Mardi 6 mars 2012 2 06 /03 /Mars /2012 06:00

BR FV 38 01 TrotDécidément, le réveillon chez la comtesse Rimanska est une réussite totale. Les invités passent une excellente soirée. Le thème inédit du bonheur dans l’esclavage libère les imaginations et donne lieu à une sorte de défoulement collectif. Ce vent de folie n’est pas dû au hasard. Tout a été minutieusement pensé et organisé dans cette intention. Le décor grandiose. L’arrivée à la lueur des torches. La quasi-nudité des serveurs. Le luxe des salons. L’intimité des alcôves. La richesse des compositions florales. Le sillage entêtant des parfums. L’opulence des buffets. La finesse des vins.

En dépit de l’heure avancée, les petits jeux privés qui se déroulent maintenant ici ou là un peu partout dans le château sont un plaisir pour celles et ceux qui les vivent ou qui se contentBR FV 38 02 Intérieurent de les observer. La tension monte. Elle est presque palpable. Le château devient progressivement un gigantesque lupanar. Mais un lupanar distingué. Pour hôtes de marque qui savent se tenir. Des esthètes qui privilégient le raffinement dans la recherche du plaisir. Les salles de réception, les chambres, les vestibules, les escaliers, l’office, résonnent de halètements, d’éclats de rire, de gémissements, d’exclamations, de gloussements, de hurlements de joie ou d’extase. On s’amuse follement à tous les étages.

La dernière fois que Lady Alexandra a entrevu Béatrice, c’était il y a plus d’une demi-heure, dans un petit boudoir, aux prises avec une dizaine d’étaloBR FV 38 03 BMont orgueil001ns solidement membrés qui avaient entrepris de l’enfiler tour à tour en levrette, et qui attendaient impatiemment leur tour, à la queue leu leu. Grâce à un entraînement régulier, la petite semblait supporter facilement l’exercice. Sa maîtresse aurait été curieuse de vérifier si elle tenait la distance. Mais apparemment, il est trop tard. La partie est maintenant terminée. La soubrette a disparu. Ses partenaires aussi.

A leur place, elle trouve deux invitées en galante compagnie. Pour être plus à l’aise, celles-ci n’ont gardé sur elles que leurs bas noirs à couture et leurs porte-jarretelles. Deux étalons, Apollos et Ladislas, au nombre des préférés de la comtesse, sont allongés suBR FV 38 04 Mistress01r le dos sur des banquettes étroites et les deux femmes sont assises à califourchon sur leur corps hâlé, les jambes pendantes de part et d’autre. Quoi de plus naturel pour des étalons que d’être montés. L’une des invitées, constatant la présence d’Alexandra, descend de « cheval » et l’invite à la remplacer. Une occasion unique. Ils sont dressés pour cela. Des sensations difficiles à décrire. Le mieux serait qu’elle puisse en juger par elle-même.

- Vous allez être étonnée… ces messieurs font preuve d’une vigueur… et d’une résistance… étonnantes !

Lady Alexandra la remercie. Elle n’avait pas précisément envisagé de jouer un rôleBR FV 38 05 Naked man actif dans la soirée mais l’occasion est effectivement trop belle. Il y a de quoi se laisser tenter. Elle se défait rapidement de son smoking, sous lequel elle est entièrement nue, et enfourche Apollos solidement attaché à sa banquette. Dans l’immédiat, le plus important est de lui faire passer un message simple : c’est elle qui va tenir les rênes, il n’aura qu’à obéir, un point, c’est tout.

Et pour se faire bien comprendre, elle va commencer par le préparer à sa manière, comme elle adore le faire, en lui enserrant étroitement le visage entre ses cuisses, plaquant sa vulve contre son nez et sa bouche afin qu’il s’imprègne de son intimité et qu’il s’étourdisse progressivement de son odeur musqué. S’il renâcle, elle saura lui pincer le nez jusqu’à ce qu’il finisse par introduire bien doBR FV 38 06 Mistress02cilement sa langue entre ses petites lèvres. Quelques minutes de ce régime et il sera entièrement en son pouvoir.

Il ne lui reste plus qu’à s’empaler d’un trait sur son sexe dressé. Elle le fixe du regard, les yeux pétillants, enchantée de pouvoir s'asseoir sur lui et de l'immobiliser de tout son poids afin de prendre le contrôle des opérations. Au pas d’abord, à une allure plus vive tout à l’heure, quand il sera suffisamment échauffé et qu’ils se seront habitués l'un à l'autre. Coït passif pour l'homme. Chevauchée fantastique pour sa partenaire. Elle va lui faire découvrir la douce étreinte de son étau de velours.

