Bienvenue sur mon blog !

F205-22a.jpgBonjour,

Je m’appelle Béatrice.

Vous ne me connaissez pas encore mais cela ne saurait tarder.

En quelques mots, je suis une jeune soubrette ingénue et perverse, dévouée corps et âme à sa maîtresse.

Voilà maintenant dix ans que je suis à son service.

Dix ans d’aventures dont je souhaiterais vous faire partager les épisodes les plus marquants.

Vous en avez peut-être vécu de semblables.

Ou bien vous aimeriez les vivre à ma place.

Comme je vous comprends !

Alors, là-bas, tout au fond du couloir, j’ai laissé exprès la porte de ma chambre entrebâillée.

Il ne vous coûte rien de l’ouvrir.

Je vous invite à entrer...

 

Mais avant de tourner la poignée, il faut que je vous confie plusieurs choses qui me tiennent à cœur.   F191-22

 

« Béatrice ou l’éducation d’une jeune soubrette » est une histoire qui n’aurait jamais existé s’il ne m’avait pas été donné un jour de rencontrer Maîtresse Alexandra, la dominatrice de classe internationale qui a profondément marqué l’univers SM Parisien durant de nombreuses années. Comme quelques-unes ou quelques-uns d’entre nous, en effet, j’ai eu l’immense privilège de faire partie de son cercle d’intimes et de sa garde rapprochée.

 

Difficile de décrire brièvement tout ce que Maîtresse Alexandra m’a apporté. Si je devais résumer, je retiendrais d’elle trois images : de beauté, d’intelligence et d’humour.

 

De beauté, tout d’abord, c’est pour ceux et celles qui l’ont connue, une évidence incontestable. L’alliance du charme, de l’élégance et de la grâce élevée à ses plus hauts niveaux, comme en témoigne l'album de photos joint à ce blog, où elle se présente sous les traits des personnages les plus variés qu’elle incarnait avec un total naturel.

 

D’intelligencealex ensuite. Une intelligence intuitive conjuguée à un sens aigu de l’observation et de la psychologie, qui lui permettait d’évaluer rapidement son partenaire, de mesurer son degré de motivation, de démêler ses forces et ses faiblesses, de percer à jour ses fantasmes, de le mettre en confiance sans lui donner le sentiment d’être jugé, et de jouer vrai elle-même, dans le ton, sans avoir à forcer son talent. Une intelligence du cœur aussi, car à la ville comme à la scène, elle était très généreuse, accueillante et attentive aux autres.

 

D’humour enfin. Elle en avait beaucoup. Je crois ne pas en être totalement dépourvue non plus de mon côté de telle sorte que notre entente était parfaite sur ce point. Nous avons fréquemment partagé des moments de fous rires irrépressibles. Et comme le lien est ténu entre l’humour et l’imagination, elle était dotée d’un sens extraordinaire de l’improvisation. Pour habiter complètement son personnage de l’intérieur. Pour le faire vivre. Pour recréer une atmosphère, un décor. Le rêve prenait alors subitement toute la consistance de la réalité. Il n’y avait plus qu’à se laisser guider… C’est ainsi qu’au fil de nos rencontres est apparu et a pris forme le personnage de Béatrice, la jeune soubrette au service de Lady Alexandra. BR FV 21 07 B 162

  

L’histoire de « Béatrice » a donc elle aussi une histoire. Elle n’a pas été inventée après coup. Elle s’appuie au contraire sur tous ces petits textes, ces saynètes, que je prenais le soin de rédiger avant ou après chacune de mes visites en m’efforçant de faire court (pas plus d’une feuille recto verso en Arial 10). Maîtresse Alexandra les lisait attentivement, les commentait devant moi et s’en inspirait le plus souvent - mais pas toujours - pour développer le scénario de nos jeux. Rétrospectivement, je crois que nos deux imaginaires se complétaient parfaitement. Fruit d’une forte complicité et presque écrite à quatre mains, pourrait-on dire, la série braque le projecteur sur le personnage de Béatrice, mais à mes yeux, c’est Maîtresse Alexandra qui en déroule le fil rouge et qui en tient le rôle principal.

