les jambes et te laisser faire !

Les caresses se prolongent, interminables. Marie-Gabrielle lutine avec délectation les petites lèvres tendres de la domestique et les oblige à s’ouvrir toutes grandes, puis, forçant la soubrette à se pencher, elle resserre sa culotte par-derrière entre ses fesses. De plus en plus troublée, la jeune fille sent une chaleur douce et humide baigner sa vulve. L’invitée fait mine de ne pas s’en apercevoir et, poussant son avantage, tire également le tissu vers le haut, par-devant, dévoilant le sexe épilé de Béatrice et ses lèvres rosées, entre lesquelles elle s’amuse à faire coulisser le tissu afin de l’exciter davantage. Au fur et à mesure que l’étoffe s’imprègne de son intimité, Béatrice sent sa gorge se nouer.

- C’est bon, n’est-ce pas ?

- Oh oui, Madame !12 11

La tension n’épargne pas non plus Marie-Gabrielle qui se lève, et tel un mannequin sur le podium d’un défilé de collection, retire avec grâce sa veste avant de se rassoir à sa place. Le voile transparent de son soutien-gorge noir révèle la fermeté de ses seins, qu’ornent de larges aréoles brunes.

- Ne reste pas plantée comme ça, mets-toi à genoux et montre-moi ce que tu sais faire.

Béatrice s’exécute. Elle veille à imprimer à chacun de ses gestes la sensualité d’une 12 12caresse. La jupe du tailleur glisse dans un crissement de soie. Pour seul vêtement, l’amie de sa maîtresse porte un porte-jarretelles noir transparent. Tendu sur une paire de bas ajourés, il encadre comme une gravure la toison soigneusement taillée de son pubis. Les jambes écartées, les yeux mi-clos, Marie-Gabrielle semble déjà flotter dans une sorte de torpeur extatique. Les mains expertes de la soubrette se mettent à la parcourir tout entière. De l’une, elle se saisit d’un sein, le palpe, en fait rouler le téton entre ses doigts jusqu’à le sentir se durcir. De l’autre, elle griffe de ses ongles acérés l’intérieur des cuisses, là où la peau est la plus tendre.

- Oui… oh oui… encore… continue !

Les doigts poursuivent leur chemin, frôlent à peine le pubis, lissent la toison, suspendent imperceptiblement leur progression pour rendre l’attente insupportable, avant de se glisser à l’intérieur du sexe moite et d’effleurer délicatement le bourgeon de chair nacrée qui se met à gonfler. Ils se retirent quelques instants, comme si tout était déjà fini, alors que le pubis s’ouvre et se referme, telle une bouche soudainement privée des baisers les plus tendres, puis reviennent et resserrent leur pression en même temps qu’ils pincent les petites lèvres pour les fermer.12 13

- Ah… c’est trop bon… arrête, je n’en peux plus !

Béatrice, excitée de l’entendre gémir, se contente de sourire et continue. Son visage est maintenant engagé entre les cuisses, attiré par la fragrance puissante à base de coriandre et de patchouli dont la toison est parfumée. Marie-Gabrielle pousse un cri lorsque la soubrette, tenant écartés les lobes finement ourlés, se met à titiller, à sucer, puis à mordre lentement la crête de chair où se rejoignent les petites lèvres.

Insensible aux protestations de la jeune femme qu’elle interprète comme des en12 14couragements, Béatrice prolonge son supplice pendant de longues minutes. Sa langue se glisse, disparaît, revient, enveloppe, aspire. La sentant enfin raidie et portée à son point d’incandescence, elle accélère alors ses caresses et prend un malin plaisir à la faire délirer sans relâche, haletante, le cœur battant, les seins dressés, le dos arqué, jusqu’à ce que, prise de convulsions incontrôlables, elle se détende d’un coup, moite de plaisir, dans un rugissement sonore…

Quelques minutes s’écoulent. Marie-Gabrielle finit par reprendre lentement ses esprits mais Béatrice est restée allongée sur le tapis, à ses pieds, palpitante, les jambes grandes ouvertes. Frustrée d’avoir beaucoup donné sans avoir suffisamment reçu en échange, elle tire à deux mains sur les bords de son sexe pour en distendre l’ouverture et dégager ainsi le renflement de chair qui l’enflamme, délibérément offerte tout entière, en retour, au regard, à la morsure, au contact frémissant d’une bouche ou d’un sexe.

- [Béatrice, implorant l’amie de sa maîtresse] Oh, Madame, s’il vous plaît, soyez gentille, vous ne pouvez pas me laisser comme ça !

- [Lady Alexandra, intervient] Mais Béatrice, tu as vu dans quel état tu as mis mon amie ? Comment veux-tu qu’elle s’occ12 15upe de toi après ce que tu viens de lui faire ! Ne t’inquiète pas, à sa place, je connais quelqu’un qui acceptera volontiers de te satisfaire. Attends juste un instant ! George ? George ? Où est-il donc encore passé celui-là ?

- [Le majordome, qui a très bien compris ce qu’on allait lui demander] Madame m’a appelé ?

- Oui, George, vous allez me rendre un petit service. Je reconnais que ma demande va vous sembler un peu surprenante mais elle est dictée par les circonstances. Une urgence ! J’aimerais que vous preniez Béatrice en levrette, là, maintenant, devant nous, et que vous la fassiez jouir à son tour. Elle l’a bien mérité ! Béatrice, tu as entendu ? Mets-toi vite en position, écarte les jambes et relève la tête !

- [George] Oh ! mais certainement, Madame ! un petit service pour vous mais un grand plaisir pour moi !

 

Par Béatrice - Publié dans : Soumission - Communauté : Soumission et appartenance
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Samedi 6 février 2010 6 06 /02 /Fév /2010 06:00

13 01- Béatrice, te rappelles-tu ce que je t'ai dit le premier jour, quand j'ai accepté ta candidature et que je t'ai embauchée ?
- Oui, Madame, vous m’avez dit que vous comptiez sur moi pour ne pas vous décevoir.

- C’est vrai, mais j’ai ajouté autre chose. J’ai précisé que je t’engageais à l’essai pour quelques mois et que je prendrais ma décision définitive à ce moment-là.

- Oh, Madame, vous n’allez pas m’annoncer que je ne fais pas l’affaire et que vous vous apprêtez à me renvoyer, n’est-ce pas ?

- Rassure-toi, pour l’instant, rien n’est encore décidé, ni dans un sens ni dans l’autre. Tu te doutes bien qu’à force d’observer ta conduite, je me suis fait mon propre jugement mais je dois aussi tenir compte des résultats de ton examen de fin de stage.

- Un examen ?

- Disons plutôt une visite.

- Une visite médicale ?

- Oui, si tu veux, on peut appeler ça comme ça. Tu comprendras très vite, j’ai demandé au « docteur » de passer, il est là qui attend dans la pièce d’à côté. 13 02 

Sur un signe discret de Lady Alexandra, Harry, son « essayeur » attitré, est introduit dans le petit salon par George, le majordome. Un colosse gigantesque, presque entièrement nu, apparaît dans l’encadrement de la porte. L’impression de puissance qu’il dégage est renforcée par une musculature hors du commun : de     larges épaules, un torse luisant, des pectoraux en relief, des biceps saillants, des abdominaux tendus, un dos en trapèze, des cuisses de lutteur.

Il entre dans la piè13 03ce d’un pas solennel et vient se placer à droite de la maîtresse de maison, les jambes écartées, les bras croisés sur la poitrine, dans une attitude de défi, tel un bourreau juché sur son estrade, appuyé sur sa hache, le regard hautain et fixe au-dessus de la foule. Son corps est totalement imberbe, y compris son crâne, poli comme une boule de billard, et le loup noir qui couvre le haut de son visage accentue la mobilité de ses yeux clairs. Pour tout vêtement, il porte un slip noir très échancré et équipé, par-devant,13 04 d'une fermeture-éclair que Lady Alexandra se fait un plaisir de descendre lentement sous les yeux de sa soubrette, afin de dégager des attributs exceptionnels : un pénis énorme, long et épais, légèrement tendu, que vient encadrer une paire de testicules démesurés. L’ensemble est épilé avec minutie, ce qui contribue à en souligner les dimensions inhabituelles.

- Mais, Madame, je n’ai jamais vu un docteur comme ça !

- Eh bien, il y a un d13 05ébut à tout, Béatrice ! Pour le moment, tu vas obéir bien gentiment et commencer par te déshabiller. Harry va t’ausculter.

La domestique se tient debout au milieu de la pièce, intimidée, le rose aux joues. Par pudeur, elle a gardé sa petite culotte et tente de dissimuler sa poitrine en la couvrant avec ses mains. Tandis que le colosse s’avance, elle garde les yeux baissés et observe son énorme sexe se rapprocher d’elle. Un frisson la parcourt tout entière quand il l’empoigne et qu’il replie ses bras sans ménagement dans son dos. Ses énormes battoirs serrent ses seins l’un contre l’autre, les palpe, les soulève. Béatrice sent les battements de son cœur s’accélérer. Elle avale sa salive avec difficulté. Sa gorge se noue. L’essayeur13 06 s’est maintenant saisi de ses tétons qu’il pince pour les faire rouler entre ses doigts. La soubrette se mord les lèvres pour ne pas crier. Sa poitrine ne tarde pas à se dresser. Le colosse accentue sa pression pour l’observer se gonfler. La main remonte ensuite vers le visage et force la bouche à s’ouvrir. Le petit doigt écarte les lèvres et s’attarde au contact de la langue qui se dresse 13 07comme le bec d’un oisillon hors de son nid, puis il cède la place à l’index, pour terminer par le pouce. Comme s’il s’agissait d’un geste naturel ou d’un réflexe conditionné, Béatrice se met à le sucer lentement, les yeux fermés, et continue sans s’en rendre compte à tendre le cou en avant lorsque Harry recule légèrement sa main.

- Voyons le bas.

Alors que Béatrice reste debout, les mains dans le dos, Harry s’assied, tire sur l’élastique de la petite culotte et fait glisser celle-ci sur ses chevilles, admirant au passage une taille bien prise, des hanches galbées, des jambes fines, un pubis bombé et minutieusement épilé. Il lui écarte les jambes sans ménagement. Deux doigts lui ouvrent les lèvres, comme on soulèverait les ouïes d’un poisson sur l’étal du marché pour en vérifier la fraîcheur, avant13 08 de poursuivre leur examen clinique : au toucher, le petit organe érectile semble bien développé, l’entrée du vagin, de son côté, est étroite et déjà lubrifiée.

- Allonge-toi.

En un tour de main, Béatrice se retrouve basculée sur les genoux d’Harry, les fesses à l’air. Le colosse les caresse l13 09onguement pour en apprécier la rondeur, avant d’en tester la fermeté par quelques grandes claques sonores, auxquelles elle réagit instantanément en se débattant avec vigueur. Il n’hésite pas à les écarter pour observer le petit œillet qui sommeille et à réveiller celui-ci en y introduisant prudemment l’extrémité de son doigt, auquel il imprime un mouvement de va-et-vient pendant quelques instants.

- Passons à la pratique. A genoux !

