Mardi 6 novembre 2012 2 06 /11 /Nov /2012 06:00

BR FV 46 01Tirée par une laisse fixée à son collier de chien, les poignets attachés dans le dos par des bracelets de cuir, Béatrice emboîte le pas de George, le majordome, qui semble prendre un malin plaisir à l’exhiber à travers le dédale des couloirs du château afin que nul n’ignore la gravité de la faute qu’elle a commise et la sévérité de la punition qui l’attend. Elle a les seins nus. Son seulBR FV 46 02 vêtement est une petite culotte blanche dont la forme très échancrée par derrière laisse clairement percevoir les balafres rouges qui sillonnent ses reins. Lady Alexandra a donné des instructions pour qu’elle soit d’abord fouettée avant d’être emmenée à la cave auprès d’Harry. George s’est acquitté de la première partie de sa mission avec beaucoup de zèle et a même profité de ce tête-à-tête particulier pour abuser de Béatrice à plusieurs reprises.

Les voilà maintenant au bas des marches luisantes d’humidité de l’escalier de pierre. Une découveBR FV 46 03rte pour la soubrette qui n’a jamais mis les pieds dans les profondeurs du château. Elle n’imaginait pas que sa maîtresse finirait par mettre sa menace à exécution. C’était bien mal la connaître. Devant elle, le maître d’hôtel cogne contre une épaisse porte en chêne parsemée de gros clous à tête carrée et bardée de ferrures métalliques. Le judas pivote sur ses gonds. Un visage patibulaire s’encadre derrière le guichet grillagé. Un silence interminable s’installe. Et dans un grincement lugubre, BR FV 46 04la porte finit par s’entrouvrir.

- Tiens, je t’amène de la visite !

Le ton de voix de George, enjoué, plutôt moqueur, est accompagné d’un gros rire sonore qui rebondit contre les murs comme un grondement de tonnerre. Béatrice, effrayée, tente de tourner les talons. Il est malheureusement trop tard. Elle vient de reconnaître Harry, le docteur, l’essayeur attitré des jeunes vierges recrutées par Madame, le grand inquisiteur, le Prince des ténèbres. Comment pourrait-elle l’oublier ? Harry est l’homme qui l’a soumise à une visite médicale approfondie quelques temps après son arrivée au château. Et qui continue, beauBR FV 46 05coup trop fréquemment à son gré, à lui faire subir toutes sortes d’examens. Comme d’humiliantes et interminables séances de lavement, chaque fois que Madame s’apprête à recevoir des invités, afin qu’elle soit toujours propre et disponible. Une brassée de souvenirs horribles remonte brusquement à sa mémoire. Comme si elle était subitement confrontée à nouveau aux visions de cauchemar qui avaient agité son sommeil pendant de nombreuses nuits. BR FV 46 06 

- Ça par exemple, comme on se retrouve… quelle agréable surprise !

Harry se saisit fermement de la laisse que lui tend le majordome et tire la soubrette à l’intérieur. L’épaisse porte se referme. Quelques marches encore. La peau de Béatrice se hérisse sous l’effet du froid et de la peur. La cave occupe une immense salle voûtée soutenue par de larges colonnes. Baignée dans une pénombre menaçante, elle est éclairée ici et là par quelques torchères dont les larges clartés jaunes dansent au plafond et sur les murs. Tout au fond, un feu clair flambe dans la cheminée. Rompant un silence sépulcral, les pétillements du bois jettent de petits bruits secs.  

Alentour, sont disposées toutes soBR FV 46 07rtes d’instruments de torture et de contention. Béatrice écarquille les yeux devant les cages, les bancs, les poulies, les croix, les roues, les chevalets, les chandeliers, les anneaux scellés aux murs, les cordes rouges et blanches, les appareils à lavement, qui attendent leurs victimes, et auxquels vient s'ajouter une collection impressionnante de fouets, de cravaches, de martinets, de battoirs, de lanières de cuir de toutes les tailles, de godemichés monstrueux, de menottes, de pincesBR FV 46 08, de poids, de cagoules, de masques, de bâillons… Son regard s'attarde longuement sur une chaise à gode rectal dressée au milieu de la pièce.