Celle-ci m’a fait l’honneur et le plaisir de publier les premiers épisodes sur son site. Reprenant le relais, il m’a semblé important et utile de les présenter à mon tour et en entier sur un support accessible au plus grand nombre. L’idée m’est ainsi venue de créer un blog. J’y ai vu le moyen de garder vivant le souvenir de cette femme exceptionnelle qui nous a malheureusement quittés trop tôt, et de lui offrir ainsi un témoignage d’admiration, de respect et de profonde gratitude.  

 

Dans le prolongement de ceMA 107 alex15tte première rencontre, j’ai bénéficié d’une deuxième chance extraordinaire : celle d’avoir fait la connaissance de Christophe Mourthé, le célèbre photographe à l’origine du mouvement Fashion Fetish, qui a collaboré avec les plus grands magazines (Playboy, Penthouse, Vogue, Lui, New Look…) et qui a contribué à l’éclosion de bon nombre de jeunes talents dans les médias (Mylène Farmer, Marlène, Julia Channel, Thallia, Laure Sinclair, Clara Morgane, Dita Von Teese, Zdenka, Dominique La Mer…). Je remercie très chaleureusement Christophe de m’avoir autorisée à présenter, parmi les illustrations variées qui égaient ce blog, les photos et extraits de film que nous avons tournés ensemble dans son studio avec Maîtresse Alexandra. Christophe a dédié le dixième volume de sa collection «  Fantaisies » à Maîtresse Alexandra et consacré à cette dernière MA 031un film publié chez Colmax. Je ne peux pas mieux faire que de citer un passage du message d'amour qu'il a écrit pour évoquer le souvenir de son amie et modèle : "C'est la première fois que je perds un de mes amours de ma vie d'homme. Une des femmes qui m'a fait aussi devenir ce que je suis et qui a influencé mon art."  

 

Concrètement, « Béatrice ou l’éducation d’une jeune soubrette » se présente sous la forme d’une série d’une cinquantaine d’épisodes. Dans l’immédiat, je prévois d’en publier un par mois. Comme mon premier article a été publié un 6 février (2009), je compte alimenter mon blog le 6 de chaque mois. Le 6, c’est bien le 6, non ? Et puis nous verrons à l’usage s’il est opportun d’accélérer la cadence.

 

En tout état de cause, je préfère des textes soignés et peu fréquents à une logorrhée quotidienne. Sans compter que le style vulgaire ou grossier m’insupporte. Ce n’est pas parce que les scènes associées au SM sont parfois délicates à décrire que le la plume doit se relâcher. Bien au contraire. L’élégance doit demeurer un art de vivre. Mon idéal serait de pouvoir peindre des petits tableaux licencieux à la façon des libertins du XVIIIème siècle.  

    6 F205-17a-copie-1

J’ajoute que vos commentaires me seront précieux. Ils le seront surtout s’ils sont constructifs. Alors merci de réfléchir à deux fois avant de me faire part de vos réactions. Le genre excessif ou insignifiant (« Ouah… méga cool… comment ça déchire… c’est d’la bombe !!!! ») n’est pas typiquement celui qui m’intéresse le plus.

 

Enfin, il faut que vous sachiez également qu’il existe une version anglaise de Béatrice (limitée à ce jour aux 14 premiers épisodes). Vous la trouverez à l’adresse www.missbeatrice.erog.fr. J’en suis entièrement redevable à mon ami Geoffrey dont les origines franco-britanniques expliquent l’aisance à passer d’une langue à l’autre et à « traduire sans trahir ». En tant qu’ancien disciple de Maîtresse Alexandra, Geoffrey a parfaitement rendu la fragrance « érotico-littéraire » de cette longue saga. Je lui suis infiniment reconnaissante d’avoir mené à bien cet exercice, ou plutôt ce « labour of love », ainsi qu’il l’a lui-même appelé.

 

Voilà, je vous ai à peu près tout dit.

 

Avant de vous plonger dans mon histoire, je vous engage à prendre connaissance du « pitch » dans le résumé et à consulter le sommaire des épisodes (déjà parus ou à paraître).