En fine cavaliBR FV 38 07 BMontorgueil005ère, elle commence par le trot assis. Cette allure, privilégiée en dressage, facilite une relation intime avec sa monture. Le tenant prisonnier entre ses jambes, elle dose à sa convenance le rythme et la profondeur de la pénétration par les ondulations de son bassin. Elle varie les angles afin d’intensifier les sensations qui stimulent les zones les plus secrètes de son corps. Frottement du clitoris sur le pubis de son partenaire. Contractions lentes er régulières de ses muscles intimes. La verge est serrée, massée par son vagin. Rien ne lui est plus agréable que de contrôler la montée de son plaisir et de celui de sa monture.   BR FV 38 08 Mistress03

Quand elle le sent bien raide, elle enchaîne sur un trot enlevé, se levant en prenant appui sur ses étriers un temps sur deux. La voilà maintenant en équilibre, décollée, le buste légèrement penché en avant, puis elle se plaque à nouveau sur son partenaire en le pénétrant sur toute sa longueur. Tension des muscles abdominaux, resserrement du périnée autour du membre qui se met à coulisser à la perfection comme un piston bien graissé. Elle se soulève à nouveau… se rassoit… se soulève… se rassoit…

En dessous d’BR FV 38 09 BMontorgueil006elle, Apollos gémit, dans un profond désarroi. L'initiative lui échappe totalement. Sa cavalière mène la danse. C'est elle qui finira par avoir le dernier mot. Alors, sûre de son triomphe à venir, elle peut prendre tout son temps pour le fatiguer, l'exacerber, le narguer. Lui offrir le spectacle d'une poitrine arrogante. Des seins superbes. Fermes. Épanouis. Qui montent et qui descendent en cadence. Et que, les poignets immobilisés par des bracelets de cuir, il enrage de ne pas pouvoir toucher, caresser, pétrir entre ses doigts.

Pendant ce temps, sur l’autre banquette, la seconde invitée chevauche Ladislas. Les deux femmes, en guidant lBR FV 38 10 Mistress04eurs montures dans la même direction, donnent l’impression de cheminer de concert sur le chemin sablonneux d’un sous-bois imaginaire. Elles s’encouragent mutuellement de la voix et du regard. Le rythme de l’une se communique à l’autre, comme deux cavalières inséparables qui auraient pris le parti d’évoluer à la même hauteur, quels que soient les accidents du terrain. La femme s’aide des muscles de ses cuisses pour se dresser et redescendre sur le pénis de Ladislas, un temps sur deux, comme le fait sa compagne. Sur des montures aussi bien dressées, le trot monté est vraiment l’allure idéale. Les deux femmes ralentissent ou accélèrent à l’BR FV 38 11 Nudeunisson. Un sourire éclatant éclaire leurs visages. Sous elle, au supplice, Apollos et Ladislas n’en peuvent mais. Les cuisses gainées de noir resserrent leur étreinte. Montent et descendent indéfiniment comme des chevaux de manège. Compriment leurs testicules. Pilonnent sans relâche leur membre à vif.

Ils sont à deux doigts de succomber. Mais rien n’est encore joué. La course n’est pas finie. Chacune des deux femmes se fait fort de couper la ligne d’arrivée la première. Le train s’accélère. Les concurrentes sont au coude à coude à la sortie du dernier virage. Chacune excite sa monture et l’aiguillonne par quelqBR FV 38 12 Mistress05ues coups de cravache bien placés. Le visage écarlate, Apollos bande tous ses muscles et pousse un grand cri le premier. Lady Alexandra a fini par l’emporter d’une courte tête. Elle ralentit le rythme, se penche sur le côté pour flatter l’encolure du gagnant et se redresse en signe de victoire. Le résultat est logique. Sa rivale s’est montrée pugnace jusqu’au bout mais elle n’avait ni son expérience ni son talent de finisseuse. Tandis qu’on enveloppe dans une couverture Apollos tout ruisselant de sueur pour le reconduire au paddock, une flûte de champagne aide opportunément Lady Alexandra BR FV 38 13 Fucking01à se remettre de ses émotions. Une pause bienvenue avant de repartir à la recherche de sa soubrette.