Victime d’un accès subit de vertige, elle vacille sur ses jambes mais Harry feint de ne pas s’en apercevoir et la pousse sans ménagement contre la colonne la plus proche.

- Bienvenue ma belle, le bon docteur s’impatientait de te revoir !

Il la libère de sa laisse et lui ramène les poignets par-devant afin de les attacher par des crochets à l’anneau de son collier.

- Magnifique ! Les mains jointes comme en prière ! On te prendrait pour une novice tout juste arrivée dans son couvent !

Cette voix, elle avait fini par l’oublier, mais en l’écoutant à nouveau, il lui revient tout à coup à la mémoire la première apparition du colosse dans le petit salon de Madame, avec ses larges épaules, son torse luisant, son cou de taureau aux veines saillantes, ses biceps proéminents, ses cuisses d’haltérophile. Harry s’approche d’elle et la fixe avec concupiscence de ses BR FV 46 09petits yeux noirs. Le rouge aux joues, Béatrice essaie de le repousser. Peine perdue, le « bon docteur » la soulève et la suspend par l’anneau fixé à l’arrière de son collier à un crochet planté en contre-haut dans la colonne, l’obligeant à se tenir sur la pointe des pieds.

- Mademoiselle devine sans doute pourquoi elle a été conduite jusqu’ici ?  

La question est ponctuée d’un sourireBR FV 46 10 goguenard. Béatrice sent l’haleine d’Harry se répandre sur son visage. Le bon docteur presse ses seins entre ses mains épaisses. Il les palpe avec gourmandise comme un connaisseur soupesant avec attention des melons sur l’étal d’un marché. Les tétons comprimés roulent entre ses doigts. Décontenancée, Béatrice émet des gémissements en se dandinant d’un pied sur l’autre.  

- Allons donc, tu ne vas tout de même pas me faire croire que tu n’en as pas la moindre idée ?

Tandis que les doigts d’Harry continuent de malmener ses extrémités, ceux de l’autre main glissent lentement sur sa peau vers le bas, hésitent un instant à se faufiler sous l’élastique de sa petite culotte, et finissent par s’immobiliser sur les rondeurs de son mont de Vénus. Le contact, d’une tBR FV 46 11iédeur délicieuse, laisse deviner des lèvres charnues et bien formées que des pressions répétées de haut en bas à travers le fin tissu finissent par entrouvrir légèrement. Béatrice se débat dans tous les sens, enflammée par ces attouchements insupportables.

- Faut-il que je t’aide à retrouver la mémoire ?

Harry se retourne et s’empare de deuxBR FV 46 12 pinces à seins posées sur une console. Elles sont équipées d’une fine chaînette dont l’extrémité est lestée d’une boule de plomb. Quand il les referme sur les tétons de la soubrette, celle-ci se met à pousser un cri déchirant. Désormais le moindre de ses mouvements se répercutera sur ces deux poids et ne pourra que la faire souffrir davantage. A travers le tissu, les doigts d’Harry poursuivent leur chemin et se montrent maintenant plus insistants. Si Béatrice avait la force de se maîtriser, elle ferait tout pour dissimuler son trouble mais elle discerne au contraire une sorte de moiteur la gagner et lui échapper complètement. Arborant un large sourire, le bon docteur le remarque aussi, ce qui semble loin de lui déplaire.  

- Mais oui, tu es émue, c’BR FV 46 13est bien naturel…

Cette suffisance provoque plutôt son indignation et un sentiment de révolte. Elle ne lui parlera pas si elle n’en a pas envie. Et surtout pas pour lui offrir la satisfaction de lui céder. Plus qu’un souci d’orgueil une question de dignité.

