Dès qu’elles font leur apparition dans l’encadrement du grand salon, la Comtesse Rimanska et Lady Alexandra sont accueillies par
un concert d’exclamations. Vous voilà enfin ! Nous vous cherchions partout ! Vous nous manquiez ! Où aviez-vous donc disparu ? Les deux femmes se contentent de répondre par des sourires
énigmatiques. La visite des « écuries » n’est pas un sujet que l’on peut aborder devant tout le monde. Seules quelques initiées sont au courant et les étalons, pour leur part, sont tenus au
silence le plus strict. Ils savent ce qu’ils encourent s’il leur prenait l’audace de trahir le secret.
- Béatrice se sentait un peu fatiguée. Un bon bol d’air lui a fait le plus grand bien !
Cet aveu n’est qu’un demi-mensonge. Pimpante et gracile, la soubrette, tenue en laisse par sa maîtresse, a repris des couleurs. Elle
offre aux regards qui l’observent la fraîche
ur recouvrée de ses dix-neuf ans. Rougies au contact du froid du parc, ses pommettes et ses petites fesses lui donnent l’allure mutine et charmante d’une
écolière prise en faute. Le petit chaperon rouge revisité par Luc Besson pour le N° 5 de Chanel. Lever de soleil sur un jardin d’innocence. L’air de ne pas y toucher. Le grand jeu. Tout y est. Y
compris les battements de cils, façon biche apeurée. Alex
andra adore. Qui pourrait s’imaginer en l’observant, timide et empruntée, qu’il y a à peine un quart d’heure encore, à quelques centaines de mètres de là,
elle était en train de pomper avec frénésie le dard monstrueux d’un des plus beaux pur-sang d’Irina ?
En attendant, il est minuit passé et la fête continue à battre son plein. Quelque part, comme dans un écho assourdi, on entend sauter
des bouchons de champagne. Les esclaves de la comtesse poursuivent leur ronde sans fin entre les tables. Des petits groupes se forment ici et là. De mondaines, les conversations deviennent plus
intimes. Les lumières s’adoucissent. Se tamisent. La cire commence à couler le long des chandeliers d’argent. De temps en temps, une cavalcade d’invités dégringole les escaliers en pouffant de
rire. Plus haut, dans les étages, des portes se referment en grinçant. Des couples s’enlacent dans la pén
ombre des alcôves. On devine des
gloussements dans les recoins obscurs des couloirs. Des petits cris aigus à l’abri des paravents. Des gémissements extatiques derrière les portes.
- Béatrice, mets-toi à quatre pattes !
Au beau milieu du grand salon, l’ordre de Lady Alexandra fuse comme un éclair. La voix est forte. Les conversations s’interrompent.
Tous les regards convergent v
ers la soubrette qui se trouve soudain sous le feu des projecteurs. Sa maîtresse se penche vers elle et plongeant délicatement ses doigts au creux de ses reins, en retire d’un geste
théâtral le bouchon métallique terminé par un cabochon en cristal taillé qui la retenait prisonnière.
- Te voilà libérée, ma belle, je t’autorise à aller jouer !
Pas de punition ? Elle s’en tire apparemment à bon compte. Une simple impression. Mais elle ne sait pas encore ce qui l’attend. Un jeu spécial sans doute. Car dans le même temps, la comtesse Irina a pris soin de délacer par-devant les slips d’Omar et d’Ali, ses deux gardes du corps, libérant des organes énormes, congestionnés et démesurément tendus après avoir été trop longtemps comprimés.
- Amusez-vous les enfants, c’est de votre âge !
Les deux femmes s’échangent un clin d’œil en voyant disparaître la fragile silhouette de Béatrice, encadrée par la stature
impressionnante des deux colosses, sculptés com
me des statues, qui lui empoignent les avant-bras.
La récréation risque de durer un certain temps. Béatrice n’est pas d’un tempérament à se lasser facilement. Plutôt du genre à en redemander. Peu importe, sa maîtresse finira bien par la retrouver. Dieu sait dans quel état !