Harry s’est relevé et son sexe pointe juste à la hauteur de la bouche de Béatrice. Celle-ci a vite fait de comprendre ce qu’on attend d’elle. Des images agréables de parties coquines avec William et Andrew lui reviennent à la mémoire. Depuis qu’elle est au service de Maîtresse Alexandra, elle s’est fait un devoir de s’entraîner pratiquement chaque jour. C’est un exercice qu’elle affectionne. La seule note de nouveauté tient à la taille impressionnante du pénis qu’elle va devoir avaler. Sa main gauche s’en empare délicatement, tandis que la droite palpe les testicules et les fait rouler entre ses doigts. La pression se fait progressivement plus forte. Elle n’oublie pas de lever les yeux et de fixer en s13 10ouriant le géant à travers son masque tout en décalottant délicatement sa verge. Sa langue parcourt langoureusement la hampe, descend jusqu’aux testicules qu’elle aspire avec soin,     remonte     jusqu’au gland, le titille avec la pointe, puis, la bouche grande ouverte, l’introduit avec gourmandise entre ses lèvres pour le sucer et le pomper avec la plus grande application. Ses petites dents l’enserrent par-derrière, au niveau de l’ourlet, et le tirent légèrement en avant, pour le retenir prisonnier quelques instants, puis l’engloutissent au plus profond de sa gorge, comme si elle l’avalait en entier. Surpris par l’ardeur de la jeune fille, Harry tente de se retirer précipitamment, m13 11ais elle l’en empêche et poursuit sur sa lancée jusqu’à ce qu’il se vide en elle. Les joues pleines de la semence du colosse, elle se retourne pour adresser un clin d’œil victorieux à Lady Alexandra qui observe la scène avec intérêt. Bien qu’un peu décontenancé par la tournure des évènements, Harry se ressaisit et ne laisse rien paraître.

- Mets-toi à quatre pattes sur la table basse, les jambes écartées, et relève la tête vers ta maîtresse. Je veux qu’elle te voie en train de jouir.

La soubrette obéit, le regard humide. Le « docteur » l’ignore mais c’est la position qu’elle préfère, offerte, le dos cambré et les fesses tendues. Une douce chaleur l’envahit progressivement. Sa vulve gonfle et palpite. Entre ses cuisses moites, son petit abricot épilé et gorgé de soleil laisse échapper quelques gouttes de nectar. Le colosse ne rencontre apparemment aucune résistance et un sourire inonde le visage de la jeune fille quand le membre puissant s’enfonce en elle pour entamer un va-et-vient régulier. L’homme a posé ses battoirs sur ses hanches et la tient fermement par-derrière. A chaque passage, il retire complètement son engin avant de l’introduire à nouveau de tout son long pour venir buter contre elle,13 12 comme un bélier. Ses poussées s’intensifient. Béatrice prend un malin plaisir à le stimuler. Elle tend ses fesses en arrière pour aller au-devant du membre et elle contracte au maximum ses muscles afin de le retenir dans le chaud fourreau qu’elle lui offre. Elle résiste avec une énergie peu commune. Petit à petit, les rapports s’inversent. Maintenant c’est elle qui impose son rythme et en définitive, le vainqueur n’est pas celui que l’on attendait. La soubrette est rayonnante quand elle le sent à nouveau s’abandonner e13 13n elle.

- [Harry, légèrement essoufflé] Reste comme tu es, je n’ai pas terminé.

Béatrice est toujours à quatre pattes sur la table basse, haletante. Des perles de sueur sillonnent son front et ses joues écarlates. Elle sent les mains du colosse remonter entre ses jambes, puis, au-dedans d’elle, la caresser du bas vers le haut pour s’imprégner du liquide qu’elle sécrète en abondance. Un doigt s’insinue entre ses fesses et se met à masser délicatement l’entrée de son petit orifice brun pour l’assouplir. Il le dilate avec soin et finit par s’y introduire. Un deuxième le rejoint     afin de l’élargir davantage. La soubrette, qui n’accepte habituellement ce genre de caresse qu’avec une extrême réticence, se crispe, les yeux fermés. Lorsqu’elle sent la pointe du pénis se présenter contre elle, elle se remémore les conseils de sa maîtresse (« Détends-toi et tousse, c’est seulement le tout début qui est un peu difficile, dans quelques instants, tu ne sentiras plus rien »). Un cri lui échappe sous la poussée mais elle se reprend vite. Harry est un expert. A la douleur passagère du début succède rapidement, sous l’effe13 14t des mouvements réguliers qui l’animent, une phase de soulagement, puis de plaisir. Elle aime se sentir empalée, livrée impuissante au membre turgescent qui la transperce, la secoue, la projette en avant, enfoncée jusqu’à la garde, les testicules de son partenaire collés contre ses reins. Les coups de boutoir s’accélèrent. Lady Alexandra sourit. Elle parierait volontiers que sa domestique fait tout son possible pour resserrer son étreinte sur l’engin qui la traverse. Elle a vu juste : à nouveau vaincu, le colosse grimace et finit par se répandre en elle en longs jets chauds et puissants.

Tandis que Béatri13 15ce renfile sa tenue de soubrette, Le « docteur » s’adresse à la maîtresse de maison.

- Madame, je ne sais pas qui je dois féliciter en premier, l’élève ou le professeur ! Il n’y a pas l’ombre d’un doute, Mademoiselle montre d’excellentes dispositions. Elle a été très bien dressée. Vous devriez en être satisfaite, vos invités aussi.

- Béatrice, tu as entendu, ça confirme ce que je pensais, te voilà bonne pour le service, approche-toi, que je t’embrasse !

- Oh merci, Madame, Madame est très gentille, vous ne pouvez pas savoir comme je suis contente ! 

- Et moi donc !

- [Harry] Si Madame m’autorise à lui livrer le fond de ma pensée, j’aurais juste une ou deux suggestions à formuler mais ce ne sont vraiment que des détails, des petits défauts de jeunesse, allais-je dire. D’abord, elle aurait besoin d’être élargie par-derrière, elle est encore un peu étroite. Et puis, pour qu’elle soit vraiment parfaite, il faudrait également l’habituer à garder la poitrine tendue en lui fixant des pinces au bout des seins.

- Merci, Harry, pour ces précieux conseils. Vous avez entièrement raison, tous les détails ont leur importance. Sachez bien que j’en tiendrai compte.

Par Béatrice - Publié dans : Soumission - Communauté : Soumission et appartenance
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Samedi 6 mars 2010 6 06 /03 /Mars /2010 06:00

14 01Premières heures de la matinée dans le petit salon de Glendale House, au lendemain de la visite d’Harry, l’« essayeur » auquel Lady Alexandra a fait appel pour évaluer les qualités physiques de sa domestique.

- Béatrice, nous n’avons pas de temps à perdre, il faut battre le fer pendant qu’il est chaud.

- Pardon, Madame ?

- C’est pourtant clair, tu as entendu comme moi les recommandations du « Docteur » à l’issue de son examen, n’est-ce pas ?

- A vrai dire, c’était tout à fait à la fin et dans l’état où j’étais, je n’ai pas fait très attention. Je crois me souvenir qu’il m’a trouvée trop « étroite », Madame, mais je n’ai pas compris ce qu’il voulait dire.

- Eh bien, tu vas comprendre très vite, ma belle, viens près de moi, n’aie pas peur, tourne le dos et penche-toi en avant. [Afin qu’elle soit en permanence accessible durant son service, elle a obligé sa soubrette à ne plus porter de petite culotte et à attacher ses bas directement, devant et sur les côtés, aux quatre ja14 02rretelles de son corset] Je ne me lasserai jamais de contempler tes rondeurs adorables [Elle les caresse longuement], douces et lisses comme celles d’une fillette. Son doigt s’insinue entre celles-ci et la pénètre délicatement.

- Mais, Madame !

- Reste penchée, petite bécasse, le Docteur a entièrement raison, je croyais que tu avais fait des progrès de ce côté-là mais je me suis trompée, nous sommes loin du compte, il faudrait t’élargir ou plutôt te « dilater », pour utiliser un terme plus approprié. Ne t’en fais pas, je sais comment faire !

- Oh, Madame14 03, vous allez me faire mal !

- D’abord, je ne t’ai pas demandé ton avis et ensuite, je vais te faire du bien, au contraire. Tu te sentiras beaucoup mieux après. Mais au préalable, quelques exercices d’assouplissement me semblent indispensables.

- Des exercices de gymnastique ?

- Oui, en quelque sorte. George ? Mais où est-il encore passé celui-là ? [Dissimulé dans l’ombre, derrière la maîtresse de maison, le majordome bondit comme un pantin à ressort surgissant de sa boîte] Ah, vous êtes là, George, vous m’avez fait peur, j’ai l’impression qu’à chaque fois vous le faites exprès !  

- Excusez-moi, Madame, ce n’était pas mon intention.

- Eh bien, George, vous avez pensé à installer ce que je vous ai demandé ?

- Oui, Madame.

Le maître d’hôtel se dirige vers un coin de la pièce et, repliant les volets d’un paravent en laque de Coromandel, dévoile une colonne en bois légèrement écartée du mur et solidement f14 04ixée au sol. Dans une cannelure qui la traverse de haut en bas, une sorte de rail métallique à crémaillère a été insérée. Celui-ci est équipé d’une pièce recourbée à angle droit, métallique également, et que l’on peut régler en hauteur en la faisant coulisser sur l’axe central.

- Qu’est-ce que c’est, Madame ?

- Il est grand temps que tu le saches, c’est un mât de Gwendoline. Je n’ai pas besoin de t’expliquer comment ça fonctionne, tu vas le découvrir par toi-même ! G14 05eorge, aidez-moi à la préparer.

Lady Alexandra fixe aux poignets de la soubrette une paire de bracelets en cuir noir munis d’anneaux, tandis que le majordome, à genoux, mais davantage occupé à regarder sous la jupe de la jeune fille, est censé faire la même chose au niveau des chevilles. Elle choisit ensuite avec soin un phallus gainé de cuir noir, long d’une dizaine de centimètres, et l’assujettit à l’embout mobile prévu pour le recevoir.

- Approche.

Comme une condamnée que l’on conduirait au poteau, Lady Alexandra fait reculer Béatrice contre le mât, puis réunit par-derrière les anneaux des bracelets qu’elle porte aux poignets et aux chevilles. Après lui avoir massé l’anus quelques instants pour la préparer, elle fait glisser le support coudé vers le haut et introduit la pointe du phallus entre ses fesses.

- Montre-moi comme tu es grande, ma belle14 06, dresse-toi sur la pointe des pieds [La soubrette obéit sans réfléchir et Lady Alexandra en profite pour bloquer le godemiché le plus haut possible]. Voilà, c’est parfait !

- [Endolorie par ce corps étranger qui s’enfonce subitement en elle] Oh, Madame, j’ai mal, c’est trop gros !

- Arrête de pleurnicher ! Si tu crois que tu vas me faire changer d’avis, c’est raté. J’ai volontairement choisi un modèle 14 07moyen pour commencer, une queue ordinaire, si j’ose dire. C’est pour t’habituer. Il y en a de beaucoup plus grosses. Dans quelque temps, tu seras pénétrée comme ça par le sexe de mes invités. Je leur demanderai de se présenter en file indienne derrière toi pour te limer à tour de rôle !

A force de se trémousser et rapidement fatiguée de rester sur la pointe des pieds pour tenter de soulager la douleur qui la transperce, Béatrice a maintenant le phallus enfoncé en elle jusqu’à la garde. Elle se rend compte que les efforts désordonnés qu’elle déploie pour se libérer ne font qu’aggraver son état. Le rouge lui monte aux joues. Ses yeux se voilent. Elle est près d’éclater en sanglots.

- Alors, ma belle, comment te sens-tu ? Tu sais quoi ? Tu me fais penser à l’héroïne d’une bande dessinée de John Willie. Même silhouette, même attitude, c’est tout à fait ça ! 14 08 

- Oh, Madame, ne vous moquez pas de moi, j’ai l’impression d’être complètement empalée.