Qu’à cela ne tienne, Harry n’est pas pressé. Une simple affaire de temps. Et de patienceBR FV 46 14. L’issue est jouée d’avance. Il va se contenter de laisser sa proie méditer sur son triste sort. Elle ne devrait pas tarder à coopérer. En attendant, lui tournant le dos, il se réchauffe, les paumes tendues vers le foyer. La posture de Béatrice est moins enviable. L’image en pied renvoyée par le miroir qui lui fait face n’est guère à son avantage. Les joues rubicondes, le cou entravé par son collier, le front parcouru de perles de transpiration. Sous ses mains jointes en hauteur, ses seins sont maintenant gonflés comme des ballons de baudruche. Les poids qui étirent leurs pointes lui causent à la longue une douleur insupportable. Et puis plus bas encore, telle une marque avilissante en haut des cuisses, la présence de cette auréole humide qui assombrit la blancheur de son vêtement.   BR FV 46 15 

Abandonnant presque à regret la douce chaleur de l’âtre qui l’enveloppe, Harry revient vers elle.

- Alors Mademoiselle, on a réfléchi ?

Béatrice ferme les yeux. Céder peut-être, s’il n’y a pas d’autre issue, mais pas tout de suite. Il lui faut résister le plus longtemps possible. PBR FV 46 16our ne pas offrir sur un plateau à ce lutteur de foire prétentieux l’offrande de sa défaite. La jouissance de sa capitulation. A travers ses paupières closes, elle devine le visage de son bourreau se rapprocher tout contre le sien. Harry s’est emparé de pinces lestées de poids plus lourds. Les seins de la soubrette pendent maintenant douloureusement vers le sol. Elle grimace de douleur.  

- Non, toujours pas ? BR FV 46 17Libre à toi, je te laisse encore réfléchir.

En signe de provocation, Harry rapproche son fauteuil et s’installe juste en face d’elle. Un sourire narquois flotte sur son visage. Le     spectacle qui s’offre à lui a l’air de le ravir. Ses mains se posent sur la protubérance qui gonfle maintenant son pantalon. Ce tête à tête est sans doute déséquilibré, mais, pour lui, tellement agréable. Les voilà seuls au fond d’une cave aux murs épais. Personne ne pourra les déranger ni même les entendre. Et pourquoi devrait-il éprouver de la gêne ou de la honte ? Il ne fait qu’obéir aux instructions de Lady Alexandra.

L’attente se prolonge. Béatrice demeure silencieuse. Comme coupée du monde par une douleur muette. Le docteur se relèvBR FV 46 18e.

- Attends, je vais t’aider à réfléchir.

Joignant le geste à la parole, il attrape la petite culotte de Béatrice par l’élastique de sa taille et la fait glisser sur ses chevilles, découvrant au passage un sexe adorable, délicieusement bombé, épilé avec soin,BR FV 46 19 impudique.

- Oooooooooooh non, Monsieur, s’il vous plaît !!!!!!

Sourd à ses supplications, Harry décroche du mur une grande barre en métal chromé, dotée d’encoches à chaque extrémité, dans lesquelles il insère les chevilles de la soubrette, contraignant cette dernière à écarter les jambes et les cuisses au maximum.

- Et comme cela, Mademoiselle, vous montrerez-vous plus disposée à parler ?

La grosse main calleuse se referme sur son sexe moite qui s’entrouvre comme un fruit mûr. Un doigt parcourt la fente humide et nacrée avant de s’y introduire. Un deuxième prend le même chemin tandis que le pouce se met à titiller patiemment le petit bourgeon qu’il extrait de son capuchon. Puis les doigts ressortent pour se refermer sur ce fragile pistil qui s’est mis à gonfler.

- Aaaaaaah, Madame, au secours !!!!!!

 

 

Par Béatrice - Publié dans : Soumission - Communauté : Soumission et appartenance
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  • : Béatrice ou l'éducation d'une jeune soubrette
  • : Quelques épisodes marquants de la vie de Béatrice, jeune soubrette débutante, au service de Lady Alexandra, son implacable maîtresse.
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  • : 05/02/2009

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