Pour le moment, Lady Alexandra musarde et profite de que
lques moments de liberté. Une coupe
de champagne au buffet. Un petit mot au passage à ses amies Martine et Gisèle. Un arrêt devant la cheminée où brûle un grand feu de bois. Un étalon se présente et lui tend son plateau. Pyramide
multicolore de fruits déguisés. La pâte d’amande brille comme une carapace bombée sous le vernis de sucre glace. Difficile de résister. Elle s’enquiert de son prénom.
- Cyrille, Madame, répond-il en plantant sans ciller son regard dans le sien.
- Eh bien, Cyrille, vous me tentez beaucoup, je ne sais pas par quoi commencer.
Dissimulée sous le plateau, la main de Lady Alexandra s’affaire à palper la paire de bourses chaudes qu’elle sent
frémir entre ses doigts et se met à
masser le membre qui ne tarde pas à se redresser en grossissant. Cyrille est au comble de la confusion. Sous sa frange de cheveux blonds, Lady Alexandra le fixe et le défie. Son visage se
rapproche. Ses lèvres s’entrouvrent.
- Merci, mon petit Cyrille, n’oubliez pas de revenir me voir, vos suc
reries sont délicieuses !
La suite de sa promenade lui confirme qu’elle n’est pas la seule à s’autoriser quelques privautés avec le personnel domestique.
Ici, au terme d’une manœuvre habile d’encerclement construite comme une mêlée de rugby et qui dissimule leurs gestes à la perfection,
quelques invitées s’arrachent la vertu d’un jeune étalon dont on devine, entre deux épaules, le visage empourpré. Là au contraire, et devant tout le monde, deux femmes assises masturbent
consciencieusement le serviteur qui se tient debout devant elles. Lorsque l’une s’arrête, l’autre lui succède immédiatement et prend le relais. Pas de temps mort. Une question de patience. Encore
quelques minutes de ce régime et il sera à point. Des signes encourageants annoncent un dénouement proche. Si elles le souhaitaient, elles pourraient précipiter l’é
chéance en accélérant le rythme.
Mais elles s’en garderaient bien. A vrai dire, elles ne sont pas pressées. Il est tellement plus agréable de faire durer les choses quand on tient un homme à sa merci et qu’on le sent perdre
progressivement ses moyens.
Un petit tour dans les autres salles du rez-de-chaussée s’impose. Certaines invitées en reviennent de fort bonne humeur. Le buffet vaut
le détour, lui signale l’une d’entre elles, la prunelle soudain étincelante. Encore faut-il le trouver. Sans doute au-delà de ce petit vestibule qu’elle ne fait que traverser
et où Sacha et Igor ont été renversés sur le
dossier de fauteuils en cuir, cuisses écartées, fesses offertes, pour se faire doigter par quelques mains expertes. Voilà, nous y sommes. Un buffet original, assurément. Un buffet vivant, en
quelque sorte. Avec sa spécialité maison qui semble remporter un franc succès : la turlutte royale au Grand Marnier. Des étalons entièrement nus ont été alignés et attachés le long du mur.
Ils ont la pointe des seins, le sexe et l’entrejambe généreusement nappés de sauce au chocolat. Plusieurs femmes s’affairent auprès d’eux, la bouche gourmande, en poussant des petits cris de
contentement tandis que leurs victimes se contorsionnent tant qu’ils peuvent afin d'échapper à leurs caresses. En retrait, toque blanche dressée
sur le haut du crâne, le maître
pâtissier s’applique, entre deux convives, à reconstituer son ouvrage en pressant sur sa poche à douille pour en extraire un rouleau torsadé sur lequel il pique au gré de sa fantaisie quelques
écales d'amandes ou de noisettes.
Pas le temp
s de s’arrêter. Ce sera pour plus tard. Elle entrouvre la porte d’un boudoir et repère enfin sa soubrette. Visiblement, celle-ci s’apprête à passer des
moments très agréables en compagnie d’une cohorte d’étalons impatients de donner l’assaut.