- Ce n’est pas une impression, Béatrice, c’est la réalité, et plus tu te débattras et plus tu auras mal.

La maîtresse de maison se saisit de courroies de cuir supplémentaires et attache sa soubrette autour du poteau au niveau de la taille et du cou.

- Estime-toi heur14 09euse, pour une première fois, je n’ai pas forcé. J’aurais pu être moins indulgente. Tu verras, dans     quelques jours, tu n’y feras même plus attention. Pense à autre chose et reste tranquille, c’est ce que tu as de mieux à faire.

- Je ne peux pas, Madame, oh, s’il vous plaît, détachez-moi !

- Écoute-moi bien, Béatrice, tu n’as pas l’air de vouloir comprendre : non seulement je ne vais pas te libérer mais en plus tu te lèveras désormais tous les matins une heure plus tôt et je t’attacherai à ce mât avant que tu prennes ton service. Est-ce que c’est clair ?

- Oh non, Madame !

Excédée, Lady Alexandra s’empare d’un bâillon de cuir noir dont la face externe est découpée en forme de petit cœur capitonné tandis que l’intérieur est équipé d’un gland en caoutcho14 10uc très court, mais de section énorme. Elle le lui introduit de force entre les lèvres avant qu’elle ait pu pousser le moindre cri de protestation et resserre derrière sa nuque la lanière de cuir qui le retient. Il lui remplit la bouche, sans y entrer non plus trop profondément.

- Avec ça, je ne veux plus t’entendre, ou plutôt si, je veux t’entendre sucer cette queue comme une petite vicieuse q14 11ue tu es !

Les joues et les lèvres de Béatrice s’animent, rendant perceptible un léger bruit de succion, comme celui d’un bébé qui téterait son biberon avec une gourmandise insatiable.

- Continue comme ça sans t’arrêter ! Te voilà fourrée par tous les bouts, ma belle, ça t’apprendra à vouloir me résister ! De toute façon, il est grand temps que tu t’habitues à sucer pendant que l’on te prendra par-derrière ou par-devant. Je te préviens, si je t’entends te plaindre encore une seule fois, je t’en introduis un troisième, beaucoup plus gros, entre les cuisses, et je te laisse comme ça une heure de plus !

Juchée sur la pointe des pieds, les seins pointés en avant, avec ses bonnes joues rouges gonflées par le membre épais qu’elle est en train de pomper, la soubrette roule des yeux suppliants vers sa maîtresse. Celle-ci, par provocation, relève la14 12 jupe de sa soubrette par-devant afin d’exhiber le haut de ses cuisses nues et son pubis épilé.

- Comment la trouvez-vous, George ?

- Je trouve Mademoiselle très mignonne.

- C’est bien mon avis aussi. Dépliez le paravent, George, nous allons laisser Mademoiselle à ses méditations. Je suis sûre que dans une heure, elle sera revenue d14 13ans de meilleures dispositions !

- Si Madame le permet, je suggère plutôt à Madame de laisser le paravent ouvert. Madame pourra ainsi observer Mademoiselle à loisir et celle-ci restera exposée devant tout le monde.

- Mais vous avez tout à fait raison, George, vous ne dites pas toujours que des bêtises. Quand j’y pense, je devrais plutôt vous appeler Jeeves !

- Merci, Madame, Madame est trop aimable.

- En attendant, je vous laisse, il faut que je m’absente. Ne quittez pas la petite d’une semelle et surveillez-la comme le lait sur le feu, je vous fais confiance.

- Madame peut partir tranquille, je m’occupe de tout.

Connaissant la perversité du maître d’hôtel et redoutant de devoir rester sans défense, en tête-à-tête avec ce dernier, Béatrice se met à agiter des yeux effarés en direction de sa maîtresse. De vagues borborygmes s’échappent de son bâillon, mais Lady Alexandra prend le parti de les ignorer et quitte la pièce en souriant.

- A tout à l’heure, ma belle, « be a good girl », à mon retour, je veux te retrouver sage comme une image…

Par Béatrice - Publié dans : Soumission - Communauté : Soumission et appartenance
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Mardi 6 avril 2010 2 06 /04 /Avr /2010 06:00

15 01Comme annoncé, Lady Alexandra met à exécution son plan « Gwendoline », axé sur des exercices quotidiens d’assouplissement de nature à « détendre » progressivement sa domestique. Béatrice se soumet de mauvaise grâce à l’épreuve, aussi douloureuse qu’humiliante, et redoute par-dessus tout de devoir l’endurer encore pendant plusieurs jours.

- [Lady Alexandra, détachant sa soubrette du mât où elle se trouve attachée] Montre-moi ce que ça donne ce matin !

- C’est beaucoup mieux, Madame.

- Qu’en sais-tu ? Ce n’est certainement pas à toi d’en juger ! [La main de la maîtresse de maison disparaît dans le dos de Béatrice, qui ressent une sensation insoutenable, comme chaque fois qu’on la touche à cet endroit] Eh bien, non, c’est presque pareil, décidément ça ne progresse pas vite. A ce train-là, tu ne seras pas prête avant15 02 longtemps. il va falloir utiliser les grands moyens. George, mais où est-il encore passé celui-là ?

- [Surgissant du fond de la pièce à pas feutrés] Madame m’a appelé ?

- Oui, George, conduisez Mademoiselle dans le petit salon et faites-la asseoir sur la chaise de dilatation.

- Bien, Madame.

- Oh et puis non, nous verrons cela une autre fois, apportez-moi plutôt mon coffret, vous savez, mon coffret en ébène de Macassar.

- Bien, Madame.

Le majordome revient quelques instants plus tard, tenant entre ses gants blancs un c15 03offret en bois précieux, brun sombre veiné de noir, au couvercle serti d’ornements floraux en marqueterie de citronnier, d’érable et d’ivoire, dans un dégradé de tons identique à ceux du motif central figurant les armes de la famille Ashley. L’intérieur de la cassette est divisé en plusieurs compartiments qui abritent une sélection de tiges en bois ou en résine, moulées à l’imitation d’un sexe en érection, soigneusement rangées de la plus mince à la plus épaisse. La maîtresse de maison se surprend à sourire en contemplant cet alignement de phallus dressés dont la caractéristique commune est de s’élargir à la base, de telle sorte qu’ils ne puissent pas remonter à l’intérieur du corps et laisser se resserrer le muscle en forme d’anneau qu’ils ont précisément pour objet d’écarter et de distendr15 04e. Elle en caresse sensuellement les formes du regard, concentrée sur le choix le plus adapté à la morphologie de sa domestique.

- Nous avons l’embarras du choix : l’anatomique, la pyramide, l’ogive, la canette, le réglisse, le champignon… je pense que le profilé devrait bien te convenir.

- Vous croyez ?

- Il est un peu plus épais que la moyenne, mais c’est bien là le problème, il faut que tu puisses parer à toutes les éventualités ! Allez, tourne-toi.

- Oh, Madame, vous allez encore me faire mal !

- Sûrement, si tu continues à te plaindre ! Contente-toi déjà d’obéir ! Écarte les jambes et penche-toi en avant. Oui, complètement, casse-toi en de15 05ux et tiens-toi les chevilles avec les mains.

Malgré l’inconfort de sa position, la tête en bas, Béatrice observe, entre ses jambes, sa maîtresse soulever le couvercle d’un pot à onguent en verre filigrané de Murano. Ses doigts fins effleurent la surface et y prélèvent une noisette de crème. En dépit du contact glacé, la soubrette garde le silence et se laisse faire, tandis qu’avec délicatesse, mais promptement, on lui enduit l’entrée et l’intérieur même de son petit orifice. Appliqué contre ce dernier, et tâtonnant un instant pour repérer son chemin, le phallus est introduit d’un geste sec et ferme. Un cri s’échappe des lèvres de la soubrette en même temps qu’elle se raidit sous l’effet de la douleur.

- Là, ma belle, un passage un peu délicat à franchir, c’est bientôt fini, ne te crispe pas, pousse au contraire av15 06ec tes hanches, oui, et ouvre-moi ça, voilà, continue, encore, c’est beaucoup mieux !

Le visage écarlate, Béatrice sent le phallus, d’une largeur et d’une dureté insoutenables, s’enfiler en elle.

- Le plus dur est passé ! Tu vas maintenant le conserver bien au chaud. Pour ton éducation, il s’agit d’un plug anal, au cas où tu l’ignorerais. A ne surtout pas confondre avec un godemiché, qui ne répond pas au même usage, n’est-ce pas George ?

- Madame fait bien de le préciser, à l’inverse du plug qui reste fixe, le godemiché bouge et coulisse, ça s’en va et ça revient…

- Comment ça, « ça s’en va et ça revient ? »

- Mais oui, « c’est fait de tout petits riens, ça se chante et ça se danse, et ça rev15 07ient, ça se retient, comme une chanson populaire ! »

- Bien sûr, j’avais oublié, comme dans la chanson ! Ce qu’il y a bien chez vous, George, c’est que vous savez toujours détendre l’atmosphère au moment où il le faut.

- Madame est trop aimable.

- En attendant, c’est ce que je craignais, nous ne sommes pas au bout de nos peines ! Tenez, George, à vous de jouer, vous allez me dire ce que vous en pensez.

Le majordome, qui n’en croit pas ses oreilles, s’apprête à baisser son pantalon, mais Lady Alexandra, comprenant sa méprise, l’en dissuade aussitôt.15 08

- George, quand je dis « à vous de jouer », c’est une façon de parler. Béatrice est encore trop étroite pour vous. Nous allons l’habituer progressivement à un engin de votre taille mais il faut encore attendre un peu.

- Il n’aura pas échappé à Madame combien je suis impatient d’essayer !

- Rien de plus normal, George, votre empressement est naturel, mais je suis confiante, Mademoiselle va certainement brûler les étapes et faire tout son possible pour vous donner rapidement satisfaction, n’est-ce pas, Béatrice ?

Celle-ci demeure silencieuse. Pour étayer son propre jugement, George a maintenant retiré la tige, non pas tant dans le but de soulager la soubrette que de susciter chez elle comme un vide anormal, insupportable, afin d15 09e pouvoir l’enfoncer davantage à nouveau de toute sa longueur. Fourrée, empalée, Béatrice sent que le creux de ses reins s’est transformé en un cratère brûlant. Qu’il n’est plus qu’une bouche tremblotante, aux lèvres incandescentes, comme crispées sur ce nouveau bâillon dont elle ne peut se défaire.

- Je partage l’avis de Madame. Il y a incontestablement un léger mieux mais il faudrait continuer le traitement. Peut-être Mademoiselle serait-elle capable de supporter une ou deux tailles au-dessus. Si cela ne tenait qu’à moi, je tenterais la fusée à quatre étages mais je n’irais pas au-delà...

- Vous êtes sûr ? J’avais plutôt en tête de lui faire subir le cycle complet, jusqu’à l’as de pique.

- L’as de pique, Madame n’y pense pas15 10 !

- Ou bien alors la grenade ?

- Encore moins ! La grenade serait totalement dévastatrice ! Si je puis me permettre, je la déconseille formellement à Madame. Ce serait aller à l’encontre du but recherché. En la dilatant à l’excès, vous risquez de priver vos invités d’une partie de leur plaisir. A l’inverse, si vous la maintenez légèrement étroite, ils seront ravis de sentir une petite résistance. Rien ne leur sera plus agréable que de la forcer un peu. Gardez-la « innocente », ça lui va tellement bien !

- Vous me surprenez, George, voilà deux fois en l’espace de quelques jours que vous formulez des remarques intelligentes !