 

Bonne lecture !

 

 

Jeudi 6 janvier 2011 4 06 /01 /Jan /2011 06:00

BR FV 24 01 AlléeTemps sec, soleil voilé. La nature anglaise frémit sous les premiers assauts glacés de l’automne. Dans la grande allée de platanes qui conduit au château, les feuilles mortes sont sBR FV 24 02 Chiensaupoudrées de givre. Venant du chenil, au fond du parc, le vent déforme par rafales les aboiements des chiens. La journée a été splendide, la partie de chasse un succès. Cadre magnifique. Gibier abondant. Compagnie agréable. C’était l’événement mondain à ne pas manquer. Le clou de la saison.

Extérieur nuit. Les chromes et l’acier froid des limousines brillent en bas du perron. Dans les étages, les valets et les femmes de chambre s’activent. L'excitation est à son comble. Un col à repasser. Une bride à recoudre. Les maîtres finissent de se préparer. Colliers de perles. Boutons de manchetBR FV 24 03 Calandretes. Dernier coup d’œil de profil dans le miroir. Ultime goutte de parfum dans l’échancrure du décolleté. Un grand dîner va clore cette journée exceptionnelle. Celle dont on se souviendra longtemps. Un moment unique, à la mesure de la réputation et du talent de son organisatrice, Lady Alexandra.

Celle-ci se tient au pied de l’escalier pour accueillir ses invités, superbe, sensuelle, éblouissante dans une robe longue en bouillonné de tulle écume, vaporisé de jaune chartreuse, dont la ligne souple et fluide semble couler sur sa peau nue. Dans un ordre impeccable cadencé par le maître d’hôtelBR FV 24 04 Parfum, les couples se succèdent en bas des marches. Tenue de soirée pour les femmes. Queue de pie et nœud papillon blanc pour les hommes. Lord and Lady Arthur McCordle. Mr and Mrs Hartford-Jones. Arrondi gracile des épaules féminines. Parures de diamants. Décorations. Chevalières armoriées. Lady Sylvia Trentham. Lord Antony Wilthorp. Hommages. Baisemains. Miss Laura Spencer. Mr Rupert CunninghamBR FV 24 05 Robe longue2. Sourires. Compliments.

Ils pénètrent dans le grand salon, exceptionnellement ouvert pour l’occasion. Une pièce magnifique, où les bouquets et les ramages de perse qui drapent les fenêtres et recouvrent les sièges s’allient avec élégance aux boiseries et aux meubles du XVIIIè siècle. On y retrouve l’atmosphère chaleureuse des grandes maisons. Avec leur cercle intime où le canapé capitonné s’entoure de paires de fauteuils cabriolet Louis XV en hêtre blond. Avec leurs tables à jeux en marqueterie de bois des Iles. Leurs petites commodes mouvementées en placage de bois de rose, de palissandre et d’amarante. Leurs tables bouillottes ceinturées d’une galerie de laiton, sur lesquelles sont posées des timbales en argent et des miniatures de famille. Des flammes crépitent dans la cheminée. Au fond de la pièce, sur le clavier d’un Steinway immense,BR FV 24 06 Noeud papillon une jeune fille au teint blême et aux cheveux bruns tressés en macarons, égrène les alanguissements élégiaques d’un nocturne de Chopin.

Attentif derrière un grand buffet tendu d’une nappe immaculée, George, le maître d’hôtel en gilet rayé, s’empresse avec courtoisie.

- Une flûte de champagne, Madame ?

- Non, merci.

- Alors, un doigt de porto ?