Deux femmes l’ont installée confortablement dans un fauteuil pour la préparer à honorer ces messieurs. La première a mouillé son index
et stimule par des mouvements délicats et circulaires la lente éclosion du pistil. Le geste est sensuel et régulier. Celui d’une femme qui caresse comme elle aimerait être caressée. Béatrice sent
son sexe se gonfler. L’autre femme, sur les conseils de la première, se joint à elle. Leurs doigts butinent, vont et viennent, s’attardent, écartent les lèvres, plongent avec délice, parcourent
la fente nacrée, accélèrent le rythme. Une fine rosée commence à perler. Ce sont maintenant leurs lèvres qui prennent le relais. Qu
i s’introduisent, lèchent, titillent,
suçotent, aspirent. Béatrice sent une douce chaleur l’envahir. Ses yeux brillent. De ses deux mains, elle exagère l’ouverture de sa fente en tirant sur les bords afin de pouvoir libérer le relief
de son bourgeon de chair, indifférente à l’impudeur exquise de cette exhibition et poussée par le désir incontrôlable de s’offrir sans retenue pour être prise tout entière.
- La voilà prêt
e, à vous de jouer, messieurs !
Les femmes se retirent. Les étalons vont pouvoir entrer en scène. Le spectacle auquel ils viennent d’assister les a mis dans tous leurs
états. C’est à peine s’ils peuvent encore se maîtriser. Le premier, Ivan, fait signe à Béatrice de se relever et de se pencher en avant, la tête en bas, les mains serrées autour des chevilles.
Entre ses jambes écartées, la soubrette découvre une queue monstrueuse pointer vers elle, puis errer entre ses jambes en venant s’appliquer ça et là contre sa peau brûlante, comme s’il hésitait à
choisir un accès plutôt qu’un autre pour la pénétrer. D’un bras, il la redresse pour qu’elle prenne appui contre le mur. Au passage, il lui caresse les seins tout en lui mordillant le dos et le
cou. Puis d’une main, il écarte ses lèvres humides pour y introduire son sexe et le faire aller et venir sur toute sa longueur. Rien de plus facile. Le membre coulisse avec aisance. C’est
tellement agréable que Béatrice resserre légèrement son étreinte sur le piston
bien huilé. La main de l’homme s’aventure par-devant sur le bourgeon de chair tendu d’excitation, qu’il titille du bout des doigts.
Caresse à peine supportable. La soubrette ne peut plus retenir ses gémissements. Elle cambre les reins et contracte encore davantage ses muscles sur la tige vigoureuse qui la transperce.
- Oh oui, ouiiiii, ouiiiiiiiiiiii, encore, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii !
Plus qu’ils ne l’accompagnent, les mouvements de son corps an
ticipent ceux de son partenaire. Une
moiteur brûlante recouvre le grain de sa peau, s’insinue entre ses cuisses, perle au creux de ses reins. Si elle était encore en mesure de parler, elle le supplierait de la prendre sur-le-champ.
Mais c’est à lui de décider. Et l’heure n’est pas encore venue. Va-et-vient incessants. Le membre grossit au fur et à mesure. S’empale de tout son long Avant de ressortir. Et de recommencer.
Tandis que par-devant, l’attouchement devient insoutenable. Commencer par jouir de son plaisir avant de jouir soi-même. La combler au-delà de ce qu’elle attend. L’observer s’embraser tout
entière. L’entendre s’abandonner sans retenue.
Il la pénètre longuement, puissamment. Ses mains ont pris possession de ses seins gonflés qu’il tient entre ses paumes en même temps qu’il en pince les pointes dressées. La cadence s’accélère. Elle se met à hurler de plaisir. Un tonnerre de feu gronde dans son ventre. Son corps est parcouru par des tressaillements incontrôlables. Un cri déchirant transperce le silence. Ivan accentue la cadence puis se retire et se met à jouir à longs jets. Le bas du dos de Béatrice est aspergé d’un liquide laiteux qui s’écoule entre ses reins et ruisselle, plus bas, entre ses lèvres intimes.