- Madame est trop a15 11imable !

- Alors transigeons pour le « réglisse » ! Maintenant que nous avons sélectionné le bon modèle, ma petite Béatrice, tu vas le conserver toute la journée bien profond entre tes fesses au moyen de ces trois chaînettes. Je vais les tendre sur une ceinture de cuir autour de ta taille. Comme ça, tu ne pourras pas l’expulser en dehors.

Une chaînette est insérée dans le sillon des reins de Béatrice tandis que les deux autres suivent en diagonale le pli des cuisses, de part et d’autre du triangle du ventre, laissant le pubis accessible, afin de ne pas empêcher qu’on y pénètre au besoin.

- Voilà, ma belle, ce string minimum est vraiment adorable ! [Les chaînettes dorées se détachent et brillent sur sa peau halée, encadrant comme dans un écrin ses lèvre15 12s roses, parfaitement épilées] Il te va à ravir ! Demain, je te mettrai un modèle plus gros et à la fin de la semaine, tu devrais être fin prête. Nous pourrions organiser une petite fête avec quelques amis pour célébrer l’évènement, qu’en penses-tu ?

Béatrice ne répond pas. Des grosses larmes coulent sur ses joues. Son cœur bat à toute allure. Le grain de sa peau est devenu moite. La tige la pousse vers le haut, ce qui la contraint à se hisser sur la pointe des pieds afin de chercher à atténuer, en vain, sa douleur. Elle a l’impression, en se déplaçant dans la pièce, que le phallus qui l’empale grossit de plus en plus en elle, la tisonne et l'excite comme s’il était doté d’une vie au15 13tonome. Comme si elle participait délibérément à son supplice par les mouvements de son propre corps.

- Excellent ! Allez, marche encore, va jusqu’à la porte et reviens ! Cet exercice va te faire beaucoup de bien. Non seulement il va te rendre plus « accueillante » mais il va également te contraindre à te sentir en permanence fourrée par une queue d’homme pour que tu ne penses plus qu’à une seule chose : l’enserrer de toutes tes forces entre tes fesses, entre tes cuisses ou entre tes lèvres.

- [George] Pourrais-je rappeler à Madame que Monsieur Harry lui a é15 14galement recommandé d’habituer Mademoiselle Béatrice à garder les seins tendus ?

- Mais bien sûr ! Décidément, George, je n’en reviens pas, aujourd’hui, vous vous surpassez ! Vous avez entièrement raison, où avais-je la tête ? Approche-toi, Béatrice !

Lady Alexandra inspecte à nouveau son coffret et en sort deux pinces métalliques qu’elle fixe aux tétons de sa soubrette après les avoir fait durcir entre ses doigts. Celle-ci grimace de douleur mais la maîtresse de maison n’y prête aucune attention. A chacune des pinces, elle accroche une courte chaînette dorée dont elle tend l’extrémité vers le haut, en triangle, à l’anneau de son collier de chien. Le résultat est quasi immédiat. Les mamelons ne tardent pas à gonfler et à exhiber avec arrogance leurs pointes dressées.

- Regarde dans la glace comme tu es belle, une véritable poupée Barbie ! Je sens que tu vas faire tourner des têtes, n’est-ce pas, George ?

- Sans aucun doute, Madame, je garantis à Mademoiselle un succès fou !

Par Béatrice - Publié dans : Soumission - Communauté : Soumission et appartenance
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Dimanche 6 juin 2010 7 06 /06 /Juin /2010 06:00

BR FV 17 01 PavillonLe pavillon de chasse de style mauresque, édifié en souvenir de l’Exposition universelle de Paris de 1867, se déployait à la limite du parc, au bas d’une immense pelouse, entre des bouquets de chênes et d’érables. Béatrice l’avait aperçu un jour, par hasard, entre les frondaisons, depuis la rotonde du temple de Vénus, qui ferme, au-dessus du grand bassin, la perspective principale du château. Elle avait patienté jusqu’à la nuit pour sBR FV 17 02 Temple de Vénus’y aventurer et, guidée par le plaisir trouble de la curiosité et de la peur, elle avançait maintenant, les yeux à demi clos, la gorge serrée, sur la ligne courbe du chemin. Autour d’elle, des bosquets d’ombre, ça et là, bombaient leurs masses dans l’obscurité, et parfois, frissonnant tous d’un seul mouvement, ils se dressaient et se penchaient sur son passage. Elle parcourut les derniers mètres ses souliers à la main, pour éviter de faire crisser le gravier sous ses pas, et pénétra, le cœur battant, dans le bâtiment.

Une longue galerie percée de fenêtres occupait l’espace, où dix niches ouvragées dans le style meringué rococo bavarois se faisaient face. Entre chacune d’elles, les murs étaient ornés d’armes et de trophées de toutes sortes. Souvenir d’équipées lointaines et témoignage posthume de l’excentricité de Lord Ashley, l’ensemble formait un bric-à-brac surréaliste de dépouilles d’ours, de têtes de BR FV 17 03 Intérieur pavillonmouflons, d’aigles empaillés, de cornes d’antilopes, de bois de rennes et de défenses d’éléphants. Il y régnait une exquise odeur de cuir, de tabac blond et de graisse à fusils.

Tout au fond de la galerie, égayé par un feu crépitant dans une grande cheminée, Lady Alexandra trônait dans un fauteuil de Maharadjah à haut dossier. Une peau de tigre du Bengale était déroulée à ses pieds. HautainBR FV 17 04 Trophéee, superbe, inaccessible, elle était simplement - mais divinement - vêtue d’une guêpière en mousseline de satin noir qui, soulignant autant la finesse de sa taille que, par contraste, le galbe de ses hanches, mettait également en relief sa poitrine dénudée, magnifique, provocante. Une perruque brune et un maquillage soutenu accentuaient la sévérité de ses traits. A travers les volutes bleutées d’un immense fume-cigarette, le reflet d’un regard amusé éclairait le miroir de ses deux grands yeux verts.

- J’étais sûre que tu finirais par venir… approche !

- Mais, Madame…

- Tais-toi et obéis ! Ici, tu apprendras que je ne suis plus Madame mais Maîtresse et que tu es mon esclave.

L’ordre claqua comme un fouet dans un silence glacial et, lorsqu’elle entendit la lourde porte d’entrée se refermer derrière elle, Béatrice comprit soudain qu’elle était prise au piège. Un homme de grande BR FV 17 05 Fireplacetaille en défendait désormais l’accès. Il était presque entièrement nu. Son visage était dissimulé sous un masque et il portait un slip échancré en cuir noir, doté d’un orifice circulaire découpé en son milieu, qui laissait apparents, afin de les mettre en valeur, des attributs virils hors du commun. Un sourire énigmatique flottait entre sesBR FV 17 06 Jeune femme lèvres. La soubrette crut reconnaître celui de George, le majordome de Lady Alexandra. Son âme damnée aussi. A moins qu’il ne se soit agi d’Harry, « l’essayeur » attitré de Madame, son « Prince des ténèbres », comme elle avait coutume de l’appeler également.

Sur le côté gauche de la galerie, où des candélabres jetaient de longues taches inégales sur les fresques du plafond, neuf jeunes filles entièrement nues étaient alignées en enfilade. La dixième niche était vide, prête à accueillir une nouvelle venue. Toutes étaient jeunes comme Béatrice. Entre leurs jambes, le jeu mobile des ombres et des lumières éclairait tour à tour les boucles de leurs toisons et les tétons dressés de leurs bustes.

Plusieurs d’entre elles étaient montées sur des phallus de cuir fixés contre le mur, sur lesquels elleBR FV 17 07 Projecteurs se démenaient au prix de sauvages contorsions, car elles avaient reçu pour instruction de se besogner jusqu’à ce qu’elles atteignent leur plaisir. Béatrice observa la rangée de corps qui se débattaient. Les mains des filles étaient attachées au-dessus de leurs têtes, ainsi que leurs pieds par-dessous. Elles disposaient de peu de place pour se mouvoir sur ces godemichés et elles tournaient dessus en s’efforçant d’onduler du bassin du mieuxBR FV 17 08 Bottes noires qu’elles pouvaient, les yeux voilés de larmes.

A une autre, qui geignait doucement, avait été appliquée sur chaque téton une pince munie de petites clochettes de cuivre. Celles-ci frissonnaient au rythme de sa respiration. A la longue, elles étaient devenues pesantes, elles la tiraient et, en lui alourdissant les seins, les lui rendaient douloureusement présents. Plus bas, entre ses membres écartés, on avait fixé d’autres clochettes à ses lèvres intimes. Elles lui touchaient les cuisses, la mordaient et lui entamaient les chairs.

A une dernière enfin, on avait assujetti des menottes de cuir équipées d’un anneau aux chevilles et aux poignets. Ces derniers avaient été suspendus à un crochet au-dessus de sa tête et on avait BR FV 17 09 Poignetsramené ses jambes devant elle, de manière à lui fixer les chevilles au même crochet. Sa tête lui avait été passée de force entre les mollets et une lanière de cuir lui plaquait les jambes contre le torse. Pliée ainsi en deux comme un pantin dans cette position particulièrement incomBR FV 17 10 Attachée1modante, elle exhibait, juste au-dessous de son visage empourpré, son sexe nu et gonflé, pointant de la couronne dorée de son pubis avec ses lèvres roses, jusqu’au petit œillet brun entre ses fesses.

L’homme masqué arpentait maintenant la rangée des jeunes femmes avec un air sévère, comme s’il passait des troupes en revue, prenant visiblement plaisir à les tourmenter. A tour de rôle, Il leur écartait les jambes et leur caressait les cuisses. Puis, de l’index et du pouce, il s’enfonçait dans leurs toisons humides et soyeuses, sentait leurs petites lèvres tendres et les forçait à s’ouvrir toutes grandes pour accéder au fragile nodule de chair, qu’il lutinait, allant et venant patiemment, jusqu’à ce qu’elles soulèvent les hanches et que, BR FV 17 11 Attachée2haletantes, convulsées, leurs pubis s’ouvrant et se fermant comme des petites bouches languissantes de plaisir, elles finissent par s’abandonner, le dos cambré, parcourues d’un terrible frisson.

En vis-à-vis, dans les niches opposées, était alignée une rangée de dix hommes, également nus. Très beaux, chacun à sa manière, ils offraient tous en commun la vision de leurs bouches bâillonnées et de leurs sexes durs et érigés, immobiles, tendus à l’horizontale, le bout luisant, sur le nid deBR FV 17 12 Attachée3 boucles qui leur assombrissait l’entrejambe. Le spectacle des jeunes femmes qui leur faisaient face les mettait au supplice et ils arquaient leurs hanches vers elles, exaspérés, implorant la grâce d’être soulagés du désir qui les raidissait.

Les uns avaient les membres écartelés, les chevilles et les poignets enchaînés au mur, leurs organes dressés malgré les poids que l’on avait fait pendre à leurs testicules. D’autres avaient les mains liées derrière la nuque et par dérision, ou pour ajouter à leur supplice, on leur avait noué une large faveur rose autour de la verge. D’autres encore, enfilés sur des phallus de cuir, mais différemment des femmes, avaient les mains attachées dans le dos et tentaient désespérément de se dégager afin d’abréger leur souffrance.

Un peu plus loin, un hoBR FV 17 13 Seinsmme se tenait à genoux, les mains liées dans le dos. Une jeune paysanne le fessait à coups de battoirs réguliers, tandis que, dans le même temps, elle actionnait son pénis avec lenteur. Lorsque ce dernier s’amollissait sous l’effet de la douleur, les coups cessaient quelques instants, puis la main s’occupait à nouveau de lui pour le faire durcir et l’épreuve recommençait. VictBR FV 17 14 Seins2ime de ce supplice apparemment sans fin, il exprimait dans sa douleur silencieuse toute la détresse du monde, tenaillé par l’envie de résister et celle de se soumettre.

