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Béatrice ou l'éducation d'une jeune soubrette
Les cinq candidats préparés par Béatrice patientent dans l’antichambre, avant d’être conduits auprès de Lady Alexandra et de ses
amies du « Club du jeudi » qui papotent gaiement entre elles. Des fenêtres entrebâillées s’échappent des rires aigus, semblables à des gloussements d’écolières. La robe dorée d’un vin de
champagne embue les flûtes à motifs dépolis en cristal de Bohème. Dans un bruissement délicat,
les bulles fines remontent à la surface en serpentins
perlés. Une coupelle en argent posée sur un guéridon recouvert d’un napperon blanc offre à chaque invitée un assortiment de fraises écarlates. Les lèvres maquillées s’entrouvrent et se referment,
gourmandes, sur les fruits appétissants. Les regards brillent de plaisir. Des clins d’œil s’échangent. La soubrette, attentive et discrète, circule entre les tables avec élégance. Sa maîtresse
feint d’ignorer l’ambiance fébrile qui se développe. Le spectacle va bientôt commencer. L’excitation est à son comble.
- Béatrice, pose ton plateau et fais entrer le numéro 1.
- Bien, Madame.
La domestique se dirige vers l’antichambre et revient, suivie du premier
candidat. Celui-ci marque un brusque mouvement de recul, intimidé par le cadre qu’il découvre et par la présence des cinq jeunes femmes assises en cercle comme les jurées d’un examen. Il sent
leurs yeux inquisiteurs l’examiner de la tête aux pieds et s’attarder sans aucune pudeur sous son nombril. Le rose lui monte aux jo
ues. Il était loin d’imaginer une telle entrée, dans le plus
simple appareil, les poignets attachés derrière la nuque à son collier de chien, accompagnée de soupirs de satisfaction, de murmures de contentement, de commentaires flatteurs. Lady Alexandra,
assise au centre, impassible, calme le brouhaha et impose le silence.
- Approche.
Elle fixe une laisse métallique par-devant à l’anneau de son collier et le tire vers elle de sa main gauche, tandis que
sa main droite se met à parcourir son corps pour en évaluer la musculature. Ses doigts fins errent sur son buste, descendent le long de ses jambes, puis griffent du bout des ongles,
en remontant, la chair tendre de ses cuisses. Ils s’arrêtent longuement sur ses testicules qu’elle prend un soin particulier à soupeser et à masser en les réchauffant au creux de sa
paume.
- [S’adressant à sa voisine] Qu’en penses-tu, Véronique, toi qui les aimes poilus ?
La laisse change de main. Tiré en avant, le candidat fait quelques pas vers son
interlocutrice. Celle-ci se livre à un examen approfondi. Elle semble éprouver beaucoup de plaisir à peigner sa large poitrine velue entre ses doigts et, plus bas, la toison brune qui assombrit
son entrejambe. Obéissant, l’homme se tourne pour lui présenter ses fesses, qu’elle caresse tour à tour lentement afin d’en apprécier la rondeur et la fermeté, avant de les écarter avec vigueur
et de présenter son doigt gracile à l’entrée de son anus. L’homme tressaute et laisse échapper un gémissement qui la fait sourire.
- [Lady Alexandra] Béatrice, montre-moi sa fiche.
- Tout de suite, Madame.
La maîtresse de maison parcourt rapidement le document jusqu’à ce qu’elle trouve la
rubrique consacrée aux mensurations. Son doigt s’arrête sur la ligne « sexe » qu’elle désigne d’un air entendu à sa voisine en souriant. Pendant ce temps, la visite continue. La laisse passe de
mains en mains, et avec elle, le candidat, qui doit se résigner, à son corps défendant, à subir les caresses très intimes des autres invitées, impatientes de pouvoir juger par elles-mêmes des
qualités physiques du candidat.
- [Lady Alexandra] A genoux ! Nous t’écoutons exposer tes motivations à haute et intelligible voix. Ah oui, c’est vrai, tu as les mains
attachées. Attends, Béatrice, mets-toi là, tu vas tenir sa lettre devant toi, à hauteur de ses yeux, oui comme ça, c’est parfait. Tu peux commencer, et surtout n’oublie pas, parle bien fort
!
- « Maîtresse…
- Plus fort !
- « Maîtresse, je me suis mis entièrement nu devant ma table pour écrire cette lettre par laquelle je fais l’aveu de mon
entière soumission à votre autorité. Je m’engage à vous obéir servilement, à me tenir à votre disposition quand vous me l’ordonnerez et à subir de vous, ou de toute autre personne de votre choix,
les punitions et humiliations que vous jugerez bon de m’infliger. Je m’engage également à livrer mes fesses, mon sexe et mon corps tout entier à votre regard ainsi qu’à celui de celles et ceux que vous aurez invités à
jouir du spectacle de mon humiliation. Vous m’imposerez de revêtir les vêtements et les dessous que vous aurez choisis afin de mieux me faire ressentir mon humiliante condition d’esclave et vous
me corrigerez très sévèrement autant de fois que vous l’estimerez nécessaire, jusqu’à ce que je devienne une petite chose docile entre vos mains, prête à satisfaire le moindre de vos caprices.