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ent de les observer. La tension monte. Elle est presque
palpable. Le château devient progressivement un gigantesque lupanar. Mais un lupanar distingué. Pour hôtes de marque qui savent se tenir. Des esthètes qui privilégient le raffinement dans la
recherche du plaisir. Les salles de réception, les chambres, les vestibules, les escaliers, l’office, résonnent de halètements, d’éclats de rire, de gémissements, d’exclamations, de gloussements,
de hurlements de joie ou d’extase. On s’amuse follement à tous les étages.
ns solidement membrés qui avaient entrepris de l’enfiler tour à tour en levrette, et qui attendaient impatiemment leur tour, à la queue leu leu. Grâce à un entraînement
régulier, la petite semblait supporter facilement l’exercice. Sa maîtresse aurait été curieuse de vérifier si elle tenait la distance. Mais apparemment, il est trop tard. La partie est maintenant
terminée. La soubrette a disparu. Ses partenaires aussi.
r le dos sur des banquettes étroites et les deux
femmes sont assises à califourchon sur leur corps hâlé, les jambes pendantes de part et d’autre. Quoi de plus naturel pour des étalons que d’être montés. L’une des invitées, constatant la
présence d’Alexandra, descend de « cheval » et l’invite à la remplacer. Une occasion unique. Ils sont dressés pour cela. Des sensations difficiles à décrire. Le mieux serait qu’elle puisse en
juger par elle-même.
actif dans la soirée mais l’occasion est effectivement
trop belle. Il y a de quoi se laisser tenter. Elle se défait rapidement de son smoking, sous lequel elle est entièrement nue, et enfourche Apollos solidement attaché à sa banquette. Dans
l’immédiat, le plus important est de lui faire passer un message simple : c’est elle qui va tenir les rênes, il n’aura qu’à obéir, un point, c’est tout.
cilement sa langue entre ses petites lèvres. Quelques
minutes de ce régime et il sera entièrement en son pouvoir.
ère, elle commence par le trot assis.
Cette allure, privilégiée en dressage, facilite une relation intime avec sa monture. Le tenant prisonnier entre ses jambes, elle dose à sa convenance le rythme et la
profondeur de la pénétration par les ondulations de son bassin. Elle varie les angles afin d’intensifier les sensations qui stimulent les zones les plus secrètes de son corps.
Frottement du clitoris sur le pubis de son partenaire. Contractions lentes er régulières de ses muscles intimes. La verge est serrée, massée par son vagin. Rien ne lui est plus agréable que
de contrôler la montée de son plaisir et de celui de sa monture.
elle, Apollos gémit, dans un profond désarroi.
L'initiative lui échappe totalement. Sa cavalière mène la danse. C'est elle qui finira par avoir le dernier mot. Alors, sûre de son triomphe à venir, elle peut prendre tout son temps
pour le fatiguer, l'exacerber, le narguer. Lui offrir le spectacle d'une poitrine arrogante. Des seins superbes. Fermes. Épanouis. Qui montent et qui descendent en cadence. Et que, les
poignets immobilisés par des bracelets de cuir, il enrage de ne pas pouvoir toucher, caresser, pétrir entre ses doigts.
eurs montures dans la même
direction, donnent l’impression de cheminer de concert sur le chemin sablonneux d’un sous-bois imaginaire. Elles s’encouragent mutuellement de la voix et du regard. Le rythme de l’une se
communique à l’autre, comme deux cavalières inséparables qui auraient pris le parti d’évoluer à la même hauteur, quels que soient les accidents du terrain. La femme s’aide des muscles de ses
cuisses pour se dresser et redescendre sur le pénis de Ladislas, un temps sur deux, comme le fait sa compagne. Sur des montures aussi bien dressées, le trot monté est vraiment l’allure idéale.