La présence de Lady Alexandra les excitait encore davantage. Celle-ci s’était maintenant levée et paradait devant eux, ajoutant à leur émoi par les frôlements de son corps sublime. Elle lissait les cheveux de l’un pour lui dégager le front, plongeait son regard dans celui de l’autre, laissait ses doigts glisser sur une poitrine lisse, tordait le bout d’un sein, flattait la rondeur d’une fesse, griffait du bout des ongles le galbe d’un mollet ou l’intérieur d’une cuisse. Livrés à des suppliques muettes pour la satisfaction de leur plaisir, ils se tortillaient et se poussaient en avant en se débattant afin d’entrer plus étroitement en contact avec elle. Mais elle ne s’attardait pas et, délaissant l’un pour aller martyriser l’autre, elle se gardait de les assouvir.

Sur un signe de sa maîtresse, l’homme masqué plaça Béatrice à BR FV 17 15 Attachée4l’extrémité de la rangée des mâles et la fit mettre à genoux suffisamment près pour qu’elle puisse sucer le pénis du premier. Comme si sa délivrance ne pouvait plus supporter la moindre attente supplémentaire, celui-ci précipita son membre turgescent dans sa bouche. La BR FV 17 16 Hommesoubrette le lui pompa avec application. Elle ferma les yeux pour humer la fragrance délicieuse de la toison pubienne et goûter la saveur saline de sa peau, insensible aux mouvements du pénis butant contre le fond de sa gorge encore et encore entre ses lèvres. Elle sentait derrière elle l’homme masqué lui tenir fermement la tête entre ses mains et elle gémissait en cadence avec les mouvements de son partenaire. Les pressions de l’homme étaient fortes, presque brutales. Le rythme s’accéléra et elle le sentit jouir en elle dans une ultime poussée.

On plaça ensuite Béatrice devant le deuxième homme et elle dut pomper la queue longue et épaisse qui se tendait vers elle, sans égard pour ses protestations, étouffées, comme avec un bâillon, par les va-et-vient réguliers du membre au plus profond de sa gorge. Sa face était devenue douloureuse, sa bouche déformée, ses joues écarlates. La même épreuve se reproduisit devant le troisième homme, puis devant le suivant et ainsi de suite jusqu’au dixième.

BR FV 17 17 Attachée5Arrivée au bout de la rangée, Lady Alexandra ordonna à sa soubrette de venir lui baiser les pieds en signe de soumission. Tandis qu’elle était prosternée, elle autorisa l’homme masqué à la prendre par-derrière, devant elle, pour le récompenser de ses bons offices. Celui-ci ne se fait pas prier.

Béatrice fut ensuite attachée jusqu’au matin dans la niche vide qu’elle avait entrevue sans y prêter véritablement attention en entrant dans le pavillon. On veilla à lui attacher solidement les membres et à les tenir largement écartés afin de lui ôter toute tentation de se donner du plaisir durant la nuit. Pour prolonger ses tourments et afin de la maintenir douloureusement en éveil, les reins calés contre la pierre rugueuse et froide derrière elle, on tendit à la pointe de ses seins une fine chaînette en or, reliée en triangle vers le haut à l’anneau de son collier de chien.

Par Béatrice - Publié dans : Soumission - Communauté : Soumission et appartenance
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Dimanche 6 mars 2011 7 06 /03 /Mars /2011 06:00

26 01En posant sa serviette à côté de son assiette, Lady Alexandra donne discrètement le signal de la fin du dîner. Elle est satisfaite et soulagée. Le repas s’est déroulé sans la moindre fausse note dans une atmosphère conviviale et chaleureuse. Le reste de la soirée devrait se passer à l’avenant. Les invités se lèvent. Les dames, ravies de pouvoir bavarder entre elles, retournent dans le grand salon, tandis que les messieurs, habitués à se retrouver de leur côté, se dirigent vers la salle de billard. La maîtresse de maison en profite pour s’éclipser quelques instants dans son boudoir.

- Je suis fière de toi, Béatrice, c’était très bien, mais ce n’est pas fini, tu vas maintenant aller servir le café et les digestifs à ces messieurs.

- Avec Blandine ?

- Non, avec personne, il va falloir que tu te débrouilles toute seule comme une grande.26 02

- Mais, Madame… !

- Il n’y a pas de « Mais, Madame », tu obéis, un point c’est tout, et tu commences par te déshabiller. 

- Parce qu’en plus, il faut que je fasse le service en petite tenue ?

- Tais-toi, insolente, tu veux que j’appelle George pour qu’il s’occupe de toi ?

26 03- Oh non, Madame ! [Béatrice s’approche de sa maîtresse. Elle n’a conservé que ses escarpins noirs à talons hauts. Sa poitrine triomphante découvre deux superbes mamelons dressés.]

- Toi qui aimes tellement le maquillage, tu vas être servie. Je vais faire de toi la reine de la nuit. Éblouissante comme un feu d’artifice, rayonnante comme une pluie d’étoiles.

Lady Alexandra commence par faire scintiller sa soubrette des pieds à la tête en l’aspergeant d’un voile de poudre pailletée d’or. Puis elle accentue le côté rebondi de ses pommettes et de ses paupières avec des fards à effet glamour, des pépites irisées, enluminées comme des bonbons parfumés à la fraise, et ourle ses cils avec un mascara perlé de reflets polychromes.

- C’est magnifique !

- Attends, j’ai oublié quelque chose d’essentiel, la bouche. La26 04 bouche, c’est le centre du désir.

Elle redessine son contour et l’agrandit au crayon en commençant par le « v » de la lèvre supérieure, puis la maquille avec un pinceau en dégradant la couleur vers l’intérieur, avant de parachever l’ensemble par une couche de gloss délice à la brillance vinyle.

- Il faut qu’elle soit d’un rouge intense. Gourmand. Pulpeux. Ardent. Magnétique. Torride. 26 05Incandescent. Qu’on ne voie plus qu’elle !

- Mais, Madame, qu’est-ce que vous faites ?

- Un maquillage intégral, ma belle, c’est ton corps tout entier que je m’apprête à offrir à mes invités comme le plus beau des cadeaux. Pour provoquer leurs regards. Pour exciter leurs sens. Pour leur plaisir et pour le mien. Je veux entendre sauter les boutons de braguette quand tu entreras dans la pièce !

Elle rosit la pointe et l’aréole de ses seins, teinte ses lèvres intimes d’un brillant nacré à effet mouillé, applique deux légères touches incarnates en arrondi sur le haut de ses fesses et termine en vaporisant longuement un parfum capiteux à l’endroit de ses aisselles et de son pubis, dans le sillon sous ses seins, entre ses cuisses, au creux de ses paumes et de ses reins.

- Voilà, c’est parfait, remets juste ton petit tablier, il cache à peine26 06 l’essentiel, ça va les échauffer encore plus ! [Lady Alexandra ordonne minutieusement par-derrière la rosette blanche sur ses rondeurs fermes] Maintenant, prends ton plateau, bombe la poitrine, tends les fesses et suis-moi !

La maîtresse de maison précède sa soubrette et la laisse pénétrer dans la salle de billard, où l’on entend, dès l’entrée, caramboler les boules 26 07d’ivoire.

- Messieurs, je vous la confie, prenez-en bien soin !

Une dizaine d’hommes lèvent les yeux en même temps. Les joueurs esquissent un sourire en poussant leurs queues. La lumière crue des lampes, rabattue sur le tapis vert, laisse flotter une ombre tout autour. Il règne dans la pièce une odeur puissante de tabac et de cuir. Lady Alexandra ne s’était pas trompée, l’apparition de Béatrice n’a pas manqué de produire son effet. Quelques instants seulement ont suffi pour que les braguettes se tendent. Ceux qui se tiennent debout près de la cheminée adressent des clins d’œil de connivence à ceux qui, installés dans de confortables fauteuils club, ont interrompu leur lecture. La soirée prend subitement une tournure beaucoup plus intéressante.

- Approche, ma jolie, pose ton plateau, n’aie pas peur, nous serons plus à l’aise pour bavarder !

L’homme qui s’adresse à elle en la fixant avec intensité exhibe la clé26 08 de la porte qu’il vient de fermer à double tour. Il fait disparaître celle-ci ostensiblement dans la poche de son gilet, signifiant pas son geste que toute tentative de fuite serait irrémédiablement vouée à l’échec, puis s’assied et, la saisissant par le poignet, la fait basculer sur ses genoux, le poids du corps en avant, les cuisses tendues et les jambes en l’air.

- C’est à peine si nous nous sommes vus pendant 26 09le dîner, il est grand temps que nous fassions plus ample connaissance !

Un doigt puis deux s’insinuent par-devant. Flattent le renflement moelleux du sexe. Sensation agréable et douce. Épilation satin. Décidément, Lady Alexandra est allée au-devant de leurs moindres désirs. Ils trouvent facilement leurs repères et s’aventurent dans les replis de son intimité. La soubrette se mordille les lèvres. Elle ne tarde pas à pousser des soupirs et des petits gémissements de plaisir.

- A la bonne heure, voilà une jeune fille qui ne fait pas de manières, je sens que nous allons nous entendre !

Une deuxième main se pose sur ses fesses, en flatte les courbes rebondies, puis les écarte et s’introduit à son tour au plus profond pour la doigter en cadence avec celle qui la pelote par-devant.26 10

- S’adressant au groupe, à la cantonade : je propose que nous commencions par la fesser, ça lui donnerait des couleurs, elle est un peu pâlotte.

La main droite s’élève, puis s’abaisse, lentement au début, en veillant à ce que la douleur se diffuse complètement avant de recommencer, plus rapidement ensuite, s’appliquant à donner à l’ensemble une coloration uniforme, depuis le bas 26 11du dos jusqu’au haut des cuisses, sans négliger les côtés. Le rose tendre vire progressivement au rouge, puis à l’écarlate. Pendant ce temps, la main gauche continue de la lutiner par-devant, l’index et l’annulaire écartant en triangle la corolle de ses lèvres pour laisser, telle une abeille, le majeur butiner le nectar au centre de la fleur.

- [Béatrice] Oh oui, ouiiii….encore !!!

- [L’homme assis prenant à témoin son voisin] C’est incroyable, Lady Alexandra m’avait vanté les vertus de sa méthode mais j’avais du mal à la croire. Celle-ci est pourtant très simple : dès le premier jour de son dressage, elle a pris soin de la caresser systématiquement par-devant pendant qu’elle la fessait afin de provoquer une habitude, de telle sorte que notre jeune demoiselle associe désormais la douleur au plaisir et inversement.

- Comme si l’une ne pouvait pas aller sans l’autre !

- Exactement ! C’est devenu pour elle une sorte d’automatisme, de26 12 réflexe conditionné !

Alors puisqu’elle en redemande, pourquoi l’en priver ! La fessée se prolonge encore plusieurs minutes. La soubrette se trémousse et agite ses jambes en l’air mais l’homme qui officie la serre solidement et l’empêche de se protéger avec les mains. Autour du billard, le jeu s’est momentanément interrompu. Les hommes sont ravis. Ils ne sont pas les seuls. Derrière une toile accrochée au mur - une œuvre attribuée à Boucher représentant Aminte délivrant Sylvie surprise par un satyre - et habilement percée à l’emplacement des yeux des personnages, la maîtresse de m26 13aison et George, son majordome, ne perdent rien du spectacle qui se joue de l’autre côté de la cloison.