»
Le numéro 1 lit son texte d’un seul trait, en retenant son souffle, conscient de
s’infliger par ses propres paroles un début d’érection que ses liens l’empêchent de dissimuler. Son débit est précipité. Il craint d’être interrompu à tout moment ou de devoir recommencer. Quand
il relève la tête, à sa grande honte, c’est une rangée de paires d’yeux rayonnants, presque hilares, qui le fixent intensément.
- [Lady Alexandra] Ce sera tout pour le moment, va te mettre là-bas, le long du mur. Oui, c’est ça, tourné vers nous en position de soumission : à genoux, jambes écartées, mains sur la tête et les yeux baissés. Je ne veux pas t’entendre. Béatrice, fais entrer le numéro 2.
Le candidat se présente dans la même tenue que le précédent. Son arrivée s’accompagne de oh ! et de ah ! enthousiastes. Béatrice se penche à
l’oreille de sa maîtresse :
- Madame n’a encore rien vu, le numéro 3 a une bite énorme !
- Béatrice ! Je t’interdis de parler comme ça, tu as entendu ? Fais-moi penser à te laver la bouche avec du savon pour la peine !
- Oui, Madame, excusez-moi, Madame, ça m’a échappé !
Tandis que le candidat et la fiche qui le concerne circulent de main en main, la maîtresse de
maison prend connaissance de sa lettre de motivation. Elle s’aperçoit qu’elle n’a pas été rédigée par l’intéressé lui-même mais par sa compagne.
- Ah, voilà une situation intéressante, une dame nous invite à prendre en main Monsieur. Cela me semble tout à fait envisageable, [Se tournant vers une autre de ses amies] qu’en penses-tu, Patricia ? Et si tu lui lisais ce qui l’attend ? [Patricia accepte avec empressement. On a demandé au numéro 2 de se tourner légèrement vers elle et de la regarder bien en face]
- « Bijou, j’ai décidé de te faire dresser comme un petit chien. Je vais t’offrir en pâture à une femme autoritaire qui
saura te rendre soumis et obéissant. Elle prendra ton corps comme bon lui semblera, et t’humiliera pour mon plaisir et pour le sien. Je lui demande de faire subir à ton joli petit derrière de sévères fessées. Tu vas pleurer
de souffrance et de bonheur, je te le promets. »
Ménageant ses effets, Patricia s’accorde une pause, en proie à un sentiment de jubilation qu’elle a du mal à contenir.
L’excitation la gagne. En
croisant et en décroisant perversement les jambes très haut sur ses cuisses, elle offre à l’homme à genoux devant elle la vision du triangle sombre de son sexe sous un nylon transparent de
couleur chair.
- « Tu ne pourras pas t’opposer à être pénétré par tout ce qu’elle te présentera, y compris dans les positions les plus humiliantes. Elle t’apprendra à sucer un homme, même si cela te répugne. J’espère que ta première queue sera bien grasse et bien longue. En plus, elle te forcera à goûter ton propre sperme qu’elle fera jaillir de ton misérable petit sexe à force de te branler jusqu’au supplice. Il te sera impossible de te révolter, même si tu en as envie, car tu seras ligoté et bâillonné. J’ai tout mon temps. Tôt ou tard, tu finiras par devenir mon esclave. Tes fesses vont devenir écarlates et tes yeux se voiler de larmes, mais ton obéissance sera totale. »
Les joues empourprées, le front moite et le pénis tendu, l’homme rejoint à genoux, sous les rires des femmes, son compagnon d’infortune aligné le long
du mur, tandis que le troisième candidat est à son tour introduit dans le petit salon pour être soumis au même interrogatoire. La scène se reproduit à l’identique à l’intention du numéro 4, puis
du dernier, le numéro 5. Contrairement à tous les précédents, ce
lui-ci est entièrement épilé. Ses jambes fines et ses fesses lisses et potelées rencontrent un succès certain auprès des dames.
- A genoux, nous t’écoutons !
- [Le candidat, intimidé]. « Maîtresse, je rêve que vous fassiez de moi un esclave féminisé. Vous me dresserez à me donner en spectacle devant un public de jeunes femmes qui se moqueront de moi et de mes contorsions. Vous aurez tous les droits. Celui de vous amuser à m’habiller avec des sous-vêtements féminins. Celui aussi de me prendre en photo dans des positions humiliantes. Vous saurez me révéler à moi-même. Je ne suis qu’un petit puceau en culottes courtes qui mérite le martinet. Qu’une soubrette prête à se plier à vos moindres désirs. Vous me mettrez au coin comme une écolière vicieuse, les jupes relevées et épinglées dans le dos. Vous pourrez vous distraire en m’obligeant à raconter tous mes fantasmes les plus secrets, ceux dont j’ai le plus honte, avant de me forcer à les accomplir devant vous. Je me prosterne à vos pieds pour baiser le talon acéré de vos escarpins noirs. »
- Ça suffit, va rejoindre les autres ! Eh bien, Mesdames, quel programme, nous n’avons pas fini de nous amuser !
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