Les deux femmes ralentissent ou accélèrent à l’
unisson. Un sourire éclatant éclaire leurs visages. Sous elle, au supplice, Apollos et Ladislas n’en peuvent mais. Les cuisses gainées de noir resserrent leur
étreinte. Montent et descendent indéfiniment comme des chevaux de manège. Compriment leurs testicules. Pilonnent sans relâche leur membre à vif.
ues coups de
cravache bien placés. Le visage écarlate, Apollos bande tous ses muscles et pousse un grand cri le premier. Lady Alexandra a fini par l’emporter d’une courte tête. Elle ralentit le rythme, se
penche sur le côté pour flatter l’encolure du gagnant et se redresse en signe de victoire. Le résultat est logique. Sa rivale s’est montrée pugnace jusqu’au bout mais elle n’avait ni son
expérience ni son talent de finisseuse. Tandis qu’on enveloppe dans une couverture Apollos tout ruisselant de sueur pour le reconduire au paddock, une flûte de champagne aide opportunément
Lady Alexandra
à se remettre de ses émotions. Une pause bienvenue avant de repartir à la recherche de sa soubrette.
e. Les pauvres
sont bâillonnés. On leur a laissé leur string ouvert à l’entrejambe, qui fait ressortir leur membre tendu à l’horizontale et décalotté pour l’occasion, de façon à les exciter encore davantage. La
source de leurs tourments n’est pas pour autant apparente. Elle se situe dans leur dos. Car chaque colonne est équipée d’un godemiché réglable dont la hauteur a été méthodiquement ajustée de
façon à s’enfoncer au creux de leurs reins, au plus profond de leur intimité. Empalés par leur propre poids, ce qui multiplie leurs souffrances, les jeunes éphèbes se débattent et se
contorsionnent sur la tige qui les transperce en essayant de se dresser sur la pointe des pieds. Face à eux et réunies au centre
de la pièce, quatre invitées sont assises dans des
fauteuils orientés de biais vers les angles, chacune faisant face individuellement à son partenaire. Pas de contact physique. Juste un espace d’à peine quelques mètres les sépare. Le jeu se
pratique à distance et sans parler. Un divertissement purement cérébral, à base de séduction et de provocation. A cet exercice-là, plusieurs femmes se montrent particulièrement adroites. Lady
Alexandra les observe.
uisses de part et d’autre sur les extrémités des
accoudoirs et a glissé sa main dans sa petite culotte en tulle pour se caresser. Ses yeux brillent. Si les consignes ne l’interdisaient pas, elle se lèverait et viendrait faire partager à son
partenaire le parfum puissant qui imprègne ses doigts. Elle se contente de le regarder bien en face et de lui sourire dans un silence chargé des messages les plus fous. Il lui plaît énormément.
Son regard descend lentement, s’arrête au niveau de l’entrejambe, manifeste un temps de surprise et remonte, encore plus enflammé. C’est la première fois qu’elle découvre un tel engin. Elle se
réjouit à l’avance d’en profiter. Elle lui prouvera combien elle sait se montrer câline et sensuelle. Elle ne pouvait pas imaginer qu’il serait aussi sensible à son charme. Grâce à elle, elle le
lui promet, il va
accéder au paradis des délices. Elle se fait fort de porter son plaisir jusqu’à l’incandescence. Ce face à face muet produit des effets immédiats. Le sexe de l’étalon se dresse à la
verticale. La grosse veine en relief qui le sillonne sur toute sa longueur se gonfle. Son gland violacé est prêt à éclater.
les narines de son partenaire avant de suspendre
ces quelques grammes d’intimité comme à un portemanteau sur la verge raidie désespérément braquée vers elle. La voilà dans le plus simple appareil, resplendissante, qui tourne autour de lui. Pour
capter son regard. Aiguillonner ses sens. L’engourdir. L’hypnotiser. L’emprisonner dans sa toile. Lui faire perdre la raison. Elle se caresse les seins. Leurs pointes sont dressées. Ses doigts
s’aventurent plus bas, aux confins d’une oasis secrète qui brille entre les palmes. L’étalon n’en peut plus. Sa tête lui tourne. Des grains de lumière éclatants se mettent à tournoyer sous ses
paupières. Il finit par s’abandonner. Une déflagration puissante jaillit de son membre comme un jet d’eau au centre d’une fontaine, et vient retomber à ses pieds. La femme exulte. Des quatre
invitées, c’est elle qui a été la plus rapide.