Légèrement à l’écart, d’autres invités suivent la scène, leur verre ballon à la main, tout en réchauffant d’un geste lent et circulaire la robe ambrée d’une fine champagne ou d’un armagnac hors d’âge. La fessée terminée, l’un d’eux s’avance :

- Tenez, Mademoiselle, buvez donc un peu pour vous remettre !

    Cadeau empoisonné. L’innocente obéit sans réfléchir, avale une grande gorgée comme si on lui offrait un verre d’eau minérale, et manque subitement de s’étouffer. Sa gorge la brûle, sa vue se trouble, sa tête se met à tourner. Elle sent le sol se dérober sous ses pas. Trop tard, elle aurait dû faire plus attention. Mais on ne lui laisse guère le loisir de se reprendre.

- Maintenant, à genoux, ma belle !

L’ordre est lancé par deux jeunes hommes grands, souples et sportifs, à la chevelure noir corbeau, qui se tiennent debout, côte à côte, devant elle. De leur braguette ouverte s’échappe un membre proéminent, tendu au garde-à-vous et soutenu par une paire de testicules énormes. Le message est clair, ils attendent d’e26 14lle qu’elle les masturbe. Béatrice obéit, en rythme, une verge dans chaque main. Elle a acquis dans cet exercice une maîtrise inégalée. Le coup de poignée souple mais énergique, le tempo progressif, la manière de soupeser les bourses, de les palper par-dessous, de dégager délicatement le gland, de le titiller, de faire aller et venir le pénis, de le retenir en arrière jusqu’à le sentir se durcir et gonfler entre ses doigts. Les hommes se mettent à gémir. Celui de gauche a, semble-t-il, un temps d’avance. Béatrice comprend qu’elle doit ralentir l’allure d’un côté26 15 pour l’accélérer de l’autre afin de les amener au plaisir en même temps. Perfectionniste. Elle y réussit. L’explosion finale est grandiose. En jets puissants et simultanés, deux salves impressionnantes s’échappent. Elles inondent son visage, éclaboussent ses joues, se répandent le long de son cou et ruissellent entre ses seins.

Le spectacle suscite des envieux. Deux autres hommes se présentent à leur tour. Béatrice feint de s’étrangler lorsqu’elle découvre, sortant de leurs tourelles, deux affûts de canon monstrueux en position de tir. Mimer l’extase pour les flatter. Des proportions jamais vues. Une défense colossale, plus solide que le mur de l’Atlantique. Elle s’amuse à appuyer sur la pointe des glands jusqu’à ramener les engins à l’horizontale pour les voir rebondir vers le haut. Sa maîtresse a bien fait de ne pas lui couper les ongles. Rien de tel pour agacer les testicules. Le sourire mutin qu’elle leur adresse par-dessous ne fait qu’attiser davantage leur envie. Ils sont à point. Accélérer pour conclure. Le résultat ne se fait pas attendre. C’est agréable de se faire obéir. Les deux hommes arc-boutés se déchargent en même temps dans un dénouement superbe, digne des grandes eaux dans le parc du château de Versailles. Béatrice recueille avec soin leur semence dans un verre, ap26 16bproche les lèvres et en déguste lentement le contenu, les yeux fermés, avec délectation.

- Je préfère les liqueurs pour dames, ça a plus de goût !

Ce trait d’esprit fait sourire. Pas pour longtemps. Car à peine s’est-elle relevée qu’un colosse la saisit par la taille et l’étend sur le billard, le dos posé sur le feutre vert, les reins tout contre le bord, les cuisses écartées et les jambes pendantes dans le vide. Elle se débat, se tord dans une tentative désespérée pour se libérer, pendant que les doigts de l’homme lui décollent les lèvres afin de les ouvri26 17r toutes grandes, et se referment sur son clitoris, allant et venant jusqu’à ce qu’elle soulève les hanches en se cambrant malgré elle. Son visage est bouillant. Elle sent son nodule de chair durcir, grossir et déborder du pouce et de l’index qui le retiennent.

- Permettez, mon cher, juste un instant !

Son voisin, sur le point d’allumer un énorme cigare - un double Corona de Montecristo -, en introduit délicatement l’extrémité entre les lèvres gonflées et moites de la soubrette, puis l’enfonce davantage et le fait tourner quelques instants entre ses doigts, avant de le retirer, humide, pour le porter, d’abord à ses narines, puis à sa bouche, dans un geste d’extase.

- Cette petite vicieuse a l’air d’apprécier les gros cigares, vous avez vu comme ça la fait saliver !

Le colosse se penche sur son entrejambe. Sa bouche se colle sur le renflement de chair d’où part la corolle intérieure, l’enflamme brusquement, puis le quitte pour laisser la pointe chaude de sa langue l’embraser davantage. Elle gémit de plus belle quand les lèvres la reprennent, sentant durcir et se dresser la pointe cachée qu’une longue morsure asp26 18ire et ne lâche plus. Son corps lui échappe. Le sang pulse à ses tempes. Ses hanches se relèvent encore plus haut, s’offrent encore un peu plus, quand le membre dur de l’homme vient s’appliquer contre elle.

- Attends ma belle, tu n’as encore rien vu, je vais te montrer ce qu’un champion de billard sait faire avec sa queue !

Le sexe la pénètre d’un coup. Il la remplit tellement à fond que le buisson pubien humide et chaud vient se souder à elle. L’homme la soulève. Elle se retrouve suspendue à son cou, les jambes serrées autour de sa taille. Il la besogne, la fait aller et venir sur sa queue qui s’enfonce en elle, la sou26 19lève à nouveau, avant de la forcer à redescendre sur toute la longueur de son organe. Elle ne sent plus rien que les secousses des explosions de plaisir qui déferlent dans ses reins, sa bouche cramponnée à la sienne, et son corps, tendu, en état d’apesanteur, soulevé, redescendu, soulevé, redescendu, jusqu’à ce que l’orgasme vienne déchirer le silence de son cri. A l’instant où elle croit que tout va être terminé, il se décharge en elle. Elle l’entend pousser un gémissement du plus profond de sa gorge. Ses hanches se figent avant de la chevaucher dans une cavalcade de va-et-vient frénétiques.

Des applaudissements nourris viennent saluer la performance du héros et de sa partenaire. Entourée, félicitée, celle-ci, les yeux embués, recouvre lentement ses esprits et esquisse un sourire. Son esprit est ailleurs. Elle continue à coulisser le long de cette tige interminable. A sentir ses lèvres enfler, son clitoris palpiter comme un petit cœur, et sa chair fourmiller autour de la pointe de ses seins. 

- Encore un effort, Mademoiselle, nous n’allons tout de même pas nous arrêter en si bon chemin !

On lui enjoint de se mettre à quatre pattes sur une table basse, les reins cambrés, les cuisses écartées. Deux hommes, le pantalon descendu sur les chevilles, se tiennent debout devant elle, leur engin dressé, dilaté, turge26 20scent.

- Regardez-moi cette bouche, comme elle est accueillante !

- Le modèle de luxe ! 

- Et biplace, par-dessus le marché !

Le premier lui écarte les lèvres avec ses doigts, et, lui exhibant son pénis durci, le lui enfile dans la gorge d’une poussée rapide. Le second suit le même chemin. Elle se met à pomper les deux membres avec application, les yeux baissés, les pommettes rouges et les joues gonflées. Concentrée su26 21r son exercice mais demeurée vulnérable, elle n’imagine pas un seul instant qu’on puisse aussi s’intéresser à elle par-derrière. Elle a tort. Un troisième membre, rigide comme une barre d’acier, à l’égal des deux autres, vient se plaquer entre ses fesses. Et comme elle continue à se tortiller, on a tôt fait de la rappeler à l’ordre :

- Mais arrête donc de bouger, tu avances et tu recules, comment veux-tu que je t’enc…….. ?

Les exercices d’assouplissement ne se sont pas avérés inutiles. Juste le bon calibre. Ni trop étroit, ni trop lâche. Avec cette petite résistance au moment de franchir la sublime porte qui excite tellement les hommes. Le dos de la soubrette se cambre, ses jambes se raidissent. Le membre s’introduit, entame un va-et-vient, la fend en deux, la soulève, tandis que par-devant, les deux queues énormes entrent et sortent entre ses lèvres, guidées par les mains qui lui retiennent la tête. Ses propres hanches pompent maintenant sans vergogne, liment, de bas en haut, de haut en bas, à la même cadence. Les coups de boutoir s’accélèrent contre ses reins. Les trois hommes s’abandonnent en même temps dans une ex26 22plosion lente, profonde, dévastatrice.

- [le temps passant, Lady Alexandra finit par venir aux nouvelles] Tout va bien, messieurs, vous n’avez besoin de rien ?  

Surpris, les hommes se lèvent d’un bond, pour partie en signe de politesse, mais sans doute davantage pour faire écran à la scène qui se déroule derrière eux. A travers la porte entrebâillée, on s’empresse de la rassurer :

- C’est parfait, chère amie, vraiment parfait, votre petite protégée nous comble d’attentions !

La maîtresse de maison se contente de sourire et repart, satisfaite, vers le salon des dames. Mission accomplie.

Par Béatrice - Publié dans : Soumission - Communauté : Soumission et appartenance
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Mercredi 6 avril 2011 3 06 /04 /Avr /2011 06:00

27 01Aux premières lueurs de l’aube, Béatrice, à peine remise de ses épreuves dans la salle de billard, est tirée de son sommeil par George, qui entre dans sa chambre sur la pointe des pieds.  

- Béatrice, réveille-toi, les invités de Madame ne vont pas tarder à sonner pour le petit-déjeuner.

Surprise dans son intimité, la soubrette se redresse en sursaut, puis se lève. Elle procède à une toilette sommaire en s’aspergeant le visage d’eau froide, avant de revêtir en hâte sa tenue de travail. Le chemin qui serpente des communs au manoir est couvert de givre. Une bise glacée s’engouffre sous sa jupe évasée et lui fouette les jambes. Louise l’attend dans la cuisine d’où s’échappent des effluves appétissants de café et de croissants chauds, et lui désigne, au-dessus de la porte, le panneau de chêne où des voyants électriques insérés dans des isolants de porcelaine blanche signalent les27 02 premiers appels :

- Dépêche-toi, ma jolie, regarde, on t’attend déjà dans la chambre bleue.

La soubrette saisit son plateau et gravit quatre à quatre les degrés de l’escalier jusqu’au premier étage. L’immense corridor sur lequel donne la suite des chambres est plongé dans la pénombre. Sous les armures aux reflets de métal froid qui se dressent immobiles entre chaque porte, elle croit 27 03deviner le battement d’une respiration, la pesanteur d’un regard, la grimace d’un sourire. Les lames du parquet craquent sous ses pas. Les serrures grincent. Les portes s’entrebâillent.

- [Toc, toc, toc] Entrez !

C’est une voix masculine, grave et chaleureuse, qui lui répond. Béatrice entre, salue l’invité, s’incline pour poser son plateau sur une petite table en faisant en sorte de présenter le dos à son interlocuteur, puis se dirige vers la fenêtre afin de tirer tout grands les rideaux.

- Le soleil ne va pas tarder, Monsieur, c’est une belle journée qui s’annonce !

En se retournant, elle découvre les traits de son interlocuteur. Lèvres épaisses. Menton volontaire. Sourire satisfait. Ils lui rappellent un visage entrevu dans la salle de billard. Simple spectateur ou participant actif ? Elle ne se souvient plus. Ils étaient27 04 si nombreux. Elle a bien cru que la soirée ne finirait jamais. A travers la porte fermée de la salle de bains, des bruits d’ablutions trahissent la présence de quelqu’un d’autre. Sans doute d’une femme.