Peut-être est-elle ici, dans cet élégant petit salon au plafond à moulures de rocailles et où les rideaux on été soigneusement tirés. Il faut d’abord s’habituer à la pénombre car le lieu n’est éclairé que par deux chandeliers posés sur le manteau de la cheminée, de chaque côté d’un immense miroir. Silence feutré. Quelques gémissements sourds à intervalles réguliers. Ils viennent des quatre angles de la pièce où des étalons ont été attachés debout, chevilles et poignets liés autour d’une colonnBR FV 38 14 Face sitting01e. Les pauvres sont bâillonnés. On leur a laissé leur string ouvert à l’entrejambe, qui fait ressortir leur membre tendu à l’horizontale et décalotté pour l’occasion, de façon à les exciter encore davantage. La source de leurs tourments n’est pas pour autant apparente. Elle se situe dans leur dos. Car chaque colonne est équipée d’un godemiché réglable dont la hauteur a été méthodiquement ajustée de façon à s’enfoncer au creux de leurs reins, au plus profond de leur intimité. Empalés par leur propre poids, ce qui multiplie leurs souffrances, les jeunes éphèbes se débattent et se contorsionnent sur la tige qui les transperce en essayant de se dresser sur la pointe des pieds. Face à eux et réunies au centreBR FV 38 15 Fucking02 de la pièce, quatre invitées sont assises dans des fauteuils orientés de biais vers les angles, chacune faisant face individuellement à son partenaire. Pas de contact physique. Juste un espace d’à peine quelques mètres les sépare. Le jeu se pratique à distance et sans parler. Un divertissement purement cérébral, à base de séduction et de provocation. A cet exercice-là, plusieurs femmes se montrent particulièrement adroites. Lady Alexandra les observe.

L’une d’entre elles a largement relevé ses cBR FV 38 16 Face sitting02uisses de part et d’autre sur les extrémités des accoudoirs et a glissé sa main dans sa petite culotte en tulle pour se caresser. Ses yeux brillent. Si les consignes ne l’interdisaient pas, elle se lèverait et viendrait faire partager à son partenaire le parfum puissant qui imprègne ses doigts. Elle se contente de le regarder bien en face et de lui sourire dans un silence chargé des messages les plus fous. Il lui plaît énormément. Son regard descend lentement, s’arrête au niveau de l’entrejambe, manifeste un temps de surprise et remonte, encore plus enflammé. C’est la première fois qu’elle découvre un tel engin. Elle se réjouit à l’avance d’en profiter. Elle lui prouvera combien elle sait se montrer câline et sensuelle. Elle ne pouvait pas imaginer qu’il serait aussi sensible à son charme. Grâce à elle, elle le lui promet, il va BR FV 38 17 Naked manaccéder au paradis des délices. Elle se fait fort de porter son plaisir jusqu’à l’incandescence. Ce face à face muet produit des effets immédiats. Le sexe de l’étalon se dresse à la verticale. La grosse veine en relief qui le sillonne sur toute sa longueur se gonfle. Son gland violacé est prêt à éclater.

Dans l’angle opposé, un autre étalon souffre apparemment le même martyre. La femme qui lui fait face a commencé par se déshabiller devant lui. Lentement. Progressivement. Lascivement. Entièrement. Sans le quitter non plus des yeux. Et sans cesser de sourire. Un exercice de professionnelle. Olga Kalachnikov, Capsula Popo ou Bonita Palladium ne feraient pas mieux. D’une pichenette habile du bout du pied, elle rattrape sa petite culotte tombée autour de ses chevilles. Légère et transparente comme un nuage de poudre. Concentré pervers d’effluves parfumés qu’elle vient plaquer contreBR FV 38 18 Face sitting03 les narines de son partenaire avant de suspendre ces quelques grammes d’intimité comme à un portemanteau sur la verge raidie désespérément braquée vers elle. La voilà dans le plus simple appareil, resplendissante, qui tourne autour de lui. Pour capter son regard. Aiguillonner ses sens. L’engourdir. L’hypnotiser. L’emprisonner dans sa toile. Lui faire perdre la raison. Elle se caresse les seins. Leurs pointes sont dressées. Ses doigts s’aventurent plus bas, aux confins d’une oasis secrète qui brille entre les palmes. L’étalon n’en peut plus. Sa tête lui tourne. Des grains de lumière éclatants se mettent à tournoyer sous ses paupières. Il finit par s’abandonner. Une déflagration puissante jaillit de son membre comme un jet d’eau au centre d’une fontaine, et vient retomber à ses pieds. La femme exulte. Des quatre invitées, c’est elle qui a été la plus rapide.

- Vous avez vu, sans les mains !

Les trois autres l’observent avec envie. Elles ne devraient pas tarder à obtenir le même résultat. Une question de minutes. Toute résistance est vaine. Ils finiront par céder. Lady Alexandra ne manquerait pour rien au monde le jaillissement imminent des autres fontaines. Les grandes eaux de Versailles. Pendant que quelque part, Béatrice s’amuse. Quand le chat n’est pas là, les souris dansent…

 

 

Par Béatrice - Publié dans : Soumission - Communauté : Soumission et appartenance
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  • : Béatrice ou l'éducation d'une jeune soubrette
  • : Quelques épisodes marquants de la vie de Béatrice, jeune soubrette débutante, au service de Lady Alexandra, son implacable maîtresse.
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  • : 05/02/2009

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