Alors que l’heure avance et que la soirée s’étire dans une sorte de torpeur insouciante, là-bas dans le salon de peinture, dont les portes ont été
laissées ouvertes pour ne rien dissimuler des préparatifs qui s’y déroulent, Tania fait siffler sa cravache. Ultime conditionnement des étalons qu’elle excite tour à tour avec un sadisme
méthodique, afin d’exacerber leurs désirs, en vue du tableau final. Celui-ci aura lieu dans quelques instants dans le salon voisin, celui de musique, où le petit marquis poudré, sans doute vexé
de se sentir incompris comme beaucoup d’artistes, a rabattu le couvercle de son clavecin et fini par s’assoupir, la tête entre les mains et la perruque de travers.
a maîtresse, tandis que les invités,
impatients, et comme fascinés à l’avance par l’ultime gerbe qui ne va pas tarder à embraser le ciel multicolore de leurs fantasmes, se regroupent en désordre autour de la maîtresse de maison.
Martèlement des talons sur le parquet ciré. Carambolage de chaises pour s’installer à la meilleure place. Échanges de signes de connive
nce. Regards émoustillés. On se pousse du coude. Tania fait
son entrée, sa cravache sous l’aisselle, le visage habité d’une joie sombre, suivie par la cohorte des étalons au grand complet, raides et tendus. Le brouhaha se dissipe. Les conversations
s’interrompent. La comtesse Irina convie son amie Alexandra à donner solennellement le signal de la scène finale. Le cou tendu par la laisse qui la tire vers le haut, Béatrice est contrainte de
se lever. Elle est entièrement nue. Offerte aux yeux concupiscents qui la dénudent encore davantage. Tremblante au milieu d’un cercle de sexes turgescents.
poignets et les chevilles aux quatre pieds avec des sangles
de cuir. Tania s’approche et glisse sous son bassin un coussin épais qui relèvera ses reins au maximum.
sombre et, en dessous, le calice entrouvert de sa vulve nacrée. Lady Alexandra y mouille son doigt avec délice avant de le retirer pour l'engager doucement dans l’anus
palpitant.
les deux colosses, auront le privilège de tirer les premiers. Honneur au sexe fort. Dans toutes les écuries du château, Il n’existe pas de braquemarts
plus gros que les leurs. Omar vient se placer devant Béatrice. En même temps qu’il lui relève le menton, il enfonce d’un seul coup son sexe monstrueux entre ses lèvres. Béatrice comprend qu’elle
devra le pomper lentement. Se contenter de l’échauffer à petit feu. Sans aller jusqu’au bout. Pour le porter à incandescence au bon moment. C’est-à-dire en même temps que celui d’Ali. Celui-ci,
en effet, a pris place derrière elle. Elle sent son gland commencer par
barboter dans la moiteur de sa fente, puis se présenter à l’entrée de son orifice le plus étroit, et élargir, millimètre par
millimètre, cette sublime porte, avant de s’y introduire jusqu’à la garde, la tirant contre lui de toutes ses forces, le souffle court, les deux mains plaquées contre ses hanches. La soubrette,
les yeux révulsés, grimaçante, abandonnée aux va-et-vient des deux membres qui n
’en finissent pas de la pilonner,
supplie Lady Alexandra du regard. Sans succès. Ses protestations sont étouffées par le gigantesque mandrin qui coulisse entre ses lèvres. La comtesse Irina sourit. Autour d’elle, les invités
contemplent la scène avec enthousiasme.
ant dans une
ultime crispation. Quelques secondes de pause pour leur laisser le temps de se retirer. Lady Alexandra flatte la croupe chaude de Béatrice avant de désigner les deux montures suivantes d’un coup
de badine sec sur leur sexe tendu.
vêtement est une petite culotte blanche dont la forme très échancrée par derrière laisse clairement percevoir les balafres rouges qui sillonnent ses reins. Lady
Alexandra a donné des instructions pour qu’elle soit d’abord fouettée avant d’être emmenée à la cave auprès d’Harry. George s’est acquitté de la première partie de sa mission avec beaucoup de
zèle et a même profité de ce tête-à-tête particulier pour abuser de Béatrice à plusieurs reprises.