27 05- Si Monsieur n’a plus besoin de moi, je souhaite une excellente journée à Monsieur.

- Attends un peu, ma belle, rien ne presse, nous n’allons pas nous quitter comme ça !

Il glisse prestement un billet de 10 livres dans la poche de son tablier, appuie sur ses épaules et la contraint à se mettre à genoux devant lui. La soubrette se laisse faire, excitée par le danger. Le doigt posé sur les lèvres, l’homme lui fait signe de se taire et déboutonne sa braguette, laissant surgir un membre énorme et gonflé, comme un pantin à ressort qui serait resté trop longtemps comprimé dans sa boîte. Les travaux d’approche seront inutiles. La partie semble gagnée d’avance. A défaut d’avoir à le stimuler, elle27 06 va pouvoir s’offrir le luxe de le retenir. Oui, c’est ça, elle va s’amuser à le tenir à sa merci comme si elle ignorait la présence de Madame sous sa douche, de l’autre côté de la cloison. D’une main caressante, elle lui malaxe les bourses, de l’autre, elle fait aller et venir la peau veinée du sexe, dégageant le gland qu’elle titille du bout de la langue, avant de l’avaler d’un seul 27 07coup. Une voix traverse la porte de la salle de bains :

- Edward ? Je ne vous entends plus, darling, tout va bien ?

- Nooonnn … !!!! … Humpfff … !!!! … Glouuup… !!!! … Arrête … !!!!

- Comment ça « Arrête ! », vous faites attention à ce que je dis, Edward ? Je vous demandais si tout allait bien !

- Oh oui… !! … Ouiiiiiiiii !! … Continue … !! … Aaahhh … !!! Ouiiiiiiiii !!! … Encore … !!!

- Mais enfin, Edward, continue quoi ? De quoi parlez-vous ?

Béatrice trouve la scène très drôle. Madame va sans doute surgir en peignoir d’un instant à l’autre. Elle le lit dans le regard inquiet de son partenaire. C’est l’occasion d’en profiter. De continuer comme si de rien n’était. Tenir bon quand il essaie de lui repousser la tête. Un27 08 petit plaisir pervers. Et une réputation à honorer. Une bonne suceuse doit pomper jusqu’au bout. C’est ce que sa maîtresse lui a appris. Et puis, elle adore sentir le sperme gicler au fond de sa gorge. Le dénouement est rapide. Congestionné, Monsieur remonte rapidement son pantalon tandis que la 27 09soubrette s’éclipse sans bruit et que la porte de la salle de bains s’ouvre. Il était temps !

Béatrice rajuste sa coiffe, empoigne un nouveau plateau et se présente à la porte d’une autre chambre. A peine a-t-elle frappé qu’elle se sent projetée à l’intérieur par une jeune femme ravissante. Yeux pervenche. Regard intense. Voix sucrée. Nuisette diaphane suspendue comme un écran devant elle à la pointe de ses seins. Magnifiques. Avec de larges aréoles foncées. Et plus bas, le triangle sombre d’une toison impeccablement taillée.

- Te voilà enfin, tu sais que je commençais à être jalouse !

Elle l’entraîne vers le lit où elle s’installe confortablement, le dos calé contre deux oreillers, les jambes repliées contre sa poitrine, largement ouvertes, et lui fait comprendre sans équivoque ce qu’elle27 10 attend d’elle. La soubrette glisse ses doigts entre les boucles brunes, mouille son index et le promène longuement autour du clitoris de la jeune femme. Celle-ci ferme les yeux. Elle sent son sexe gonfler de plaisir. Les do27 11igts s’y plongent avec délice. Elle écarte ses lèvres pour que la soubrette puisse lui donner encore plus de plaisir. Béatrice continue à laisser ses doigts papillonner sur la fente luisante, accélérant insensiblement le rythme jusqu’à ce qu’elle se mette à gémir :

- Oh oui… !! … Ouiiiii… !!! OUIIIIII !!!! … OUIIIIIIII, là !!!!!! … Caresse-moi avec ta langue … !!!!!

Béatrice est prête à obtempérer mais les sonneries persistantes en provenance du couloir la contraignent à s’interrompre précipitamment (« Je repasserai tout à l’heu27 12re »). Il est clair qu’à l’étage, on commence à s’impatienter. Devant la porte d’à côté, un plateau terminé a été déposé. Elle s’incline pour le prendre. Sans plier les genoux. Elle en a maintenant l’habitude. Alors qu’elle est encore penchée, deux mains puissantes la saisissent à la taille par-derrière et la maintiennent dans cette position.

- Mais Monsieur27 13, arrêtez, mais qu’est-ce que vous faites ?

- Ce que je fais ? Mais tu le sais très bien, ma petite levrette ! Tu étais moins farouche, hier soir !

D’un geste rapide, il relève sa jupe, baisse sa petite culotte, introduit un doigt dans sa vulve juteuse comme un abricot mûr, et sans autre préliminaire, plante son sexe turgescent entre les lèvres déjà humides. Les mouvements, lents au départ, deviennent rapidement plus insistants. Béatrice sent ses gros testicules claquer contre ses fesses à chaque coup de boutoir qui la projette en avant. Les va-et-vient se précipitent. Il ne tarde pas à jouir en elle.

Le temps de remettre de l’ordre dans ses vête27 14ments, la soubrette entrevoit le dos d’un inconnu qui s’éloigne vers le fond du couloir. Ce n’est vraiment pas le moment de protester. De toute façon, cela ne servirait à rien. Les sonneries continuent. Béatrice frappe à la porte de la chambre jaune.

- Entrez ! Ah, c’est toi, petite traînée, tu tombes bien ! Alors comme ça, tu passes ta soirée en compagnie de ces 27 15messieurs et tu t’imagines que les dames ne se doutent de rien ? Qu’elles sont persuadées qu’ils se contentent de jouer bien sagement au billard ? Tu me prends peut-être pour une idiote ? Pose ton plateau et mets-toi à genoux, dépêche-toi !

Interloquée, Béatrice obéit. La scène qu’elle redoutait. Il fallait bien qu’à un moment ou à un autre, elle finisse par se retrouver en présence de la compagne de l’un de ses nombreux partenaires de la veille. Les risques du métier. Celle-ci enjoint son compagnon de baisser son slip. Monsieur s’exécute, quelque peu incrédule. Ce serait bien la première fois que sa femme l’encouragerait à se faire sucer par une autre. Elle le pousse en avant, l’obligeant à s’approcher à quelques millimètres de la bouche de la soubrette et à exhiber sa pine au garde-à-vous.

- Elle est belle, elle est grosse, une queue de rêve, non ?

Béatrice ouvre toutes grandes les lèvres pour l27 16’engloutir mais la femme la retient fermement par-derrière en la tirant par les cheveux.

- N’est-ce pas qu’elle te fait envie, petite vicieuse !

La soubrette a beau avancer désespérément la tête et tendre la langue, l’objet convoité lui reste inaccessible.

- Mais tu ne la videras pas deux fois celle-là, espèce de garce !27 17

Lorsque la femme devine que la tension des deux partenaires est parvenue à son comble, elle repousse brusquement la soubrette sur le côté, avale goulûment le pieu tendu à sa hauteur et se met à le pomper avec frénésie jusqu’à ce qu’elle finisse par se retirer, la bouche dégoulinante de sperme, tout en décochant un rictus de victoire à l’intention de Béatrice.

Celle-ci est maintenant attendue dans la chambre rouge. Ailleurs aussi. Partout. Les appels se précipitent dans une cacophonie insupportable. Béatrice ne sait plus où donner de la tête et s’agite dans tous les sens.

- Oui, oui, voilà, voilà, j’arrive !

L'agacement tourne à l’exaspération. Plusieurs invités viennent aux nouvelles sur le palier. Les voix grondent dans la cage d’escalier. Lady Alexandra se précipite. Aux récrimination27 18s des malheureux qui attendent toujours leur petit-déjeuner se joignent les plaintes de ceux qui ont déjà été servis : thé froid, toasts brûlés, c’est une honte. La maîtresse de maison en convient. Un incident regrettable. Blandine est appelée toutes affaires cessantes pour reprendre les choses en main.

Quant à la coupable, son sort est vite décidé : elle sera châtiée sur-le-champ. La maîtresse de maison l’empoigne par le bras et la fait entrer de force dans la première chambre qui se présente.

- Aux grands maux, 27 19les grands remèdes ! George, attachez-la aux colonnes du lit à baldaquin, oui, comme ça, les bras en croix bien haut de chaque côté.

- Comme ça, Madame ?

- Non, encore plus haut, et tant mieux si ça tire ! Il faut qu’elle se tienne sur la pointe des pieds. Maintenant, la même chose en bas, les jambes écartées. Encore ! Au maximum ! C’est parfait !

- [Béatrice] Oh non, Madame, je vous en supplie, ce n’est pas de ma faute, tout le monde demande son petit-déjeuner en même temps et je suis seule pour faire le service !

- J’en étais sûre, il faut toujours qu’elle ait raison ! C’est peut-être de la mienne alors ?

Et pour couper court à ses jérémiades, elle lui enfourne son mouchoir dans la bouche en guise de bâillon.

- George, pendant que je vais finir de la préparer, allez donc me chercher mon martinet noir, vous savez, celui à longues lanières avec un manche épais en forme de phallus.

Le maître d’hôtel n’a pas à aller bien loin. Empressé, il le lui présente immédiatement, posé sur un plateau.

- Ce n’est pas la peine, Madame, le voici, je me suis dit que tôt ou tard Madame allait me le réclamer !

 

Par Béatrice - Publié dans : Soumission - Communauté : Soumission et appartenance
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Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 06:00

BR FV 35 04 SmokingInséré dans un coin de sa coiffeuse, entre le miroir et l’encadrement de palissandre, un carton d’invitation épais, dans les tons ivoire, élégant. Lady Alexandra le relit pour le plaisir. Au centre, la photo d’une femme à l’allure autoritaire, entourée de deux mâles à genoux, à moitié nus, les poignets attachés dans le dos. Juste en dessous, en lettres anglaises, la comtesse Irina Rimanska fait part de son souhait de recevoir quelques intimes dans les salons de son château de Hedley, le samedi 31 décembre. Le thème de cette soirée de réveillon qualifiée de privée, « Le Bonheur dans l’esclavage » en hommage à Jean Paulhan, est souligné d’un fouet et d’une cravache entrecroisés. Quelques mots supplémentaires ont été ajoutés à la main : « Je me réjouis de vous revoir, n’oubliez pas Béatrice ! »

Lady Alexandra adore se rendre à Hedley, une propriété magnifique. Son amie Irina fait partie du cercle confidentiel d’initiées qui partagent dans le plus grand secret quelqueBR FV 35 01 Hedleys divertissements exclusifs au sein du club du jeudi. Une dresseuse d’hommes énergique. Une dompteuse exceptionnelle. Propriétaire d’une écurie de tout premier plan. Riche d’étalons strictement sélectionnés, élevés avec la plus extrême rigueur dans les communs du château et régulièrement primés dans tous les concours où ils sont exhibés.