Des petits groupes se BR FV 24 07 Décolleté3forment. Les conversations s’engagent. Celle des messieurs vibre encore des émotions qu’ils viennent de partager, l’adresse des uns, la malchance des autres, le flair des chiens. Si la maîtresse de maison est incontestablement la reine de la soirée, Béatrice, sa jeune soubrette, est loin de passer inaperçue. Elle circule entre les invités, son plateau d’argent à la main. Souriante, silencieuse, sexy. La règle des trois « s ». BR FV 24 08 Robe longue4

Lady Alexandra a étudié personnellement le moindre détail de sa tenue. Sa petite jupe noire, évasée et taillée au plus juste, ne dissimule presque rien de son anatomie. Les jarretelles tendues sur ses bas noirs découvrent par contraste la fraîcheur virginale du haut de ses cuisses nues. Un corset, court et souple, mais très serré, affine sa taille, accentue le galbe de ses hanches et la cambrure de ses fesses rebondies. Les goussets dont il est équipé rehaussent le contour ferme de ses seins dont ils dégagent les pointes. Elle porte une petite culotte transparente, fendue par-devant et par-derrière (« Tu verras, ce sera beaucoup plus pratique !») et un minuscule tablier blanc dont les rubans empesés sont noués en bBR FV 24 09 Petit- four3oucles sages au creux de ses reins. Un soupçon de blush rosé sur ses pommettes juvéniles accentue son air innocent.

- Madame ? Monsieur ?

La soubrette tient son rôle à la perfection. Les messieurs interrompent courtoisement leurs propos lorsqu’elle se présente. Canapés assortis. Roquefort-noix. Tomate-mozzarella. Une petite flamme éclaire leBR FV 24 10 Table bouillotte2urs regards. Les moins hardis s’autorisent à lui demander son prénom. Elle leur répond, l’air faussement gênée, comme si elle était contrainte de leur donner la clé de son jardin secret. Ils comprennent qu’elle est Française. Ah, la France, Paris, les Champs-Élysées, les jolies femmes ! Leurs pupilles se dilatent.

- Elle est tout à fait charmante !

Certains s’aventurent à la questionner sur son âge. D’autres font semblant d’hésiter longuement entre les petites quiches lorraines et les navettes au sésame, de façon à garder le plus longtemps possible devant les yeux le spectacle fascinant des appâts généreux qu’elle leur tend.

- Si je m’écoutais, je goûtBR FV 24 11 Décolleté2erais bien ces deux-là !

La repartie provoque des sourires entendus. Béatrice fait mine de ne pas comprendre, attend que tout le monde soit servi et s’éclipse discrètement. A distance, plusieurs hommes l’examinent avec un œil exercé, tels des lads évaluant les qualités d’une pouliche. De leur côté, les femmes, jalouses et sentant le danger, braquent sur elle leurs regards acérés, les uns dilatés, les autres, au contraire, étrécis par l’attention acharnée, farouche, qu’elle suscite. Toute sa personne est parcBR FV 24 12 Porto2ourue avec une égale impudeur, dévisagée, déshabillée, disséquée au scalpel de la tête aux pieds. 

Radieuse, Lady Alexandra circule de groupe en groupe tout en surveillant sa domestique. Ici, un homme évoque le charme de l’hôtel Cipriani, à deux pas de la place Saint-Marc. Un peu plus loin, une invitée s’étonne du peu de succès que continue de rencontrer « Polyphème », l’unique opéra créé par Jean Cras sur un poème d’Albert Samain. A côté d’elle, une jeune femme interroge son voisin :

- Savez-vous qui est cet homme, là-bas, près de la fenêtre, avec une queue de cheval ? 

- [Pince sans rire] D’ici, c’est difficile à voir. Je n’ai pas l’impression que ce soit Rocco Siffredi !

Son interlocutrice le dévisage sans comprendre tandis qu’il essaie de garder son sérieux. A BR FV 24 13 Petit-four5deux doigts de s’esclaffer, elle aussi, la maîtresse de maison s’empresse de s’éloigner.

Les deux mains occupées à tenir son plateau, Béatrice offre à ses admirateurs l’occasion inespérée de prendre l’initiative. D’engager des manœuvres d’approche. De passer à l’offensive. Sans se concerter, chacun semble avoir eu la même idée au même moment. Sous la jupe de la soubrette, les mains s’insinuent, les doigts montent, descendent, à lBR FV 24 14 Décolleté1’assaut de ce territoire vierge. Ils progressent sans rencontrer de résistance et s’attardent au contact si sensible de la peau tendre et moite, à l’intérieur de ses cuisses nues. Sa respiration se fait plus rapide. Si on ne le lui avait pas interdit, elle se mordrait les lèvres.