rte pour la soubrette qui n’a jamais mis les pieds dans les
profondeurs du château. Elle n’imaginait pas que sa maîtresse finirait par mettre sa menace à exécution. C’était bien mal la connaître. Devant elle, le maître d’hôtel cogne contre une épaisse
porte en chêne parsemée de gros clous à tête carrée et bardée de ferrures métalliques. Le judas pivote sur ses gonds. Un visage patibulaire s’encadre derrière le guichet grillagé. Un silence
interminable s’installe. Et dans un grincement lugubre,
la porte finit par s’entrouvrir.
coup trop fréquemment à son gré, à lui faire subir toutes sortes d’examens. Comme d’humiliantes et interminables séances de lavement, chaque fois que Madame s’apprête à recevoir des
invités, afin qu’elle soit toujours propre et disponible. Une brassée de souvenirs horribles remonte brusquement à sa mémoire. Comme si elle était subitement confrontée à nouveau aux visions de
cauchemar qui avaient agité son sommeil pendant de nombreuses nuits.
rtes d’instruments de torture et de contention. Béatrice
écarquille les yeux devant les cages, les bancs, les poulies, les croix, les roues, les chevalets, les chandeliers, les anneaux scellés aux murs, les cordes rouges et blanches, les appareils à
lavement, qui attendent leurs victimes, et auxquels vient s'ajouter une collection impressionnante de fouets, de cravaches, de martinets, de battoirs, de lanières de cuir de toutes les
tailles, de godemichés monstrueux, de menottes, de pinces
, de poids, de cagoules, de masques, de bâillons… Son regard s'attarde longuement sur une chaise à gode rectal dressée au milieu de la pièce.
petits yeux noirs. Le rouge aux joues, Béatrice essaie de le repousser. Peine perdue, le « bon docteur » la soulève et la suspend par l’anneau fixé à
l’arrière de son collier à un crochet planté en contre-haut dans la colonne, l’obligeant à se tenir sur la pointe des pieds.
goguenard. Béatrice sent l’haleine d’Harry se répandre sur son
visage. Le bon docteur presse ses seins entre ses mains épaisses. Il les palpe avec gourmandise comme un connaisseur soupesant avec attention des melons sur l’étal d’un marché. Les tétons
comprimés roulent entre ses doigts. Décontenancée, Béatrice émet des gémissements en se dandinant d’un pied sur l’autre.
iédeur délicieuse, laisse deviner des lèvres charnues et bien
formées que des pressions répétées de haut en bas à travers le fin tissu finissent par entrouvrir légèrement. Béatrice se débat dans tous les sens, enflammée par ces attouchements
insupportables.
pinces à seins posées sur une console. Elles sont équipées d’une
fine chaînette dont l’extrémité est lestée d’une boule de plomb. Quand il les referme sur les tétons de la soubrette, celle-ci se met à pousser un cri déchirant. Désormais le moindre de ses
mouvements se répercutera sur ces deux poids et ne pourra que la faire souffrir davantage. A travers le tissu, les doigts d’Harry poursuivent leur chemin et se montrent maintenant plus
insistants. Si Béatrice avait la force de se maîtriser, elle ferait tout pour dissimuler son trouble mais elle discerne au contraire une sorte de moiteur la gagner et lui échapper complètement.
Arborant un large sourire, le bon docteur le remarque aussi, ce qui semble loin de lui déplaire.
est bien naturel…
. L’issue est jouée d’avance. Il va se contenter de laisser sa
proie méditer sur son triste sort. Elle ne devrait pas tarder à coopérer. En attendant, lui tournant le dos, il se réchauffe, les paumes tendues vers le foyer. La posture de Béatrice est moins
enviable. L’image en pied renvoyée par le miroir qui lui fait face n’est guère à son avantage. Les joues rubicondes, le cou entravé par son collier, le front parcouru de perles de transpiration.