Sa tenue sera hyper simple. Un smoking. Elle se réjouit à l’idéeBR FV 35 02 Etalon04 d'oser la confusion des genres. La femme est un homme comme les autres. Pantalon taille haute, veste longue, blouse blanche et cravate ruban... le symbole de l'élégance sans effort, la tenue de soirée de celles qui en ont. Du goût, du charisme, du caractère. L'indispensable contrepoint à la trop conventionnelle petite robe noire. Sa silhouette longiligne le lui permet. Elle a la taille marquée et des jambes interminables. Les revers gansés de satin soulignent son décolleté et se ferment d'un seul bouton. Un noir strict et classique mais indémodable. Mocassins en cuir vernis. Oeillet blanc à la boutonnière. 

Peu de maquillage mais un teint parfait. Une carnation précieuse comme une porcelaine, naturelle et transparente. Juste une ombre poudrée sur les paupières pour intensifier le regard.

Quant à sa soubrette, elle se contentera de rester entièrement nue. C’est la tenue qui lui va le mieux. Confiée auxBR FV 35 03 Danois mains expertes d’une esthéticienne, elle aura été préalablement épilée, huilée et massée. Douceur velours. Une peau tendre et lisse comme celle d’un bébé. Pour tout accessoire, un plug en métal - a rosebud - introduit au creux de ses reins, dont l’embout en cristal taillé en forme de diamant resplendira de tous ses feux. Et en complément de cette parure de gala, deux bijoux de mamelons en strass pincés sur ses tétons scintilleront com35 05me des étoiles. Son maquillage ne s’attachera qu’à l’essentiel. Au gros pinceau en partant des tempes et en estompant la matière sur l’arrondi de la pommette, une touche rose framboise pour rehausser l’éclat et donner du relief au visage. Des tons de gloss suaves appliqués généreusement sur ses lèvres pour un contour ourlé et pulpeux. Un vernis laqué assorti sur les ongles. Et pour parachever l’ensemble, une débauche de parfums. Notes capiteuses et ambrées. Accord oriental. Alliances de gardénia, de tubéreuse et de santal de Mysore.

Au fond d’un parc immense, la silhouette crénelée de Hedley se détache sous un quartier de lune. Alexandra gravit lentement la cascade de degrés de marbre blanc d’Italie d’un escalier monumental à double révolution. Un chef d’œuvre. Tenue en laisse par l’anneau de son collier de chien en strass, Béatrice la suit les yeux baissés, les épaules enveloppées d’uneBR FV 35 06 Dick01 cape largement ouverte par-devant et ornée d’un ramage de rubans de satin froncés. En haut des marches, Irina Rimanska lui sourit de tout l’éclat de ses yeux bleus. Elle porte une robe bustier sublime en mousseline de soie éclaboussée de poudre d’argent et frangée de plumes de goura.

Ses deux dogues allemands, Jekyll et Hyde, sont couchés à BR FV 35 07 Anneau02ses pieds. Le pelage court, blanc brillant bigarré de noir, la tête dressée dans une pose hiératique et les oreilles pointées en l’air, ils les observent monter en grondant. Omar et Ali, ses esclaves les plus fidèles, sculptés en bois d’ébène et musclés comme des colosses, l’entourent. Quasiment nus, ils n’arborent qu’un slip échancré, fermé sur le devant par un entrelacement serré de lacets qui tentent de contenir avec le plus grand mal la bosse énorme qui gonfle le tissu. De chaque côté des marches, formant une haie d’honneur, la fine fleur des étalons de la comtesse : Boris, Youri, Apollos, Wladimir, Cyrille, Ivan, Sacha, Igor, Wenceslas, Rodolphe. Les dix élèves les plus méritants. La garde rapprochée. L’unité d’élite en tenue d’apparat. Nœud papillon noir sur leurs torses hâlés. String de la même couleur, en latex brillant ouvert à l’entrejambes et les fesses nues par-derrière. Chacun d’enBR FV 35 08 Lipstre eux porte à bout de bras une immense torchère qui répand alentour une atmosphère de feu. Tendus de tout leur être, le sexe bandé, on les sent piaffer d’impatience comme des pur-sang sous les ordres du starter.

Lady Alexandra rejoint ses connaissances. Il n’y a là que des femmes accompagnées de leurs esclaves. Elle les connaît toutes. Béatrice est à quatre pattes à côté d’elle, attachée par sa laisse au pied d’une chBR FV 35 09 Slave01aise. Sa maîtresse lui enjoint de redresser la tête, d’écarter les jambes et de se cambrer afin de révéler et d’offrir en spectacle le joyau qui illumine le creux de ses reins. Les conversations s’engagent. Elles se concentrent sur les méthodes de dressage.

Une invitée explique comment elle a fait percer les seins de son esclave. Celui-ci se tient agenouillé à ses côtés, les mains liées dans le dos et la bouche bâillonnée par une boule en caoutchouc rouge vif qui lui entrave douloureusement les mâchoires. D’abord des exercices réguliers d’élongation manuelle pendant quelques semaines... gauche, droite, gauche, droite... en tirant de plus en plus fort...

- Une « traite » quotidienne, en quelque sorte, s’esclaffe sa voisine.

… suivie de la pose, plusieurs jours de suite, sous son costume, de pinces à seins en métal à bouts crantés pour bien mBR FV 35 10 Slave02ordre dans la chair. Un mois après, ses tétons étaient suffisamment allongés pour qu’une opération puisse être envisagée. Sans anesthésie, a-t-elle demandé au praticien. Celui-ci a commencé par les lui pincer longuement et fortement afin de les mettre en érection puis il lui a plaqué une sorte de soutien-gorge de cuir sur la poitrine, tel un bandeau fermé par une grosse boucle et percé de deux orifices au niveau des mamelonsBR FV 35 11 Slave03, et l’a serré jusqu’à suffocation afin de délimiter et de faire saillir la partie à percer. L’intervention a été très rapide et les anneaux ont pu être placés sans aucune difficulté dans les orifices tout neufs. Depuis cette date, elle est enchantée. Le perçage lui procure ainsi qu’à son esclave des sensations merveilleuses. Il a considérablement diversifié la palette de leurs jeux érotiques. « N’est-ce pas, mon bébé ?» l’interroge-t-elle en tendant à l’extrême la fine chaînette qui relie les deux cercles d’or.

- Vous devriez continuer sur la lancée et lui faire aussi percer le sexe !

La femme qui lance cette suggestion, les yeux brillants, désigne à ses complices l’homme qui est debout derrière elle, dont l’arrivée en grand équipage, plus tôt dans la soirée, tenu en laisse par l’extrémité de la verge, a soulevé des Oh ! de surprise et d’admiration dans l’assistance. Un Prince Albert, prend-elle soin de préciser, la mine réjouie, en invitant ses compagnes à examiner de plus près, au bout de la verge congestionnée, l’anBR FV 35 12 Laisseneau qui passe par le méat et l’urètre pour ressortir sous le gland afin de retenir le prépuce retroussé. Elle en profite pour vanter, à son tour, les avantages que l’on peut tirer du port permanent de ces anneaux de dressage. Leur côté pratique, tout d’abord :

- Pour suspendre mes escarpins lorsque je les enlève, le soir, en rentrant à la maison, ou bien avec un cadenas et une chaînette antivol, pour l’attacher à une grille de métro ou à un lampadaire pendant que je BR FV 35 13 Slave04fais mes courses !

Les femmes éclatent de rire.

- Leur côté ludique aussi, car les anneaux peuvent être reliés entre eux de différentes façons. Par exemple par en haut, l’anneau du sexe à ceux des seins, par un jeu de chaînettes, les anneaux des seins faisant office de poulies de traction. Ou bien par en bas, à celui fixé sous les bourses, pour rendre les érections douloureuses, voire impossibles. Un sorte de ceinture de chasteté qui peut être mise en place à tout moment.

- Quand Monsieur vous annonce qu’il doit se déplacer plusieurs jours pour son travail, par exemple !

La jeune femme sourit et poursuit en mentionnant d’autres fantaisies, telle la suspension de petits poids aux anneaux, dans le but d’élargir un orifice ou d’étirer un organe.

- Personnellement, J’en suis très satisfaiteBR FV 35 14 Lips. Le perçage rappelle délicieusement à l’esclave sa condition. Il flatte son goût du sacrifice. Surtout, il le place dans un état d’excitation permanent. Plaisir narcissique, certes, mais fortement esthétique aussi… regardez, il est droit comme un « i » ! Prêt à l’usage ! Qui veut l’essayer ?

Une forêt de mains se lèvent dans un joyeux tintamarre. L’heureuse élue quitte la pièce en tirant son trophéeBR FV 35 15 George1 derrière elle afin de l’essayer plus à son aise dans l’intimité de l’un des nombreux petits boudoirs situés à proximité des salons de réception.

Le calme revenu, toute l’attention de ces dames se concentre sur un beau mâle trapu, aux muscles saillants, au pelage noir et raide, qui se tient à quatre pattes aux pieds de sa maîtresse.

- Je vous présente Nelson, vous ne trouvez pas qu’il a un petit air de berger des Pyrénées ?

Pour accentuer la ressemblance avec un chien, explique-t-elle, il m’a fallu le raser intégralement du front jusqu’aux doigts de pieds. Après plusieurs tontes rapprochées au cours du même mois, son poil a repoussé plus dru et sur l’ensemble du corps. Elle a maintenant à ses ordres un vrai toutou dont le torse, l’abdomen, les épaules, les reins, les testicules et les jambes ne forment plus qu’un manteau épais de poils raides, très serrés, d’unBR FV 35 16 Slave05 beau noir lustré. Comme il manquait un détail essentiel pour parfaire la comparaison, elle a pris rendez-vous pour une intervention bénigne mais indispensable sur le plan esthétique. Nelson est maintenant débarrassé non seulement de son repli de peau soyeux mais également du filet qui retenait de façon trop humaine son gland à sa verge par le frein.

- Montre-nous, Nelson !

Nelson obéit, écarte les cuisses et lève la patte à l’horizontale comme s’il s’apprêtait à se soulager contre un mur. Son pénis conique est en érection. Le gland rouge et pointu se dresse entre les longs poils de son ventre. La ressemblance est saisissante. Béatrice, le fard aux joues, écarquille les yeux comme des soucoupes.

Une autre invitée en BR FV 35 17 George2profite pour prendre la parole.

- L’une d’entre nous parlait de traite tout à l’heure mais vous est-il jamais arrivé de traire une vache ?

Les femmes s’interrogent du regard.

- Non ? Eh bien vous auriez tort de ne pas essayer !

Et leur amie d’expliquer qu’elle n’a trouvé rien de mieux que cette pratique, plutôt étrange de prime abord, pour exciter son partenaire. Il suffit d’ordonner à celui-ci de se positionner en levrette et de se placer derrière lui. Le jeu consiste alors à tirer délicatement son sexe vers soi et à le traire, des testicules jusqu’à la base du gland. L’étirement du membre vers l’arrière dans une position inhabituelle et le mouvement de va-et-vient de haut en bas qui l’accompagne, ponctué, le cas échéant, de quelques pressions supplémentaires à la base de la verge, contribuent fortement à accentuer les sensations.

Les étalons de la comtesse Rimanska font virevolter leurs plateaux autour des tables, le regard lourd et le sexe turgescent. En prévision de cette soirée, leur maîtresse les a soumis à un régime d’abstinence totale pendant un mois. Ils sont au bord de l’explosion. Lady Alexandra sourit. La soirée ne fait tout juste que commencer…

Par Béatrice - Publié dans : Soumission - Communauté : Soumission et appartenance
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  • : Béatrice ou l'éducation d'une jeune soubrette
  • : Quelques épisodes marquants de la vie de Béatrice, jeune soubrette débutante, au service de Lady Alexandra, son implacable maîtresse.
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  • : 05/02/2009

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