A travers le tissu, ils flattent maintenant le renflement moelleux de son sexe. La pression est chaude, la main conquérante. Béatrice est prête à tout lâcher. Ses yeux implorent ceux de sa maîtresse. Elle comprend qu’elle n’a pas d’autre choix que de subir. Ce qu’elle redoutait se produit. Les doigts finissent par découvrir l’ouverture secrète dans sa petite culotte, l’accès à son intimité, l’autorisation implicite de s’y aventurer. Ses seins se mettent à gonfler. Elle sent leurs pointes se durcir. Et ce plateau qu’il faut absolument continuer à porter jusqu’à ce que chacun soit servi. Les doigts écartent les délicats pétales rosés et BR FV 24 15 Petit-four8se posent sur le pistil de chair. Si elle pouvait, elle crierait. Elle se retient. Les muscles de sa vulve s’ouvrent et se contactent. Lady Alexandra la fixe en souriant. 

Le prétexte d’un réapprovisionnement au buffet lui permet de se tirer de ce mauvais pas et de recouvrer momentanément ses esprits. George est furieux : BR FV 24 16 Soubrette3

- Si tu crois que je n’ai pas observé ton manège, petite allumeuse, tu te trompes, ta tenue est inadmissible, tu entends, inadmissible ! J’en ferai part à Madame, tu peux me faire confiance !

- Comme vous voulez, Monsieur George, mais j’aurai aussi des choses à lui dire, croyez-moi. Sur votre comportement avec moi, pour commencer. Je n’hésiterai pas à entrer dans les détails. Et puis, quoi qu’il en soit, dites-vous bien que je n’ai vraiment aucune leçon à recevoir d’un obsédé sexuel !

Le maître d’hôtel, vexé, renverse une flûte, tandis qu’elle repart, un grand sourire aux lèvres, son plateau réassorti, en tortillant du derrière de plus belle. Les orbites s’écarquillent. On croirait voir une batterie de lunettes astronomiques pointées sur le relief de la lune. Un invité impatient ne résiste pas à la tentation et interroge la maîtresse de maison en aBR FV 24 17 Petit-four9parté :

- Elle a sûrement une spécialité ?

- [Lady Alexandra le regarde droit dans les yeux] Oui, elle sait tout faire !

Nouveau cercle. Rien que des messieurs. C’est fou comme elle les attire. Et comme elle est attirée par eux. Pointe d’asperge et chèvre. Saumon fumé-crème de raifort. Regards appuyés. Clins d’œil complices. Les jeux de main reprennent. Un canapé tombe sur le tapis. Maladresse invoBR FV 24 18 Soubrette2lontaire ou calcul délibéré. Béatrice pose son plateau et se penche pour le ramasser, sans plier les genoux comme on le lui a appris, offrant en spectacle la vision de ses reins tendus. Elle sent aussitôt dans son dos une main s’insinuer calmement entre ses cuisses et dégager la fente de sa petite culotte. Deux doigts se glissent à l’intérieur de son sexe pour la forcer à s’ouvrir, allant et venant jusqu’à ce qu’elle cambre le dos malgré elle. Ils reviennent ensuite en arrière, écartent ses petites fesses roses et potelées et s’introduisent dans l’orifice étroit.

- [Lady Alexandra, à qui la scène n’a pas échappé, fait signe à sa soubrette] Béatrice ?

- Oui, Madame.

- Décidément, je ne sais pas ce qui se passe ce soir, mais ces messieurs ont la tête ailleurs ! va donc vite là-bas, près de la cheminée, aider Mr. Hopkins. Il vient de faire tomber quelque chose par terre.

Encore un peu de pratique et Béatrice apprendra vite que le coup du petit four qui vous échappe des mains est un classique des cocktails mondains.

Par Béatrice - Publié dans : Exhibition
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  • : Béatrice ou l'éducation d'une jeune soubrette
  • : Quelques épisodes marquants de la vie de Béatrice, jeune soubrette débutante, au service de Lady Alexandra, sa sévère maîtresse.
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  • : 05/02/2009

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