Sous ses mains jointes en hauteur, ses seins sont maintenant gonflés comme des ballons de baudruche. Les poids qui étirent leurs pointes lui causent à la longue une douleur insupportable. Et puis
plus bas encore, telle une marque avilissante en haut des cuisses, la présence de cette auréole humide qui assombrit la blancheur de son vêtement.
our ne pas offrir
sur un plateau à ce lutteur de foire prétentieux l’offrande de sa défaite. La jouissance de sa capitulation. A travers ses paupières closes, elle devine le visage de son bourreau se rapprocher
tout contre le sien. Harry s’est emparé de pinces lestées de poids plus lourds. Les seins de la soubrette pendent maintenant douloureusement vers le sol. Elle grimace de douleur.
Libre à toi, je te laisse encore réfléchir.
e.
impudique.
sistance s’est vite émoussée. Harry l’observe avec ironie s’agiter d’un pied
sur l’autre, comme prise d’une sorte de frénésie de vouloir se libérer, alors que les mains jointes en prière à l’anneau de son collier de chien, elle est toujours suspendue à sa colonne de
pierre.
ant !
de Madame, tu ne peux pas te retenir de manifester ta satisfaction ?
ciliter.
aissent, ressortent, s’enfoncent à nouveau comme happées par cette bouche insatiable. Les cris de surprise de la soubrette se muent en gémissements de plus en plus bruyants.
e détourner la
tête.
eur.
a pince sur la lèvre de
gauche.
! Ma… Madame…
d’accorder mes faveurs à certains de ses invités plutôt qu’à
d’autres…
ie, seule ou en compagnie de personnes
agréables. Elle oublie qu’elle est une simple domestique. Une bonne à tout faire. Qu’elle est ici pour obéir aux ordres. Pour servir et non pas pour s’octroyer du bon temps.

nt la bonne conscience d’agir dans le strict respect des ordres de la maîtresse des lieux, Lady Alexandra.
manche coudé, l’engin pénètre en elle comme s’il allait la traverser. Le
mieux qu’elle puisse faire est de s’exécuter au plus vite pour tenter d’atténuer cette poussée insoutenable. Mais sa progression est douloureuse. La position à quatre pattes s’avère pénible.
D’autant plus qu’en dépit du rythme élevé qu’elle s’impose, la pression entre ses reins ne se relâche pas. Elle a même
tendance à s’accentuer au fur et à mesure que, la fatigue pesant, son
déplacement se fait plus lent. Et puis au contact des dalles de pierre rêches et froides qui les écorchent, ses genoux se raidissent et s’enflamment.
e des mille et une nuits, sorte de fantasmagorie
allégorique ouvragée de nymphes dénudées aux larges hanches, aux cuisses pleines et aux seins turgescents. Au bout de chaque accoudoir, sculpté en forme de bourses, un phallus en palissandre est
érigé vers le plafond comme un trophée.
é dont la braguette zippée en strass est équipée d’un
anneau métallique. Béatrice est à genoux devant lui.
dence et enfourner franchement le braquemart pointé vers elle. Mais
introduire au plus profond de sa gorge cet énorme barreau de chair, aux veines saillantes, déclenche chez elle un réflexe de haut le cœur, une sensation de nausée.
Harry détache du mur l’accessoire qui va lui permettre de remédier à la situation. Un bâillon en forme d’anneau qu’il insère entre les dents de la soubrette
en forçant celle-ci à écarter les mâchoires au maximum et à ouvrir la bouche démesurément. Il est relié à un harnais formé de lanières de cuir qui lui enserrent étroitement le visage de part et
d’autre des ailes du nez, sous le menton et derrière la nuque, la contraignant à maintenir la tête relevée dans une position douloureuse comme si elle allait subir les soins d’un chirurgien
dentiste. Les muscles de son visage sont étirés à l’extrême et ses joues tendues.
s profond, jusqu’à écraser le nez de Béatrice contre
son bas-ventre en l’empêchant de respirer.
tte fine plaisanterie et emporté par le plaisir, le bon docteur ne tarde pas à décharger par saccades de chaudes giclées au fond de la gorge de
Béatrice.
ton Max va te faire goûter à son boudin créole ! »
our passer la nuit.
des pénis qui se présenteront, et qu’elle soit obligée, par-derrière, de
cambrer les reins dans une position humiliante.
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